Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

Jardins et routes : journal, 1939-1940

Journal, 1939-1940
de Ernst Jünger , date de sortie le 09 janvier 2014
Jardins et Routes succède
à Feu et Sang. Le héros de
la Grande Guerre achève
de rédiger Sur les falaises
de marbre, parabole sur
le triomphe de la barbarie,
Lire la suite

Livraison estimée le lundi 20 avril 2020

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Jardins et Routes succède
à Feu et Sang. Le héros de
la Grande Guerre achève
de rédiger Sur les falaises
de marbre, parabole sur
le triomphe de la barbarie,
puis il part pour la «drôle
de guerre», où les deux
adversaires se figent dans une
étonnante immobilité. Lui-même
ne s'illustrera qu'en
sauvant un blessé. Dans sa
hutte de roseaux, de l'autre
côté du Rhin, il observe les
lignes françaises par un hiver
glacial et s'immerge dans les
grands rythmes de la nature,
en attendant le déclenchement
de l'Apocalypse.
Ce sera l'offensive foudroyante
de juin 1940 ; cheminant à
marches forcées derrière les
blindés victorieux, il n'en
verra rien, sinon les images
sinistres qui jalonnent la
déroute française. Secourable
aux prisonniers encore sous
le choc, il s'interroge sur
l'esprit du paysage et sur
ceux qui lui ont donné forme,
ces anciens vainqueurs qu'a
balayés «l'étrange défaite».

Caractéristiques

Titre Jardins et routes : journal, 1939-1940 - journal, 1939-1940
Auteur Ernst Jünger
Collection Titres
Editeur Bourgois
Date de parution 09 janvier 2014
Nombre de pages 294 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 218 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-267-02605-4 - 9782267026054

4/5

Il faut bien avouer que ce genre de littéraire - le style journalistique apuré - est peu courant. Nous en avions eu une première approche avec le célèbre "Orage d'acier". Dans cette partie relatant les évènements entre le 03 avril 1939 et le 24 juillet 1940, JUNGER fera extrêmement attention aux noms propres (exemple, HITLER devient KNIEBOLO) et souligne que la rédaction du journal n'a pas été rédigée en toute liberté. Le titre, passablement décalé, contraste avec la situation de l'époque, même si la guerre n'est pas celle qu'il a déjà connu en héros. L'écrivain reste attentif à l'écho de ses traductions en français et cette référence n'est pas anodine, comme il l'écrit lui-même dans un passage du "Premier journal parisien" (16 septembre 1942) : - "Il s'agit, dans la diversité, d'assurer des perspectives qui s'ordonnent autour du centre invisible de l'énergie créatrice. Tel est également le sens des jardins, et le sens, enfin, des chemins de la vie en général." Nous sommes dans la "drôle de guerre", et le point de vue allemand n'est pas inintéressant. Certes, parfois, le point de vue de l'auteur est discutable, à l'image de sa compassion pour les officiers français prisonniers. Mais le philosophe et l'entomologiste sont toujours présents, et le résultat est, ma foi, plaisant.