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Monsieur

de E.L. James , date de sortie le 29 mai 2019
Après le phénomène Cinquante Nuances, E L James nous offre, avec Monsieur, une nouvelle histoire d'amour pleine de passion et de suspense.

Londres, 2019. Le séduisant Maxim Trevelyan a toujou... Lire la suite
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La fiche détaillée

Résumé

Après le phénomène Cinquante Nuances, E L James nous offre, avec Monsieur, une nouvelle histoire d'amour pleine de passion et de suspense.

Londres, 2019. Le séduisant Maxim Trevelyan a toujours mené une vie facile. Riche aristocrate, il n'a jamais travaillé et a rarement dormi seul. Et lorsque la tragédie frappe, son existence est bouleversée. Maxim hérite du titre, de la fortune et des domaines familiaux, avec toutes les responsabilités que cela implique. Un rôle auquel il n'est pas préparé.

Mais son plus grand défi est de lutter contre son irrépressible attirance pour une jeune femme au passé trouble, dénuée de tout, qui vient d'arriver en Angleterre. Fasciné par cette mystérieuse musicienne, aussi discrète que belle, Maxim voit son désir se transformer en amour ; un sentiment qui lui est encore inconnu.

Qui est vraiment Alessia Demachi ? Maxim peut-il la protéger du péril qui la menace ? Et comment réagira-t-elle, lorsqu'elle découvrira que lui aussi cache des secrets ?

Du coeur de Londres aux Cornouailles sauvages en passant par la beauté austère des Balkans, Monsieur est un thriller érotique qui tiendra le lecteur en haleine jusqu'à la dernière page.

Caractéristiques

Titre Monsieur
Auteur E.L. James
Editeur Lattès
Date de parution 29 mai 2019
Nombre de pages 474 pages
Dimensions 21,00 cm x 13,00 cm
Poids 450 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-7096-6546-9 - 9782709665469

1,8/5

Gaoulette

Le 26/09/2019

Je le reconnais je suis très sévère. Mais j'en attendais beaucoup du grand retour d'EL James. Avec sa dernière proposition j'ai l'impression qu'on frôle le grand n'importe quoi. On est loin de notre Christian Grey. Une sorte de pale copie bas de gamme. J'aurais pu éviter la comparaison mais l'auteure nous propose une Ana bis en encore plus timide. L'auteure le reconnait ne fait pas de la grande littérature mais elle a su marquer les esprits avec son personnage emblématique. Pas de la grande littérature mais l'histoire y était. Avec Monsieur, j'étais curieuse de savoir si EL James savait un peu écrire et surtout si elle avait de l'imagination à revendre. Désolée de le préciser, mais sur ces deux points, Madame va devoir se contenter du succès de son 50 nuances de Grey. Monsieur est un roman érotique catastrophique qui accumule tous les clichés, le manque d'émotion, la redondance, les incohérences et surtout une plume bas de gamme. Tout cela n'aide pas à apprécier ma lecture. Dés le deuxième chapitre, je sentais que je fonçais droit dans le mur. J'ai voulu abandonner plus d'une fois. J'ai même lu une chronique qui spoiler. J'ai bien compris certains coups de gueule précédents. Une lecture chaotique dont je me souviendrais pas en de bons termes; Parlons de Monsieur, notre maxou catastrophe. Il sonne faux du début jusqu'à la fin. Ok pour l'aristocrate mais nous rajouter du mannequin, compositeur et DJ et qui tombe follement amoureux de sa femme de ménage pendant son sommeil… Cela fait beaucoup trop à digérer. Je suis pour faire rêver les petites culottes mais un peu de cohérence quand même. Cette romance est très mal amenée et quand on lit cette fin rocambolesque, on lève les yeux au ciel. EL James nous réserve t'elle une suite. Elle abandonne beaucoup trop de points soulevés en route. Des points d'ailleurs que je trouvais intéressants mais l'auteure s'est focalisé sur la baise à répétition. En plus il n'y a aucun épilogue donc je sens la saga à venir et bien sur un futur foutage de gueule. Monsieur sera pour moi la plus grosse déception 2019.

musaraneus

Le 27/08/2019

Je n’avais pas lu 50 nuances de Grey, ayant compris qu’il s’agissait d’une romance faussement cul, mais vraiment cul-cul, à tendance réac. Bref tout ce que je déteste. Rien ne me poussait donc à lire ce « Monsieur », de la même auteure, avant la dernière et hilarante émission du Masque et la Plume; pour ceux qui ne connaissent pas Le Masque, presenté par Jerome Garcin : C’est une émission radiophonique de France inter où sont critiqués les derniers succès littéraires, connue pour en égratigner pas mal. Évidemment, après avoir ri avec les chroniqueurs des invraisemblances de l’intrigue, de la mièvrerie de l’histoire d’amour et de la maladresse d’écriture, j’ai eu envie de vérifier par moi même. Verdict ? Ben oui, c’est complètement niais, incohérent et écrit dans une langue vraiment grossière. Le héros a un vocabulaire très limité, à base de «putain », «quelle merde », « j’ai la bite en feu », et autres joyeusetés verbales au pouvoir érotique en dessous de zéro, vous en conviendrez... mais pour l’héroïne c’est pire puisque la pauvre ne connaît qu’un mot, « zot » qu’elle répète inlassablement (sans que l’auteure ai pensé à le traduire quelque part pour son lecteur) bref, les dialogues sont surréalistes, y compris pendant les scènes d’amour et ça en devient vraiment comique. D’autant que lesdites scènes d’amour sont plutôt tiédasses, à base de missionnaire plan plan quand le lecteur attend du croustillant, du sensuel, du langoureux... et bien non, là encore c’est raté. (Faites pas les innocents, personne ne lirai E.L James pour la beauté de son écriture, quelle blague !!) Mais alors si on s’amuse quel est le problème ? Et bien le problème c’est que ce livre véhicule un tas d’idées sexistes et racistes, entre clichés arriérés sur l’amour et propos condescendants franchement puants. Parmis eux, on trouve le mythe du prince charmant qui sauve la belle pauvrette désespérée (en profitant un peu d’elle au passage); un choix de personnages féminins très réduit avec trois « profils type » : l’obsédée chaudasse (tapez 1), l’arriviste hautaine et fourbe (tapez 2), la sainte, innocente mais un peu débile (tapez 3); (Vous trouvez ça réducteur ? tapez sur la tête de E.L James) Bien sûr les étrangers sont forcément méchants, businessman verreux, maris violents ou trafiquants sexuel (Oubliez l’Albanie pour vos prochaines vacances !); Quand à l’héroïne, elle est totalement infantilisée... bref c’est vilain et de mauvais goût. Pour résumer, c’est un livre mal écrit, vulgaire et misogyne. Juste un conseil : fuyez !

Bon, après cette immense purge de « Cinquante nuances de Grey » dont j’ai parlé en long, en large et en travers, je n’avais vraiment, vraiment, vraiment pas envie d’approcher un autre titre de E.L. James mais une lecture commune a été organisée sur « Monsieur » et vu que je n’ai aucun principe… ! Maxim Trevelyan est un jeune noble de 28 piges qui hérite d’un titre de comte, et des terres qui vont avec, suite à la mort brutale de son frère Kit. Partageant ses journées entre coucheries, drogues et sorties, il trouve encore le temps de se plaindre de sa vie compliquée, et ses jérémiades ne s’améliorent pas quand il rencontre Alessia, la jeune et jolie albanaise qui est sa femme de ménage depuis peu. Décrit comme un « thriller érotique » (mon conseil à celui ou celle qui a rédigé la quatrième de couverture : arrête la picole !), « Monsieur » est en fait un jeu du chat et de la souris particulièrement assommant. Ne vous attendez pas à ce que je relève des points positifs car il n’y en a tout simplement pas et je crois que ne m’avance pas trop si je dis que cette lecture sera la pire de 2019 pour moi (un peu comme les trois tomes de Cinquante nuances qui avaient été mes pires lectures de 2015, 2017 et 2018) (bravo à E.L. James d’être aussi régulière dans la médiocrité !). « Monsieur » est une horreur, une mauvaise fanfiction écrit par une adolescente de 12 ans titillée par ses hormones serait d’une qualité égale à ce truc, en plus d’être plus rapide à finir et de ne pas gâcher du papier juste pour publier un tissu de conneries. L’histoire est mauvaise au possible, elle accumule les clichés et les incohérences, je ne vois pas l’intérêt de mettre en scène un noble riche qui mène une vie dissolue mais se range dès qu’il croise le regard de la pauvre roturière, perdue et vierge (oui encore une vierge, E.L. James fait une fixette il faut croire), mais où forcément l’un.e pense que l’autre est trop bien pour lui/elle et réciproquement et où des obstacles se mettre sur leur route mais où tout se résout facilement parce que : pouvoir de l’amour, ma gueule ! C’est juste une idée pourrie, ce n’est même pas une idée, c’est juste une repompe d’un milliard d’histoires déjà racontées, on sait comment tout va se dérouler et se finir dès la lecture du résumé et absolument rien n’est surprenant ou recherché. A partir de là je vous préviens que je vais spoiler comme une truie (besoin de me défouler, tout ça tout ça) donc si vous voulez lire le bouquin (ne faites pas ça, vous méritez mieux) arrêtez la lecture de cette chronique, mais si vous voulez me voir maraver le livre en détails vous pouvez continuer ! Donc, « Monsieur » est tout simplement une histoire bateau où les deux personnages tombent amoureux on ne sait pas trop comment (probablement parce qu’elle a vu son cul tout nu pendant qu’il dormait et que lui a aperçu sa petite culotte rose pendant qu’elle faisait le ménage, parce qu’après tout dans le monde pas très merveilleux de E.L. James ça doit suffire pour provoquer le grand amour) (chez moi on appelle juste ça « l’envie de baiser » mais bon, je ne suis qu’une rustre !) MAIS ils ne sont pas foutus de se l’avouer (ni à eux-mêmes, ni l’un à l’autre) et se comportent comme des idiots l’un avec l’autre (avec option scènes gênantes voire glauques par moment) et puis un aristocrate avec une bonniche ça fait mauvais genre selon Maxim et son entourage de gros snobs, MAIS l’envie de niq… pardon l’amour étant plus fort que tout ils finissent par craquer, MAIS Alessia a dû quitter son Albanie natale et s’est retrouvée captive de trafiquants d’êtres humains qui sont toujours à ses trousses, MAIS Maxou est riche alors il peut la protéger, MAIS les gros méchants les trouvent, MAIS Max est armé et réussit à les coincer, MAIS Alessia est une clandestine en Angleterre MAIS Maxou songe à l’épouser pour régulariser la situation, MAIS on apprend qu’Alessia a un fiancé et qu’il n’est pas sympa, tout chafouin et qu’il va venir la chercher pour la ramener en Albanie et l’épouser de force, MAIS SuperMaxou va tout faire pour l’en empêcher, MAIS va-t-il y arriver ? QUE. DE. SUSPENSE. (Je suis sure que vous avez envie de me mettre un taquet pour ma brochette de « mais » mais sachez que j’ai vraiment essayé de retranscrire le déroulement de l’histoire avec ses cliffhangers pétés qui sont assenés comme s’ils étaient incroyables !) (Et vous avez de la chance que cette chronique ne soit pas une vidéo parce que j’aurais pu ajouter des bruitages pour accentuer le suspense nul !) Bref, en fait je ne sais pas si E.L. James manque cruellement d’imagination ou si elle nous prend pour des dindons (à mon avis les deux solutions sont bonnes) mais tous les pseudos retournements de situation (dignes d’un soap-opéra) du livre se font sentir des plombes avant qu’ils n’arrivent, et si je ne savais pas que l’histoire était à prendre au premier degré je penserais être face à une parodie. Qui plus est le bouquin est interminable, si c’était bien écrit cela pourrait servir à faire monter la tension mais avec le style à chier c’est juste horriblement long, d’autant que c’est rallongé de manière complètement stupide car si le livre est aussi long c’est uniquement parce que les personnages sont des girouettes incapables de communiquer, que ce soit le statut social de l’un, le passé de l’une, leur attirance mutuelle… tout est prétexte à attendre des dizaine de pages avant que Maxim et Alessia se décident à parler et forcément quand l’un commence à s’expliquer quelqu’un ou quelque chose l’interrompt et on est reparti pour poireauter encore avec moult quiproquos, c’est insupportable. En plus le parcours d’Alessia n’a aucune cohérence, elle est sur le point d’épouser un albanais qui est un sale con violent, sa mère donc lui dit qu’elle ne peut pas « finir dans la même situation qu’elle » et plutôt que de se barrer du pays avec sa fille elle la confie aux premiers clampins venus qui sont donc des trafiquants d’êtres humains, Alessia réussit à s’enfuir, passe plusieurs jours à marcher et, on ne sait comment, réussit à rejoindre Magda l’amie de sa mère (comment Alessia a-t-elle réussi à se repérer et à trouver son chemin dans un pays qu’elle ne connait pas ? Ta gueule, c’est magique !), elle a donc disparu pendant plusieurs jours, est dans un état lamentable mais Magda n’est absolument pas surprise de la voir, rien de surprenant ça lui arrive tous les mardis, évidemment Magda a un fils, il a 15 ans, il craque pour Alessia et il se comporte déjà comme un mec glauque (on est chez E.L. James, les hommes « normaux » n’existent pas voyons), Magda emmène Alessia chez Maxim et lui laisse sa place de femme de ménage, Alessia craque pour Max dès qu’elle le voit pour aucune raison étant donné qu’il passe toujours en coup de vent (et que c’est un porc) et après elle prend toutes les mauvaises décisions possibles parce que c’est pratique pour le scénario et elle ne fait preuve d’aucun discernement, d’aucune méfiance alors qu’elle vient tout de même d’échapper à des trafiquants d’humains et j’ajouterai qu’elle n’a aucun gros traumatisme par rapport à ça, mais bon qui a besoin d’aide médical quand il y a le pouvoir de l’amour après tout ?! Et pour rester sur le manque de jugeote, une fois que l’albanais remet la main sur elle, elle a plusieurs fois l’occasion de se barrer ou de le tuer (il est violent, l’a enlevée, l’a agressée sexuellement plusieurs fois, au bout d’un moment il y a des circonstances atténuantes !) mais est-ce qu’elle essaie ? Eh non, elle préfère se lamenter sur le fait qu’elle ne verra plus Maxim. Sa vie ? Sa liberté ? Tsss on s’en fout, le cul de Maxou est plus important ! Quant à Maxim ce n’est pas mieux, lui aussi est une grosse brêle, au début du roman il couche avec son ex-belle-sœur (trois jours après l’enterrement de Kit), culpabilise mais une page après il se dit « oh puis je me fous de Kit, je couche avec qui je veux » puis re-culpabilise un chapitre après, avant de traiter Kit de tous les noms et ensuite de chouiner de nouveau, parce que son cerveau et sa bite ont décidé de pas être d’accord. Et c’est pareil pour tout, notamment pour Alessia, elle a beau lui dire vingt-cinq fois qu’elle veut être avec lui il se demande sans arrêt si elle l’aime mais par contre il se transforme en véritable Sherlock Holmes lorsque Alessia lui laisse un mot d’adieu (après avoir réussi à convaincre l’albanais qu’elle devait dire au revoir à Maxim, vu que c’est son patron à la base) qui ressemble à un « Maxim je t’emmerde et je rentre à ma maison » et qu’il comprend qu’elle a été enlevée (alors que rien ne le laisse deviner), bref ce personnage n’a aucun sens ! Si Christian Grey était un psychopathe harceleur et glauque alors Maxim Trevelyan est un névrosé niais qui ne sait pas ce qu’il veut. Pour rester sur le thème de l’incohérence, le niveau d’anglais (ou de français en l’occurrence vu que j’ai lu la traduction) d’Alessia est variable et j’ai l’impression que c’est seulement avec Maxim que son vocabulaire déconne (pour coller au cliché du mec qui apprend tout à sa nana parce que ce n’est qu’une pauvre ignorante étrangère ? Meuuuh non je suis sure que ce n’est pas fait exprès… Ce n’est pas le genre enfin… E.L. James est plus subtile que ça… A peu près autant que moi avec ce gros sarcasme !) Je ne l’ai pas évoqué jusqu’à maintenant mais Alessia a également une particularité, elle est synesthète (la synesthésie est un phénomène plutôt complexe à comprendre –et encore plus à expliquer- mais très grossièrement disons qu’entre autres les lettres et les sons peuvent être associés dans l’esprit de la personne à des couleurs ou à des odeurs par exemple), personnellement je ne connaissais pas du tout la synesthésie jusqu’à il y a quelques semaines quand une copine m’en a parlé, elle-même est synesthète et a lu le bouquin, et comme je m’en doutais : E.L. James a écrit de grosses conneries, ma théorie étant qu’elle voulait coller une faculté particulière à Alessia pour la rendre exceptionnelle et comme d’habitude elle n’a fait aucune recherche sur le sujet et a tout tourné à sa sauce, du coup c’est n’importe quoi ! En dehors de cette vaine tentative de donner un peu de substance à son héroïne, E.L. James propose encore une fois des personnages qui sont des coquilles vides, on dirait des sims en fait, ils n’ont que cinq traits de caractère chacun (elle est virtuose au piano, naïve, douce et romantique qui rougit pour un rien tandis que lui est un quetard arrogant, névrosé et fêtard en conflit avec sa mère) et c’est tout mais bon je suppose que 450 pages c’est trop juste pour développer un minimum les personnages (promis ce sera mon dernier sarcasme). L’aspect « thriller » est donc à côté de la plaque mais qu’en est-il du côté érotique ? (Voyez c’est là que je regrette d’être à l’écrit, en vidéo j’aurais soupiré et ça aurait été suffisamment parlant !) Les scènes de sexe ne sont pas folles du tout, tout est toujours autant mécanique et pas excitant (donc pour la sensualité on repassera) et évidemment on n’échappe pas au fameux « je suis vierge mais j’ai trois orgasmes dès mon premier rapport et je suis une déesse du cul de façon innée » et puis surtout « j’ai couché donc je suis différente », au moins cette fois E.L. James ne fait pas passer une pratique pour une déviance à cause de ses préjugés, c’est toujours ça de gagné par rapport à « Cinquante nuances » mais globalement ça reste merdique ! Évidemment la plume est également une catastrophe, E.L. James ne s’améliore pas, loin de là, les dialogues sont répétitifs au possible, vulgaire (quel intérêt de faire dire des jurons à Maxim toutes les trois phrases ?), les descriptions s’attardent sur des choses dont on se fout et sont brouillonnes au possible sur les scènes « importantes », il n’y a aucune ambiance, et tout est forcé. Bref, croyez-moi, quand j’écris une chronique négative je pèse mes mots (du moins j’essaie) mais avec E.L. James je ne peux tout simplement pas, « Cinquante nuances » propage des idées puantes tandis que « Monsieur » est un véritable foutage de gueule, ce truc a été publié dans le seul but de faire de la thune parce que si un auteur inconnu avait proposé un manuscrit pareil à une maison d’édition on l’aurait envoyé péter et ça aurait été justifié ! C’est mauvais du début à la fin et sur tous les plans, si on est juste lecteur c’est une perte sèche de temps et si on est auteur c’est à lire parce que cela réunit tout ce qu’il ne faut PAS faire pour écrire un bon livre.

Marlene_lmedml

Le 31/05/2019

LE GRAND RETOUR DE E.L. JAMES... UNE ROMANCE QUI AVAIT DU POTENTIEL MAIS QUI N'A PAS SU ME SÉDUIRE... J'ai tenté l'aventure MONSIEUR en lecture commune avec Coralie du blog LES TRIBULATIONS DE COCO Vous connaissez mon goût très prononcé pour la romance... Forcément ma curiosité m'a poussé vers le nouveau roman de E.L. James, le fameux MONSIEUR... Sur le papier, cette romance avait tout pour me plaire, une couverture pleine de charme et un résumé prometteur... Hélas, c'est une déception ! E.L. James n'a pas su me séduire, ni avec ses personnages, ni avec son intrigue qui mêle romance et un petit soupçon de suspense. J'ai été très vite lassée par cette romance répétitive et qui manquait cruellement d'émotions. Je suis restée de marbre du début à la fin... Je vais tenter d'approfondir mon avis au mieux pour vous livrer mon ressenti. Le but n'est pas de vous dissuader de lire le roman car il remporte déjà un franc succès auprès des lectrices, il n'était tout simplement pas fait pour moi. Mes attentes étaient à des années lumières de ce que le récit nous offre. UN HÉROS QUI SE TRANSFORME EN PRINCE CHARMANT FACE A UNE HÉROÏNE AU PASSE TROUBLE...  Maxim Trevelyan, alias "Monsieur" a toujours eu la vie facile. "Monsieur" n'a jamais travaillé, a toujours eu toutes les femmes à ses pieds et ne s'est préoccupé que de sa petite personne. Mais suite à un drame familial, Maxim hérite d'un titre dont il ne veut pas qui s'accompagne d'une foule de nouvelles responsabilités. Pauvre garçon... Bref, Maxim voit sa routine de riche aristocrate totalement mise sans dessus dessous... Et il va découvrir que la vie est loin d'être un long fleuve tranquille. Dans la tourmente, il fait la connaissance d'Alessia, sa nouvelle femme de ménage. Sous le charme dès le premier regard, il va tenter d'en savoir plus sur elle. Il est fasciné par Alessia et ce qu'elle dégage. De plus, elle partage la même passion que lui pour la musique et le panio. Luttant légèrement contre son attirance, Maxim va se retrouver au cœur d'une histoire qu'il n'avait pas vu venir aux côtés de sa chère Alessia. Notre héroïne détonne dans l'univers de richesse de Maxim. Elle reste mystérieuse, discrète et un peu craintive devant son patron. Alessia a une histoire surprenante et assez touchante dans l'ensemble. Le problème principal en ce qui concerne les personnages c'est que je n'ai pas réussi à m'attacher à eux. Maxim est détestable au début du roman, son attitude m'a révolté à plusieurs reprises, le genre d'homme à ne se préoccuper que de lui, à noyer son chagrin de manières bien peu nobles... Et là... Paf ! Comme par magie, en un claquement de doigts, il croise sa charmante femme de ménage et il se transforme en prince charmant. Mais c'est genre de l'instantané... Le crapaud qui se transforme en prince en un dixième de seconde. Il devient prévenant, attentionné, ne pense plus qu'à Alessia et à elle seule mais attention ils est toujours très porté sur le sexe. Ses pensées en sont un état flagrant. Même une culotte taille haute visible à travers un tablier arrive à le faire bander. Désolé, mais cela fait vraiment partie de ce qui m'a le plus navré dans son personnage. Il n'y a aucune évolution dans le personnage de Maxim, c'est Jekyll et Mister Hyde quoi ! Ça passe d'un salaud à un homme bien sous tout rapport en l'espace de deux lignes... Cela m'a vraiment gêné, à tel point que je n'ai pas su apprécier Maxim au fil des pages, même s'il est devenu un homme dévoué à sa petite "bonne". Parlons-en d'ailleurs, de cette façon de nommer Alessia dans le roman... Certes, elle est sa femme de ménage, c'est acté, mais cela m'a gêné que Maxim ne cesse de l'appeler, "ma petite femme de ménage", "ma petite bonne"... Je sais que je chipote beaucoup, mais je me suis laissé le temps de la réflexion pour écrire mon avis et il y a finalement tellement de choses qui m'ont dérangée quand j'y pense. Bref, Maxim ne m'a pas plu, ni au début, ni à la fin. Alessia souffre du cliché de la jeune vierge, innocente jusqu'au bout des doigts mais qui arrive à avoir un orgasme vaginal dès le premier essai... Quelle chanceuse ! Son personnage m'a vraiment intrigué dans le début de l'histoire. Je voulais tellement découvrir ce qu'elle avait vécu, dans quel contexte est-elle arrivée à Londres ? Qu'a-t-elle vécu dans son pays d'origine ? Pourquoi est-elle en danger ? Il y a beaucoup de questions qui affluent autour de son personnage. Son histoire est très touchante et cette jeune femme aussi dans une certaine mesure. Car une fois les révélations faites, l'autrice nous ressasse son histoire et Alessia perd de sa saveur et devient une héroïne de plus qui va tout apprendre auprès d'un ancien homme à femmes. Les personnages secondaires sont vraiment en arrière plan car E.L. James a tout misé sur la romance alors qu'elle tenait une intrigue avec beaucoup de potentiel. On entrevoit le quotidien de Maxim et on rencontre donc sa mère et sa sœur de manière très brève. On fait la connaissance de Caroline, la belle sœur de Maxim. Un personnage détestable qui m'a passablement énervée. Il y a d'autres protagonistes qui peuplent le récit et qui font avancer l'histoire mais qui n'ont pas forcément retenu mon attention. UNE INTRIGUE SOUS EXPLOITÉE, NOYÉE SOUS UNE ROMANCE RÉPÉTITIVE !  E.L. James tenait une intrigue avec énormément de potentiel. Je me répète, je le sais :p Mais voilà, quand je vois ce qu'elle en a fait, je suis terriblement déçue. L'autrice imprime un rythme très lent pendant les trois quart de l'histoire. Et tout se précipite sur le fin pour terminer de façon abrupte et inachevé. Alors, oui... ça laisse la porte ouverte à une suite mais franchement ! On nous vend le roman comme un thriller érotique... Si si c'est écrit sur la quatrième de couverture. Et franchement il y avait de quoi en faire une bonne romance à suspense. Tous les éléments étaient là mais vous voyez on a l'impression que l'autrice en a oublié quelques uns dans sa recette et au final cela nous donne une romance qui manque de saveur. Je me suis vraiment ennuyée en lisant ce roman. Je m'explique, le rythme est très lent, les rebondissements redondants, l'intrigue démarre réellement après 140 pages, on enchaîne avec des révélations et des rebondissements qui m'ont mis en joie... Pour repartir sur un schéma cyclique... Baise, repas, baise, repas ! Tout ce que l'on apprend sur l'héroïne, on nous le rabâche plusieurs fois... On entrevoir aucune des nouvelles responsabilités de Maxim. L'autrice a mis l'accent sur la romance et l'intimité de ses personnages au détriment d'une intrigue qui aurait pu mettre en relief les différences sociales de nos héros, qui aurait pu être plus axé sur l'histoire d'Alessia en donnant plus de profondeur à ce qu'elle a vécu. Le suspense n'est pas vraiment au rendez-vous. Tout s'essouffle trop vite et se résous trop facilement. Au moment où je reprenais de l'intérêt pour l'histoire et où je trouvais notre couple plutôt mignon, les répétitions ont totalement douché mon implication dans l'histoire, je n'avais qu'une envie, en finir ! La romance ne m'a donc pas emballée, pas vraiment émue, nos héros sont mignons mais cela devient vite mièvre. Le sexe s'installe et gâche vraiment l'alchimie du couple, j'aurais voulu plus d'émotions. Je crois vraiment au coup de foudre, et ici l'histoire d'amour y ressemble vraiment et cela aurait pu me toucher mais tous les éléments n'étaient pas dans le bon alignement pour me toucher. Je rebondis sur ce passage de la quatrième de couverture. DU CŒUR DE LONDRES AUX CORNOUAILLES SAUVAGES EN PASSANT PAR LA BEAUTÉ AUSTÈRE DES BALKANS, MONSIEUR EST UN THRILLER ÉROTIQUE QUI TIENDRA LE LECTEUR EN HALEINE JUSQU’À LA DERNIÈRE PAGE. J'avais compris que ce roman était une invitation au voyage... La promesse n'a pas été tenue à ce niveau-là étant donné que l'on a très peu de descriptions sur les pays explorés par nos héros. Impossible de vraiment s'y croire. UNE NARRATION ORIGINALE MAIS PERTURBANTE... Je voulais revenir un peu sur le style de l'autrice. Un seul constat ! Je n'y suis pas sensible. Je voulais éviter de parler de 50 nuances parce qu'hormis quelques détails qui peuvent être similaires à 50 nuances, l'intrigue n'a rien à voir. Mais... je n'ai pas trouvé l'écriture de E.L. James addictive, du moins pas dans MONSIEUR. C'était beaucoup trop lent, trop détaillé alors que franchement on s'en fout qu'elle repasse dix fois la même chemise et qu'elle doit jeter les préservatifs usagés de Maxim... Elle s'est attardé sur des choses futiles et qui ont traîné en longueur. L'autrice a choisi une narration originale, étant donné que le point de vue masculin est à la première personne, et le point de vue de l'héroïne à la troisième personne. Mais encore une fois, pourquoi ? Cela a créé une distance entre le lecteur et l'héroïne. Cela a même rendu Alessia moins intéressante par moment. On avait vraiment l'impression qu'elle ne vivait pas dans le même monde que nous. Bref, je pense qu'elle a voulu apporter un côté original, ne pas faire comme tout le monde, mais cela n'a pas eu ma préférence. EN BREF :  Vous devez vous demander ce que j'ai aimé, non ? J'ai aimé l'idée de départ, le fait que l'autrice oppose des milieux différents. J'ai aimé l'histoire de notre héroïne même si elle est sous exploitée. J'ai aimé notre couple, par moment ils étaient mignons. Et j'ai aimé terminer ce roman :p Cet avis, je l'ai écris sans filtre car je me suis rendue compte que finalement ce roman n'était pas fait pour moi. Vous voyez la nuance ? Cela n'engage que moi. C'est MON propre ressenti. MES attentes qui n'ont pas été exaucées. C'est les choix de l'autrice qui ne M'ont pas plu, à MOI. J'insiste car le roman a du succès, les coups de cœur pleuvent déjà de toute part c'est donc qu'il plaît à tout un panel de lectrices. Je n'en faisais hélas pas partie. Je pense que je ne retiendrais que ma lecture commune avec ma copine Coralie qui aura rendu cette lecture plus fun et cela a eu le don de rendre le roman moins soporifique. Si vous me demandez si vous conseille ce roman, je vous répondrais vraiment de tenter l'aventure, je regrette d'avoir perdu mon temps avec cette lecture, mais ce ne sera pas forcément le cas pour vous !

Beli_LivreSaVie

Le 26/05/2019

C’est avec énormément de curiosité que j’ai souhaité lire ce roman. Comme beaucoup, j’ai lu la trilogie Cinquante nuances de Grey et elle a été la lecture qui m’a remis le pied à l’étrier, puisque cela faisait un moment que je ne prenais plus le temps, voir le plaisir à lire. J’avais donc envie de lire E.L. James dans autre chose que cette trilogie qui a beaucoup fait parler d’elle mais sans non plus m’imaginer monts et merveilles, seulement par envie de passer un bon moment. Elle nous propose ici de découvrir une romance érotique, alors faisons connaissance avec Monsieur. Mon avis n’est pas un comparatif avec sa précédente trilogie, je le précise car j’ai vu tant de commentaires de lectrices fan qui espéraient faire la connaissance d’un autre Christian Grey. De mon côté je pars du principe que les auteurs peuvent en effet écrire avec des personnages similaires ou du même genre, mais moi ce n’est pas ce que je recherche en lisant leurs différents romans. Si quelques similitudes par moments se glissent dans la lecture, sont-elles une référence à sa trilogie ou plus largement à des éléments typiques de la romance, j’aurai tendance à pencher pour cette deuxième option. Mais ce n’est pas ainsi que je me suis engagée dans la lecture de ce roman. Je l’ai lu aussi assez vite, car je ne souhaitai pas être parasitée par les avis qui vont pleuvoir. C’est à Londres que nous allons découvrir les deux personnages de cette histoire, E.L. James utilise une narration différente pour chacun d’eux : à la troisième personne concernant son personnage féminin, tandis que pour lui, c’est à la première personne. Cela lui permet ainsi d’évoquer les points de vue de ses deux personnages alternativement. Mais étrangement, j’ai du revenir sur ma lecture pour vous parler de cette narration car au fil des pages, j’ai fini par avoir l’impression d’être constamment à la troisième personne. Peut être est-ce parce que justement nous avons les deux points de vue, je ne sais pas ? Nous découvrons ainsi qui est Monsieur, un titre de livre qui prend tout son sens à la lecture de ce roman. Il s’agit de Maxim Trevelyan, un homme de vingt-huit ans issu d’une famille de la noblesse d’Angleterre. Maxim vient d’ailleurs d’hériter d’un titre de noblesse, qu’il n’attendait pas et ce alors que sa vie était bien rodée entre ses passions : musique, photos… et les femmes qu’il accumule, sans penser aux lendemains. Mais voilà qu’avec ce titre de Lord, il hérite aussi de responsabilités et de devoirs envers sa famille, des éléments qu’il n’a jamais intégré dans sa vie jusque là, puisque c’était son frère Kit qui avait tout cela et ce en droit dès sa naissance. Il n’est pas encore prêt à vivre ce chamboulement dans sa vie et tout ce que cela implique. Maxim n’a jamais eu besoin de travailler, mais il exerce ses passions qui font de lui ce qu’il est, un homme passionné par des activités qui ne semblent pas être en adéquation avec son titre. La mort de son frère reste un moment qu’il n’a pas encore complètement accepté, nous avons là un homme qui cherche des réponses mais aussi ce déclic qui lui permettrait de prendre part au rôle au sein de sa famille. L’héroïne de ce roman s’appelle Alessia Demachi, c’est une jeune femme très discrète qui effectue des ménages pour survenir à ses besoins. Nous comprenons très rapidement que la position sociale de ce personnage n’est pas stable et défini. Elle se cache et ne tient pas à attirer l’attention sur elle, elle est vêtue de vêtements récupérés, de chaussures qui prennent l’eau et ne semble pas posséder grand chose. La façon dont elle a d’être sur la défensive, sur le qui vive, son attitude en présence des autres, tout cela prouve qu’elle ne sent pas en sécurité et qu’elle a peur de quelque chose. Elle s’insinue ainsi dans la vie de Maxim, un peu comme une petite souris apeurée. Elle fait la connaissance de Maxim car elle s’occupe du ménage chez lui, et c’est ainsi qu’elle va le surprendre par hasard un jour qu’il était présent dans l’appartement. De fil en aiguille, d’autres rencontres vont avoir lieu de la même façon, pour qu’ensuite elles deviennent vite programmées par Maxim, très intrigué par cette frêle jeune femme. D’un simple coup de coeur physique, d’une envie d’un corps qui parait inaccessible, tous deux vont finir par se plaire au delà de cette attirance. Tandis que Maxim se débat moralement avec sa nouvelle position, qui engendre tellement de changements dans sa vie, avec la pression constante d’une mère, d’une belle soeur… tous attendant quelque chose de lui, alors qu’il ne souhaite qu’une chose, que l’on le laisse s’acclimater à sa nouvelle position, Alessia mène un tout autre combat que nous découvrirons au fil des pages. Tous deux sont à un moment charnière de leur vie, elle a fuit pour être libre, il est sur le point de s’engager dans un rôle qu’il n’était pas prêt à prendre. Nous appréhendons leur quotidien et aussi ceux qui les entourent : familles, amis, connaissances professionnelles ou encore ennemis… nous allons les découvrir et voir quel rôle ils tiennent auprès de deux personnages principaux. Bien entendu, Maxim qui est chez lui, est entouré de beaucoup plus de monde que Alessia, mais sans rencontrer ceux qui sont importants pour elle, nous apprenons qui sont ces personnages qui lui sont chers, sans qu’ils soient présents au départ. C’est ainsi que E.L. James pose les bases de son histoire, avec tous les personnages importants à son déroulement. Chacun d’eux a ses combats et c’est la vie que la jeune femme fuit qui va accélérer leur isolement et donc leur rapprochement, quand celle-ci la rattrape, elle la jeune femme si frêle et fragile. Après avoir découvert qui ils étaient et leurs situations, toute une partie du roman va se dérouler comme dans une bulle, comme un huit clos quand Maxim décide de quitter Londres pour les Cornouailles, pour protéger Alissa du danger qui pèse sur elle. Nous découvrons alors les joies de l’intimité, loin des vérités qu’ils préfèrent tous deux « oublier » et taire pour profiter tout simplement l’un de l’autre. Une idylle où Alissa va pouvoir se donner à coeur d’apprendre avec Maxim qui va faire son éducation, nous offrant ainsi des scènes de sexe (vanille lol) où tous deux vont se donner l’un à l’autre, sans penser aux lendemains, ou aux secrets qu’ils cachent. Une parenthèse dans un quotidien très agité par les changements et événements qui les concernent, une idylle où tous deux vont se révéler l’un à l’autre. Ce que j’ai trouvé dommage, c’est de voir qu’en fin de compte, tout se résolve un peu trop facilement. J’aurai aimé que les rebondissements aient plus d’impact pour véritablement marquer le coup. Là en fin de compte, ils servent de toile de fond à l’histoire, toutes les conditions de vie d’Alissa sont évoquées mais manquent de répercutions plus poussées. Maxim reste ce type de héros masculin qui change rapidement au contact de LA femme de sa vie à partir du moment où il la rencontre. C’est logique, que cet homme s’assagisse au contact d’une femme aimée, mais ça le rend peut être un peu trop lisse en comparaison du personnage qui nous était proposé de découvrir en début de roman. Alissa quand à elle, s’est complètement ouverte et épanouie à son contact et s’affirme, oubliée la jeune femme complètement recroquevillée sur elle, incertaine et peureuse. Tout cela est bien trop rapide et facile et c’est dommage, car leur histoire est assez prenante et on prend plaisir à les découvrir tous deux mais l’ensemble reste sans surprises. Une lecture qui reste agréable, le texte est fluide et on entre plutôt très rapidement dedans, cernant très rapidement la personnalité des personnages. On note bien la différence du ton donné au récit, entre les moments où la situation tendue d’Alissa est traitée et ces moments intimes qu’ils partagent loin de tout, sans que qui que se soit n’intervienne pour les déranger. Cela nous a permis d’appréhender leur personnalité individuellement d’abord, puis à deux, dans ces moments où ils se sont aimés et où les sentiments se sont installés. Le contraste est alors assez marqué entre ce qu’ils étaient et ce qu’ils sont devenus. La romance prend plus de place que le reste, elle s’impose et c’est ici que l’équilibre est un peu bancale, mais si on recherche une romance agréable à lire, Monsieur répondra à ce type d’attentes. E.L. James continue de nous proposer des scènes érotiques qui s’imposent. La découverte de l’autre, l’apprentissage sexuel de la jeune femme est un prétexte à cette soif continuelle du corps de l’autre, multipliant ainsi les scènes qui varient selon la « leçon » mais aussi selon la timidité de la jeune femme qui va venir à disparaitre. J’ai souhaité ne pas comparer Monsieur à Cinquante nuances de Grey, mais je sais que certaines vont chercher cette comparaison. Si je devais dire quelque chose, c’est que nous avons deux histoires bien distinctes l’une de l’autre déjà. Et que la personnalité de Monsieur, est loin d’être aussi complexe que celle de Grey, son personnage est beaucoup plus lisse et loin d’être torturé. A la fin de ce tome, on pourrait dire que ce roman pourrait parfaitement se suffire à lui-même puisqu’il y a déjà une « fin ». Mais tout n’est pas réglé, notamment concernant le devenir de Maxim en tant que Lord mais aussi quand on pense à l’introduction de la jeune femme dans cette nouvelle vie. Rien n’est finit et c’est ainsi qu’il y aurait une suite de prévue, et j’imagine bien ce qu’elle évoquerait et comme je me suis bien plu à les suivre ici dans cette première partie, j’ai bien envie de voir ce qu’il va advenir d’eux. Il se pourrait bien que leur compte de fée ne soit pas de tout repos, une fois introduits dans la noblesse d’Angleterre !