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Hammerklavier

de Yasmina Reza , date de sortie le 21 août 1997
Après avoir écrit pour le théatre («Art», «L'homme du hasard»...), Yasmina Reza se livre ici dans ces notes, considérations et réflexions. Une chronique d'instants vécus qui soulignent la fuite du... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Après avoir écrit pour le théatre («Art», «L'homme du hasard»...), Yasmina Reza se livre ici dans ces notes, considérations et réflexions. Une chronique d'instants vécus qui soulignent la fuite du temps.

Caractéristiques

Titre Hammerklavier
Auteur Yasmina Reza
Editeur Albin Michel
Date de parution 21 août 1997
Nombre de pages 132 pages
Dimensions 20,00 cm x 13,00 cm
Poids 185 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-226-09477-6 - 9782226094773

4/5

Marti94

Le 16/04/2019

Je connais essentiellement le théâtre de Yasmina Reza que j'apprécie. Je découvre donc ses autres textes par ce récit que je pourrais qualifier de musical en référence au titre "Hammerklavier". C'est le nom de la Sonate pour piano n°29 en si bémol majeur, opus 106 composée par Ludwig van Beethoven entre 1817 et 1819. Dans ce livre publié en 1997 Yasmina Reza raconte la fascination de son père pour cette célèbre sonate et pour la musique en général. A mi-chemin entre le journal intime, le récit et le portrait, elle évoque les rapports (pas toujours faciles) qu'elle entretenait avec ses proches, adultes et enfants, et se souvient de ceux qui sont morts. Cela ne me laissera pas un souvenir impérissable mais ce livre a la mérite de faire découvrir ou de rappeler quelques œuvres de référence, comme le roman de Balzac Eugénie Grandet que je vais mettre sur ma PAL. Il y a surtout l'œuvre de Beethoven destinée aux instruments les plus modernes de l'époque. J’ai lu qu’Hammerklavier venait du terme allemand piano-forte, donné par le musicien qui voulait ainsi rappeler à ses contemporains que le piano-forte était une invention allemande. Littéralement clavier à marteaux, Hammerklavier semble aussi souligner le caractère percussif de l'instrument, mis particulièrement en valeur par l'introduction martelée de cette sonate. Peut-être a-t-elle servi de partition aux mots de cette composition intimiste et autobiographique de Yasmina Reza ? Lu en avril 2019

Guitou

Le 24/08/2012

J'ai acheté ce livre simplement pour son titre "Hammerklavier" l'une des plus belles choses qui soit arrivée à la musique. Ce livre est bouleversant, ponctué de phrases inoubliables, de vérités. Je ne me suis pas retrouvé dans chaque passage et c'est normal mais c'est un livre à lire et à relire car la sensation sera forcément différente à chaque fois. Il donne envie de rire, de pleurer, de s'exaspérer chacun y trouvera son compte.

Lune

Le 10/03/2011

Paroles entre le temps qui fut et le temps en devenir si Temps il y a... Paroles qui font rire, paroles qui fouettent, paroles qui émeuvent. On l'aura compris, ce petit livre oscille entre bonheur et étreinte douloureuse devant ce Temps qui passe, un refus de la patience, être au centre de tout, goûter tous les vécus, des portraits, des perceptions, des instantanés qui gravent en chacun leurs odeurs, leurs couleurs. Textes poétiques, écriture précise, images bouleversantes. Une fille, un père, un partage délicat, la tristesse et la mort transcendée par la musique, Beethoven, Schubert, leurs cris, leur pudeur. (Un rêve, Le masque de la mort, ...) Les enfants, des moments volés que l'on conservera blottis au fond du cœur. (La râleuse,...) De la cruauté de l'enfant que l'on fut et le fantôme maltraité d'une autre enfant que l'on a méprisé envahit les blancs d'un temps qui furent trop noirs. (Lucette Mosès,...) L'humour qui embellit le temps de ses sourires et de ses rires (Le collier, Une rencontre,...) La vieillesse qui entraîne vers un ailleurs où ce qui fut ne se lit plus que dans les rides et les petits éclairs rarissimes de l’œil (Mamoune, L'adieu aux catalogues,...) Et puis ce « Trente secondes de silence », un moment d'anthologie sur l'acte théâtral, sur cette grand messe qui l'est moins qu'auparavant, l'amoureuse de ce temps entre le Temps nous le décrit impitoyable mais tellement vrai. Des lectures qui ont griffé cœur et pensées (Eugénie Grandet), des amitiés sempiternelles (Moïra), des souvenirs, des moments ratés (Roger Blin) et tous ces textes porteurs parfois d'un peu trop de ce Temps qui fait mal mais dont la poésie efface le mal-être. Moi qui n'ai « pas de patience », moi qui dis trop souvent oui, comme j'aime ce miroir poétique et lucide.