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Comédie new-yorkaise

de David Schickler , date de sortie le 16 avril 2002
Une suite de personnages loufoques, originaux possédés chacun par une idée fixe. Au coeur de l'histoire, Patrick Rigg, un broker de 33 ans dont l'obsession érotique consiste à découper au rasoir les... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Une suite de personnages loufoques, originaux possédés chacun par une idée fixe. Au coeur de l'histoire, Patrick Rigg, un broker de 33 ans dont l'obsession érotique consiste à découper au rasoir les robes coûteuses qu'il offre à ses multiples conquêtes. Un premier roman composé de onze récits qui s'entremêlent autour du Preemption, un vieil immeuble de l'Upper West Side.

Caractéristiques

Titre Comédie new-yorkaise
Date de parution 16 avril 2002
Nombre de pages 280 pages
Dimensions 21,00 cm x 14,00 cm
Poids 335 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-87929-299-9 - 9782879292991

4/5

clefran45

Le 14/08/2016

Voilà un livre déstabilisant! New York, immeuble le Préemption..chaque chapitre évoque un personnage lié à ce lieu d'une manière ou d'une autre, en y ayant vécu, ou alors ami d'un de ses occupants. Au début, on peut être un peu surpris car on cherche les liens..et puis tout se tisse doucement, avec une pointe de mysticisme, et un questionnement permanent (à mon sens) sur les rapports hommes-femmes, le désir, la "vraie" communication qui devient possible quand on essaie d'aller au delà des apparences..(épisode de l'homme nu sur le pallier!) et quand on maîtrise nos pulsions.. Intéressant à découvrir..

OhOceane

Le 19/04/2011

Ce roman est curieux et si court (303 pages dévorées d’une traite) et tellement sensible, vous savez au sens photographique du terme : il imprime quelque chose en vous. Alors, de quoi s’agit-il ? L’histoire… Il est écrit roman, et c’en est un. Au début j’ai été perturbé, car chaque chapitre était tellement indépendant du précédent qu’on aurait plus dit un recueil de nouvelles, avec parfois un rappel furtif d’un personnage précédemment vu. Donc chaque chapitre nous présente un habitant de l’immeuble Preemption, avec la galerie de personnages qui gravite autour de lui. Les personnages principaux d’un chapitre deviennent les héros secondaires d’un autre, et les intrigues entamées à un point, sont dénouées à un autre point. Ce sont des entrelacs étranges de lieux et de personnages. Les caractères font l’objet de profondes descriptions, l’auteur remonte loin dans la psyché de ses personnages, on ne peut que les comprendre et les appréhender comme des connaissances proches, intimes… leur quotidien est fait de bizarrerie, d’étrangeté, de surnaturel presque, comme ce bijoutier imaginaire au fond d’une arrière boutique de sex shop, qui remet un bijou à l’un des personnages. Bijou qui semble prédestiné à LA femme que trouvera ce personnage timide et peu sur de lui. L’immeuble Preemption est le personnage central du roman, il nous est présenté au début, avant de voir défiler la galerie des personnages. Il y a donc James, ancien bégayeur qui garde au fond de sa poche les boucles d’oreilles en opale attendant la femme idéale. Il y a Checkers qui séduira Donna, parce qu’il ne veut pas être de ces « affligés » de la vie… Il y a Patrick, qui toutes les nuits invite chez lui une belle femme qu’il pare de la plus belle robe, avant de la lacérer sur elle et de la forcer à se regarder nue…. Il y a en d’autres encore, tous ont un même point commun. La recherche ou la préservation de l’amour. L’écriture est magnifique, simple, claire. Je me suis sentie si tranquille en le lisant, malgré les situations parfois scabreuses. C’est que l’auteur n’use pas de formules alambiquées ou de subterfuges de mauvais écrivains pour décrire des situations pourtant si peu courantes ! Voilà. C’est compliqué pour moi de dire pourquoi j’ai apprécié un roman en général. J’aime ou je n’aime pas. J’ai aimé. C’est simple, évident.