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Lettre d'une inconnue

de Stefan Zweig , date de sortie le 01 février 2018
Lettre d'une inconnue

Une jeune femme dans une situation tragique écrit à l'homme qu'elle a aimé passionnément, depuis l'enfance, pour lui rappeler son histoire : de leurs trois nuits d'amou... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Lettre d'une inconnue

Une jeune femme dans une situation tragique écrit à l'homme qu'elle a aimé passionnément, depuis l'enfance, pour lui rappeler son histoire : de leurs trois nuits d'amour est né un enfant qu'elle a élevé seule. Elle cherche à renouer le fil de leur relation. Mais son ancien amant est un brillant séducteur, un écrivain qui jouit égoïstement des plaisirs de la vie. Pour lui, elle n'est qu'une femme parmi d'autres ; pour elle, il est tout. Peut-il se souvenir d'elle ?

Dans cette poignante nouvelle, publiée en 1922, Zweig analyse les psychologies féminine et masculine avec une acuité rare. Entre amour et oubli, plaisir physique et profondeur spirituelle, cette histoire d'obsession amoureuse, cruelle et crue, est d'une stupéfiante modernité.

« Tu étais précisément tout pour moi, toute ma vie. [...] Tu as métamorphosé ma vie entière. »

Caractéristiques

Titre Lettre d'une inconnue
Auteur Stefan Zweig
Traducteur Mathilde Lefebvre
Collection Folio. Classique
Editeur Gallimard
Date de parution 01 février 2018
Nombre de pages 118 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 84 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-07-046982-6 - 9782070469826

3/5

Nastasia-B

Le 27/03/2013

Pas cette fois Monsieur Zweig, je ne marche pas, aujourd’hui. C’est bien souvent que vous m’avez embarquée avec vous, par monts et par vaux des sentiments, jusqu’à la confusion, parfois, mais aujourd’hui, non. Quelque chose ne fonctionne pas. Bien sûr, cela semble beau, cela semble noble, cela semble la quintessence de l’amour, mais je n’y crois pas. Ce que je connais de l’humain ne s’accorde nullement avec cet amour théorique, paroxysmique, romantique, féerique, surhumain. Un amour comme on n’en voit que sous la plume des écrivains autrichiens. Voilà donc une jeune adolescente de 13 ans qui, au premier regard, tombe sous le feu des sentiments les plus forts que puisse susciter l’attachement entre deux êtres. L’autre est un écrivain à succès, frivole et mondain. La jeune inconnue sera capable de se cacher, de l’aimer, inflexible, inconditionnelle dans son amour, sans jamais rien recevoir en retour. Et en plus elle est belle, et en plus elle… STOP ! On n’y croit plus Monsieur Zweig. Certes, c’est une jolie histoire théorique, mais c’est du vent votre truc, un truc pour faire pleurer les jeunes filles, du même acabit que Cendrillon, sauf que le prince n’est peut-être pas aussi charmant qu’il y paraît. Ayant passé l’âge pour Cendrillon, je ne puis adhérer davantage à votre conte moderne. Autant cela fonctionne quand vous nous parlez d’homosexualité et de l’interdit social qui faisait ravaler l’amour de deux êtres du même sexe à une époque un peu moins ouverte quant aux mœurs que la nôtre. Autant, pour l’homme et la jeune fille, quelque chose sonne faux, un gravier dans l’horlogerie, un je-ne-sais-quoi de trop faux pour que je puisse y souscrire. Je suis sévère, M. Zweig, mais je suis juste, je vous le dis comme je le pense, et d’ailleurs, ce n’est que mon avis, c’est-à-dire, pas grand-chose. Ceux qui voudront se laisser embarquer y trouveront leur compte, les autres feront un peu la moue, comme moi.