Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

13 à table ! : 2020

Date de sortie le 07 novembre 2019
13 à table !

vous emmène en voyage...

Lire la suite

En stock en ligne

Livraison estimée le mardi 02 juin 2020

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

13 à table !

vous emmène en voyage...

Caractéristiques

Titre 13 à table ! : 2020
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 07 novembre 2019
Nombre de pages 332 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 173 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-266-30550-1 - 9782266305501

3,6/5

Butterflies

Le 16/02/2020

C’est la 3ème année consécutive que je lis « 13 à table! » opus dont les profits sont reversés à l’association les restos du cœur fondée par le tant aimé regretté humoriste Coluche. Qu’est-ce au juste? Un recueil de nouvelles écrites par des auteurs renommés, qui ont fait leur preuve pour la plupart et des petits nouveaux au succès retentissant afin d’attirer les lecteurs pour reverser les bénéfices à l’association et offrir des repas aux plus démunis (1 livre= 4 repas). On peut ainsi lire et se dire qu’on fait une petite bonne action. Découvrir éventuellement de nouveaux auteurs. Lire l’esprit léger. Que demander de plus? Quels sont les auteurs de ce dernier crû? Philippe BESSON • Françoise BOURDIN • Michel BUSSI • Adeline DIEUDONNÉ • François d’EPENOUX • Éric GIACOMETTI • Karine GIEBEL • Philippe JAENADA • Yasmina KHADRA • Alexandra LAPIERRE • Agnès MARTIN-LUGAND • Nicolas MATHIEU • Véronique OVALDÉ • Camille PASCAL • Romain PUÉRTOLAS • Jacques RAVENNE • Leïla SLIMANI. 17 auteurs pour 13 nouvelles. Photo du collectif et en individuels des auteurs sur mon blog https://blogapostrophe.wordpress.com/2020/02/11/13-a-table-edition-2020-collectif/ Une illustration très sympa, qui ne gâche rien, du scénariste, auteur de bande dessinée (« Les cahiers d’Esther ») et réalisateur Riad SATTOUF. Cette années, "13 à table!" vous emmène en voyage ou du moins, c’est le thème qui était imposé pour les nouvelles des auteurs. Parfois je n’ai pas vraiment vu le lien avec le thème si ce n’est un objet ou un lieu (une station essence…). Après il y a toute forme de voyage et sous toutes ses formes (croisière, bus, voiture, sentiments). Voyage à travers le temps (« Le dernier voyage de l’impératrice » de Camille Pascal), à travers les mots (« Voyage en Novlangue » de François d’Epenoux) et désirs de voyage (« N’en déplaise aux modernes » de Véronique OVALDE) . L’opus de l’an dernier m’avait beaucoup plu , de belles découvertes dans l’ensemble dont Leïla SLIMANI et d’autres orientées science-fiction, qui m’avaient transportée. Cette fois, j’ai l’impression que certains ne se sont pas foulés. Ils réservent leur talent pour leurs romans, qui rapportent. C’est dommage! Quelques nouvelles réussies et quelques pépites heureusement comme « Le regard de Méduse » de Jacques RAVENNE Eric GIACOMETTI dont je ne dévoilerai rien pour ne pas gâcher la surprise. Nouvelle bien ancrée dans notre époque et qui se passe entre une adolescente accroc aux réseaux sociaux et sa mère lors d’un voyage à Florence. « Dorothée « de Michel BUSSI est assez surprenante et très bien ficelée. Un voyage de rêve en voiture haut de gamme dernière technologie high tech pour un connaisseur récompensé par son patron, conduire l’un des seuls prototype, mais c’était sans compter sur Dorothée. Ce n’est pas ma préférée mais j’ai beaucoup aimé. Ah! Cette Dorothée a tout fait pour énerver notre narrateur mais méritait-elle son sort? J’attendais beaucoup d’Adeline DIEUDONNE dont j’ai adoré « La vraie vie » mais sa nouvelle « Chelly » m’a laissé sur ma faim. Beaucoup trop trash pour moi et je n’ai pas vu le voyage.. ni l’intérêt de cette violence. Elle est bien écrite mais je n’ai pas accroché. Une histoire qui aurait fonctionné, je pense, sur la longueur mais pas en format nouvelle. Enfin c’est mon ressenti, d’autres, j’en suis sûre, apprécieront. « Aujourd’hui, tout ce qu’il restait de MacGyver, c’était un gars un peu bedonnant qui gaspillait sa petite flaque d’énergie vitale à se plaindre de son travail. » Extrait de « Chelly » « La croisière ne s’amuse pas » de Françoise BOURDIN m’a plu. Des vérités sur le couple et une façon d’appréhender le problème originale. « Voyage en Novlangue » de François d’Epenoux m’a laissée dubitative. Je n’ai pas du tout accroché. L’histoire en fond m’a ennuyée, le personnage ne m’a attiré aucune empathie (100% artificiel) Je n’ai pas vu l’intérêt de la nouvelle si ce n’est montrer son vocabulaire ultra connecté et branché. Je suis peut-être vinted mais pour moi, Epenoux a fait un flop. Un extrait pour vous en faire une idée: Silence, puis: – Oui, so what? – Je comprends pas trop, reprend Xav. Tu entends quoi par « gimmick sur le jingle Fuitissimo »? Max soupire ostensiblement. – Tu sais ce que c’est un gimmick? – Oui, je crois… – Ben voilà! Pour le billboard Fuitissimo, celui qui sera en access, tu me fais un gimmick sur le jingle qui vient juste après le packhot. – Mais… – Putain, c’est pourtant simple! A la fin du billboard, tu me fais un gimmick! Sur le jingle! Après le packshot! Je parle français, non? « Voyage en Novlangue » « Les hommes du soir » de Karine GIEBEL parle d’un voyage assez noir. On suit l’histoire tragique d’un garçon africain dont toute la famille a été massacrée et son chemin pour échapper au massacre puis les camps de réfugiés. Il se fait des amis, on espère avec lui un avenir plus radieux. Il décide de s’enfuir vers la Libye pour rejoindre l’Italie en payant un passeur mais évidemment rien ne se passe comme prévu. Lui et ses amis vont traverser l’horreur. L’être humain est montré dans ce qu’il a de plus noir. Giebel n’a pas décrit l’horreur en allant trop dans les détails mais l’histoire n’est pas rose. Une réalité pour beaucoup de réfugiés et victimes de guerres civiles ou ethniques. « Peu importe d’où je viens. Peu importe où j’allais. Peu importe mon nom. Qui s’en souviendra? Moi-même, je ne suis pas loin de l’oublier. Mon voyage est sur le point de s’achever. Il a duré si longtemps… « « Les hommes du soir », premières lignes « Christ et moi allions faire le voyage avec eux, nos rêves moribonds en guise de bouées de sauvetage. » « Les hommes du soir » « Le beignet » de Yasmina Khadra est un voyage dans les affres de l’adolescence. On suit Mohammed , un jeune algérien enrôlé, en quête d’amour dans ses mésaventures. « J’étais consterné de ne taper dans l’œil d’aucune dulcinée potentielle. pour me consoler, Ikhlef me disait que ma beauté à moi était intérieure. Je lui rétorquais que ça ne me botterait guère de m’éventrer sur la place publique pour qu’on la voie, cette foutue beauté intérieure. Je voulais qu’on m’aime tel que j’étais, un Cadet renfrogné au crâne constamment rasé, pas fringuant certes, mais sincère et loyal, capable d’aimer comme seuls les poètes savent le faire » « Le Beignet » « Qui veut la vie de Romain Puértolas? » est sensé retracer un événement fâcheux, qui serait réellement arrivé à l’écrivain lors d’un voyage en Espagne. Il parle d’un restaurant japonais/autrichien. Le « Sushi-Spritz ». Cette seule existence remet en doute tout le récit mais passons outre. C’est le jeu d’écrivain de jouer avec le lecteur. Dans « D’après une histoire vraie » de Dephine de Vigan, l’auteur joue justement sur le fil ténu entre réalité et fiction. Lorsqu’on achève le roman, on se demande s’il est inspiré de faits réels ou sorti tout droit de son imagination. Pas toujours facile de démêler le vrai du faux. Ici, Romain Puértolas raconte comment il aurait été mal reçu au restaurant, n’ayant pas la tenu fortement conseillée. Je ne développe pas, vous laissant la surprise. Cela parait surprenant mais de là à dire impossible… La nouvelle est plaisante à lire. J’ai aimé son très célèbre roman « L’Extraordinaire Voyage du fakir » sans l’adorer. On reconnait sa touche. Il poursuit aussi ses mésaventures par la rencontre du maire, un tantinet lourdaud, qui tient à lui offrir un robinet mais pas n’importe quel robinet… Vous l’avez compris, il y a de tout dans ce recueil. Trash, incongru, voyage, amour, massacre, noir, moderne, crime, désamour, moderne,surprise, folie et humour. Des bonnes et de moins bonnes nouvelles. « Elle se dit qu’à force de bouger dans tous les sens elle allait se perdre en chemin, se désintégrer, que chacune des cellules de son corps finirait par former comme une traîne derrière elle, particules de Fée Clochette, et qu’il ne resterait plus rien d’elle. Elle se rendit compte qu’elle n’avait jamais voulu voyager, elle avait seulement voulu se souvenir des voyages. » « N’en déplaise aux modernes » de Véronique OVALDE La nouvelle de Leïla SLIMANI conclut le recueil. « Je t’emmène » nous conduit dans les affres de la vieillesse et ses maux. L’écrivaine décrit si bien cet âge où on n’est plus soi pour certains et elle parle aussi des enfants, qui ont aussi fait leur vie, à soixante ans et redoutent la séparation. « Le meilleur de la vie est dépassé et elle a beau lire dans les magazines que, à soixante ans, une nouvelle vie commence, elle ne peut pas y croire. On ne va pas pleurer, on ne va pas se plaindre. On ne va pas ajouter la tristesse à la laideur de ce visage ridé. » « Je t’emmène » J’aime beaucoup cet auteur. « Chanson douce » est un roman poignant, terrible et qui parle des sentiments avec beaucoup de justesse et de profondeur. Récompensé par le Prix Goncourt et on comprend aisément pourquoi quand on le lit. « La fête des voisins », sa nouvelle de l’an dernier, parlait d’une femme musulmane séquestrée, qui rêvait juste d’aller à la fête organisée par les voisins et qui se libère du joug de son mari à cette fin dans un moment de folie passagère. C’était beau et terrible! Cette nouvelle est d’un autre ordre mais elle touche juste encore une fois. On vieillit tous et personne ne s’imagine finir sa vie dans une maison de retraite, abandonné des siens. Elle nous dresse aussi le portrait de la décadence physique et mentale. Les pertes de mémoires. Et l’attitude des autres, des proches. Les malaises, les gènes face à la diminution des personnes âgées. « L’assurance qu’elle affichait autrefois et qui était comme un rempart contre la méchanceté des hommes s’est effritée. Marie, pour la première fois de sa vie, comprend ces vieillards acariâtres qui vivent toutes griffes dehors, qui attaquent avant d’être attaqués. « Un point de vue qui est partagé par beaucoup de proches de personnes d’un certain âge. « Depuis quelques années, sa mère a peur de tout. Oui, c’est peut-être cela, la vieillesse, une peur constante et enfantine, une peur irrationnelle. Irène a peur des tempêtes, des arbres qui tombent, des inconnus dans la rue qui ne la remarquent pas et pourraient la bousculer. Elle a peur du vent et des rats […] qu’on profite de sa vulnérabilité, qu’on l’attaque. » C’est un sujet, qui m’a touché et elle sait en parler avec justesse. La fin laisse le lecteur décider de ce qu’il advient. J’ai vraiment aimé ce dernier paragraphe, qui nous laisse imaginer la suite et aussi matière à réflexion. « Dans un coin, une femme est assise. Elle porte une chemise de nuit en coton et a sur les genoux une couverture rouge qui fait ressortir la pâleur de ses mains tordues qu’elle tient serrées l’une contre l’autre. Elle a des gestes enfantins, des façons adorables de baisser les yeux, de se tenir tranquille. Son visage n’est plus qu’une plissure, un entremêlement de sillons, et Marie se demande combien de secrets vont disparaître avec elle. Combien de souvenirs, désormais muets, la traversent jour après jour […] » « Je t’emmène » Je vous laisse découvrir ce recueil, nouvelles en tout genre, moins bonnes et pépites 2020 au profit des plus démunis et toujours pour le plaisir de lire!

sabine59

Le 21/01/2020

Je continuerai à acheter ce livre car c'est une excellente initiative d' associer solidarité et littérature , mais j'avoue que cette version 2020 m'a dans l'ensemble déçue. Le thème de cette année est le voyage, sujet intéressant en soi. Traité ici de façon , on s'en doute, tres différente par les auteurs associés au projet, de plus en plus nombreux. Hélas, beaucoup de nouvelles ne m'ont pas vraiment accrochée: trop convenues , sentimentalo-sirupeuses, ou même assez ennuyeuses. Quelques-unes, heureusement m'ont surprise, comme " La fin de l'été "de Philippe Besson, " le regard de Méduse "de Giacometti et Ravenne, ou " Dorothée" de Michel Bussi, qui présentent toutes les trois des chutes excellentes, inattendues. Celle de Karine Giebel m'a glacée, quel destin poignant! Et enfin, le franglais caricaturé de " Voyage en novlangue" de François d'Epenoux m'a bien amusée. Cependant, même si l'enthousiasme n'est pas vraiment au rendez-vous cette fois, encourageons toujours les élans de chaleur humaine, la volonté de venir en aide aux autres! C'est tout ce qui compte!

Giraud_mm

Le 05/01/2020

Le traditionnel recueil de nouvelles des éditions Pocket au bénéfice des Restaurants du Coeur. Cette année 17 écrivains ont produit 16 nouvelles sur le thème du "voyage". Le résultat m'a un peu déçu, mais je suis toujours ravi de participer à cette bonne action. J'ai beaucoup aimé : Dorothée, de Michel Bussi ; Les Hommes du soir, de Karine Giebel ; Qui veut la vie de Romain Puértolas, de Romain Puértolas. J'ai bien aimé : La Fin de l'été, de Philippe Besson ; Chelly, de Adeline Dieudonné ; Le regard de Méduse, de Eric Giacometti et Jacques Ravenne ; Le voyage de ma vie, de Alexandra Lapierre. J'ai moins aimé : La croisière ne s'amuse pas, de Françoise Bourdin ; Un BriBri à 300 kilomètres/heure, de Philippe Jaenada ; Le Beignet, de Yasmina Khadra ; Un voyage dans le temps, de Agnès Martin-Lugand ; Une parfaits soirée, de Nicolas Mathieu ; Je t'emmène, de Leïla Slimani. Je n'ai pas aimé : Voyage en novlangue de François d'Epenoux ; N'en déplaise aux modernes, de Véronique Ovaldé ; Le dernier voyage de l'impératrice, de Camille Pascal. Une bonne action : Précipitez-vous pour acheter cet ouvrage !

nathaliebullat

Le 30/12/2019

Comme chaque année depuis 6 ans, les Éditions Pocket publie un ouvrage de 13 nouvelles d'auteurs différents, au profit du restos du coeur.. Cette année le thème est le voyage. Ils sont tour à tour amusants, surprenants ou dramatiques. La couverture colorée de Riad Sattouf avec sa petite Esther vous séduira. - La nouvelle de Leïla Slimani m'a le plus touchée, le plus émue. Sa plume est toujours aussi belle pour évoquer des sujets rudes. Ici le voyage c'est le départ pour la maison de retraite d'une vieille dame, autrefois si élégante, si brillante qui aujourd'hui perd la tête. Bien sur la culpabilité égratigne sa fille qui se souvient de son enfance et de cette mère si attentionnée... - Karine Giebel ici ne nous fait pas frémir avec un thriller mais signe une histoire contemporaine tout aussi terrifiante, le terrible voyage d'un petit Africain de 13 ans quittant sons pays en guerre , volé par des passeurs, mis en esclavage. Giebel tresse avec maestria le drame. - Michel Bussi dépeint à quel point la rivalité dans le milieu des affaires peut être diabolique ! - Philippe Besson lui nous emporte sur les routes américaines entre montagne et océan. Un chagrin d'amour absolu peut rendre fou. Une histoire tragique et romantique au dénouement époustouflant ! - le héros de Yasmina Kadra est un grand rêveur à l'imagination débordante. Nous lui pardonnerons ses mensonges, ils sont si beaux et l'écriture si élégante . - Ce jeune couple que nous présente Nicolas Mathieu, est-il si stable ? une ligne de faille est si facile à franchir !! j'avoue que les récits de Françoise Bourdin et d'Agnès Martin-Lugand m'ont paru sans saveur. - Par contre quelle belle découverte pour moi que ce duo d'auteurs Ravenne-Giacometti. Le regard de leur Méduse vous séduira aussi . Je vous laisse découvrir les récits de ces auteurs ( 17 en fait et non 13) très différents et par leur style et par les sujets traités.

Apikrus

Le 24/11/2019

Cette sixième cuvée de '13 à table !' est franchement décevante. Parmi ces seize nouvelles sur le thème du voyage, seules sept valent un détour, la plupart uniquement pour la qualité de l'écriture et pour l'ambiance : celles de Bussi, Adeline Dieudonné, Karine Giebel, Philippe Jeanada, Eric Giacometti Jacques Ravenne, Yasmina Khadra, et Leila Slimani. Seulement trois nouvelles se démarquent (dans l'ordre croissant de mes préférences) : - 'Les Hommes du soir' de Karine Giebel, en raison de sa thématique ; - Le Regard de Méduse' de Giacometti Ravenne ; - 'Dorothée' de Bussi ; ces deux dernières grâce à de véritables intrigues et des surprises finales. Je trouve particulièrement ratée la nouvelle de Philippe Besson : un récit pénible suivi d'une chute facile. Celle d'Agnès Martin-Lugand lui ressemble par son inconsistance, et n'a pas de chute. Je ne connais ces deux auteurs que par les textes qu'ils signent dans cette collection '13 à table', et ces aperçus me dissuadent de découvrir leurs autres publications.