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Discours de la servitude volontaire

de Etienne de La Boétie , date de sortie le 01 juillet 1997
Publié en 1576, le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Publié en 1576, le Discours de la servitude volontaire est l'oeuvre d'un jeune auteur de dix-huit ans. Ce texte (ô combien actuel !) analyse les rapports maître-esclave qui régissent le monde et reposent sur la peur, la complaisance, la flagornerie et l'humiliation de soi-même. Leçon politique mais aussi leçon éthique et morale, La Boétie nous invite à la révolte contre toute oppression, toute exploitation, toute corruption, bref contre l'armature même du pouvoir.

Caractéristiques

Titre Discours de la servitude volontaire
Traducteur Séverine Auffret
Date de parution 01 juillet 1997
Nombre de pages 64 pages
Dimensions 15,00 cm x 11,00 cm
Poids 48 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-910233-94-4 - 9782910233945

5/5

denis76

Le 31/01/2019

Etienne de La Boétie est, quelque part, un anarchiste ! Pourquoi les hommes restent-ils sous le joug d'un tyran ? Mais arrêtez de servir volontairement ( la servitude volontaire ) votre tyran : sans vous, le socle, il se cassera la figure ! . C'est un court essai philosophico-politique. Dans l'édition Librio, Romain Enriquez a modernisé l'écriture, et évidemment, c'est alors très facile à lire, et très logique. Il y a eu plein de tyrans de par le monde, et comme Machiavel, La Boétie prend surtout des exemples dans le monde romain, et comme lui, conclut que la fin des tyrans est rarement heureuse. Mais pourquoi les suit-on, alors qu'ils suppriment la liberté, et même parfois la liberté de penser ? . Par habitude ; par crédulité ; Les tyrans comme Cyrus de Perse ou Néron jouent sur les vices des hommes, et provoquent les appâts de la servitude : ils favorisent la lubricité, la boisson, les grands repas, les fêtes, la religion et surtout l'avidité. L'avidité, on le sait, fonctionne encore très bien de nos jours. . J'ai beaucoup apprécié cet essai, car je me limitais aux jeux du cirque de César pour détourner l'attention du Peuple. J'ai aimé la conclusion, où La Boétie plaint les tyrans et leurs acolytes, qui ne s'aiment pas eux-mêmes, et les considère comme les abandonnés de Dieu.