Prêt à feuilleter

After

Volume 1
de Anna Todd , date de sortie le 30 mars 2016
Tessa est une jeune fille ambitieuse, volontaire,
réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami, Noah,
est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui
qui ne fera pas de vagues. S... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Tessa est une jeune fille ambitieuse, volontaire,
réservée. Elle contrôle sa vie. Son petit ami, Noah,
est le gendre idéal. Celui que sa mère adore, celui
qui ne fera pas de vagues. Son avenir est tout tracé :
de belles études, un bon job à la clé, un mariage
heureux...

Mais ça, c'était avant qu'il ne la bouscule
dans le dortoir. Lui, c'est Hardin, bad boy, sexy,
tatoué, piercé. Grossier, provocateur et cruel,
c'est le type le plus détestable que Tessa ait jamais
croisé. Et pourtant, le jour où elle se retrouve seule
avec lui, elle perd tout contrôle. Cet homme ingérable
fait naître en elle une passion sans limites. Une passion
qui, contre toute attente, semble réciproque...
Initiation, sexe, jalousie, mensonges, entre Tessa
et Hardin, est-ce une histoire destructrice
ou un amour absolu ?

Le premier tome d'une série phénomène,
véritable best-seller planétaire.

Caractéristiques

Titre After - Volume 1
Auteur Anna Todd
Série After
Collection Le Livre de poche
Date de parution 30 mars 2016
Nombre de pages 811 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 385 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-19458-3 - 9782253194583

2/5

Titania

Le 21/12/2015

Pour ce lundi propulsé journée de l'orgasme, mes chers amis babeliotes, comme je ne recule devant rien, permettez un petit clin d'oeil amusé...j'ai lu After...le tome 1, et ça a éclairé d'une certaine façon, il est vrai, les statistiques peu glorieuses en la matière sur la sexualité de nos contemporains que publie aujourd'hui la presse. Au cours de ma lecture, comme j'avais l'impression d'être dans une production Harlequin vieillotte, juste un peu plus explicite , je suis allée vérifier l'âge de l'auteur, car tout ça me paraissait ringard d'une autre époque, et j'ai eu une surprise de taille. Comment une femme née en 1989 peut-elle produire un roman sentimentalo-érotique sur la base de clichés d'un autre temps ? L'amant de Lady Chatterley est un sommet de modernité à côté de cette campus Story pleine de conventions. J'attaque...le modèle est bien évidemment hétérosexuel, et conjugal, il valorise le sexe, mais avec grand amour et mise en couple, pas juste sans complexe et pour le plaisir. La virginité est toujours une valeur, et c'est l'homme ...le très jeune homme qui déniaise l'oie blanche, qui ne sait pas qu'elle est canon et qui plus est, jouit à tous les coups. Le couple idéal c'est la fille coincée et le bad boy caractériel, en moins bien que dans la fièvre du samedi soir ou West Side Story. Le niveau sonore est très élevé....on s'engueule sur les trois quarts des pages. On s'aime, se quitte et se rabiboche. Il va de soi que ces étudiants n'étudient pas beaucoup, n'ont pas trop de problèmes matériels. Elle vient de la middle class, il est le fils du président de l'université. Les références littéraires sont infiniment plus intéressantes que cette histoire. Je souffre pour Jane Austen et Emily Brontë qui ne pouvaient pas savoir en leur temps qu'elles allaient devenir des clichés dans des textes sentimentaux de notre époque . Pourquoi j'ai lu un roman pareil ? Par curiosité ...parce que ça fait partie du corpus Best sellers installé sur une liseuse empruntée à ma médiathèque, parce que je voulais aussi savoir ce qui fait vibrer mes contemporaines, moi qui suis une fille de la génération pilule et de la libération sexuelle conquises par celle de ma mère. Je voulais savoir comment se perpétuent des mythes, comme le prince charmant et une sexualité phallocentrée par des femmes qui lisent puis éduquent filles et garçons. Encore un peu de boulot pour voir une jeune auteure écrire un roman érotique bien écrit dans lequel les partenaires sont à égalité dans une histoire un peu complexe avec plus de contexte, pas prévisible, un peu plus troublante aussi. Passez une très bonne journée, vénérez Eros de toutes les manières qu'il vous plaira !

Phinette

Le 30/01/2015

Theresa, dite Tessa est une (pimbêche coincée) jeune fille réservée de 18 ans (sans oublier une vierge effarouchée) au dossier scolaire irréprochable. Elle a travaillé dur pour être admise à Washington Central University, l’université de ses rêves. Une fois sur place, elle rencontre sa colocataire, une deuxième année prénommée Steph. Exubérante, sexy et tatouée (donc forcément infréquentable), Steph est très loin des relations habituelles de Tessa. Et son meilleur ami l’est encore plus : il s’appelle Hardin. Grand, brun, tatoué, percé (tout aussi infréquentable), et avec un fort accent anglais, il représente tout le contraire de ce à quoi Tessa est habituée. A vrai dire, elle est habituée à son petit ami Noah ; il est gentil, sage, sportif, (chiant), sa mère l’adore et surtout il a accepté de la rejoindre à WCU l’année suivante. Sauf que voilà, Hardin est beau, mystérieux et étrangement irrésistible… (Cette attirance mystique et inexplicable qui fait bouillonner le sang dans les veines et frémir tous les muscles de notre héroïne jusque dans sa culotte, ça ne vous rappelle rien ?) C'est un fait, j’ai la fâcheuse tendance à ne croire personne sur parole : quand une publicité vante les mérites d’une crème pour le visage qui fait perdre vingt-cinq ans en deux applications, je n’y crois pas. Quand la SNCF annonce des trains à l’heure, c’est pareil, je n’y crois pas. Alors quand je vois partout les affiches du « plus important phénomène littéraire de sa génération » aux 12 millions de lecteurs, je me dis qu’à défaut d’un grand moment de lecture, je vais sûrement bien me marrer. D’autant que l’accroche envoie du rêve : « Avant lui, elle contrôlait sa vie. AFTER… ». Hum… Emoustillant, n’est-il pas ? J’aurais pu disserter des heures sur les innombrables qualités littéraires dudit phénomène, évoquer les nombreuses scènes de sexe torride ou encore décrire la fine psychologie des protagonistes. Mais j’aime autant éviter de mentir. A la place, je vais vous livrer toute la vérité, rien que la vérité sur ce qu’est After. Je le jure ! After, c’est... Du suspens Ils vont finir ensemble ? Ils ne vont pas finir ensemble ? Ils vont finir ensemble ? Ils ne vont pas finir ensemble ? Ils vont finir ensemble ? Ils ne vont pas finir ensemble ? Insoutenable, je vous dis. Des lieux et des situations divers Le roman nous offre une variété de lieux dans lesquels évoluent les personnages : la chambre de Tessa à la cité U, la chambre d’Hardin à la fraternité, la salle de bain de la cité U, la salle de bain de la fraternité... Ah oui et parce qu’on est des intellos : le cours de littérature et le bureau de Tessa dans la maison d’édition dans laquelle elle a dégoté un stage. De même, la diversité des situations est extrême : ils s’engueulent, ils s’attirent, ils vont à une fête (un party, en non-traduit dans le texte). Et il est même possible de faire des couples situation/lieu afin de créer une histoire inédite : ils s’engueulent pendant le cours de littérature, se réconcilient dans la chambre de Tessa à la cité U, vont à une fête à la fraternité et finissent dans la chambre d’Hardin. Voilà, j'ai créé un chapitre. Les possibilités sont infinies. Une intrigue fouillée et imprévisible Hardin est un garçon tatoué, sombre et torturé. Son hobby, faire mal aux gens, les détruire en utilisant leurs points faibles. Mais en même temps, il aime Tessa, elle « le rend meilleur ». D’ailleurs, il lui demande très instamment de s’installer avec lui au milieu du roman (Oui, oui, à ce moment-là ils se connaissent depuis trois mois soit si l’on enlève les périodes de disputes peut-être deux semaines tout cumulé…). Bref, un homme mystérieux et sexy avec une part d’ombre dont on ne peut qu’imaginer le passé ténébreux. Et bien ce mec-là, le truc le plus dark qu’il ait fait dans sa vie, c’est [masquer]de faire un pari avec ses potes sur qui prendra la virginité de Tessa…[/masquer] Oulala, le BAD BOY ! A près de deux-cent pages de la fin, je sentais déjà le truc venir. Tout en espérant sincèrement me tromper… Je ne fus malheureusement pas surprise, et surtout, pas en bien. Un livre pour lecteur étourdi Anna Todd est pleine de considération pour son lecteur. Elle pense même à celui qui, atteint de troubles de la mémoire immédiate, a besoin à chaque fin de chapitre d’un résumé de tout ce qui vient de se passer. Un exemple pour la route : « J'ai la tête qui tourne après ce qui s'est passé ces vingt dernières minutes. D'abord, il me propose pratiquement de coucher avec lui, en me disant en gros que je n'ai pas idée de tout ce qu'il peut me faire ressentir. L'instant d'après, il accepte de faire des efforts pour être plus gentil avec moi, et finalement nous rions ensemble, nous plaisantons et nous passons un moment très agréable. » Et un autre juste pour rire : « Je n'arrive pas à le suivre. D'abord il dit qu'il veut que les choses aillent plus loin entre nous, puis il embrasse Molly, puis il me dit qu'il m'aime pour aussitôt retirer ce qu'il a dit, et maintenant il recommence à s'excuser. » Compliqué le garçon ! Des questions existentielles : Alors ça, des questions existentielles, elle s’en pose notre amie Tessa : est-ce qu’embrasser Hardin c’est tromper Noah, Hardin est-il un garçon bien ou un fieffé menteur, que veulent dire ses tatouages, et ma préférée : « Pourquoi faut-il qu'il se conduise toujours comme un abruti ? En même temps, je repense aux livres qui couvrent le mur de sa chambre... Il est impossible qu'un type grossier, irrespectueux et tatoué comme Hardin puisse apprécier ces œuvres magistrales. » (oui, parce qu'After, c'est aussi une ode à la tolérance qui fait tomber les préjugés sur les gens tatoués) En bref, After, c’est donc un bon roman comique. C’est déjà ça… Soyons honnêtes, je ne m’attendais pas à un grand livre. Mais pas non plus à ce que celui-ci me fasse regretter les Cinquante Nuances. J’ai déjà lu des Harlequin bien meilleurs !

Livresque78

Le 09/01/2015

Pas facile de donner son avis sur ce genre de livre que l’on considère comme de la lecture purement féminine. Il est vrai que je connais peu d’hommes qui s’afficheraient dans une salle d’attente ou sur un quai de gare avec ce livre, mais une fois les portes des domiciles fermées, allez savoir ce qui s’y passe… toujours est-il que je dois avouer que ceci n’est pas mon genre de romans de prédilection, mais j’avais envie de légèreté, d’une pause dans un monde de brut, d’un peu d’amour pardi… Dès le début de ma lecture, j’ai apprécié le côté simple de ce livre, la narration est à la première personne, ce qui permet de rapidement e plonger dans l’histoire. Tessa n’est pas une fille sans cervelle, elle a une vie structurée, elle est posée, elle est juste très très innocente. Le second personnage central, est Hardin, un bad boy dans toute sa splendeur, encore un, me direz-vous, et bien ici il est loin d’être aussi lisse physiquement que les bad boys habituels, il est tatoué, percé…