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Gens des nuages

de J.M.G. Le Clézio, Jémia Le Clézio , date de sortie le 05 novembre 1997
Le journal de découverte de l'âpre vallée de la Saquia el Hamra, à l'extrême sud du Maroc. Pour Jean-Marie Gustave, c'est avant tout la scène où se déroule son roman «Désert». Pour Jémia, c'est la... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Le journal de découverte de l'âpre vallée de la Saquia el Hamra, à l'extrême sud du Maroc. Pour Jean-Marie Gustave, c'est avant tout la scène où se déroule son roman «Désert». Pour Jémia, c'est la rencontre du lieu de ses origines, où se trouve la tombe d'Ahmed Laroussi, son lointain ancêtre.

Caractéristiques

Titre Gens des nuages
Editeur Stock
Date de parution 05 novembre 1997
Nombre de pages 160 pages
Dimensions 27,00 cm x 21,00 cm
Poids 446 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 2-234-04816-8 - 9782234048164

3,3/5

Railways

Le 25/02/2020

Ce livre est extrêmement ennuyeux et très répétitif, l'histoire peut allez mais le texte....... Je ne jugerais pas la plume mais c'est pas mon genre de plume. Ce roman historique parle beaucoup de dune mais les personnages qui sont l'auteur sont bof ..... Le seule point positif, c'est qui sont mis des image . Et aussi je comprend pas pourquoi le livre est rigide ? Voila juste passer votre chemin sur ce livre

zenzibar

Le 03/08/2016

Je n’ai pas lu toutes les œuvres de J. M.G Le Clezio loin s’en faut mais les lectures du « Chercheur d’or » et de « désert » m’ont littéralement transporté par leur flamboyance. « Gens des nuages » entretient l’envoutement ; même si le style est plus retenu, le lyrisme étincelle, la profondeur invite le lecteur dans un voyage en 3 D bien accompagné par quelques photos sublimes. Plus précisément, contrairement aux deux autres œuvres précitées il ne s’agit pas d’une symphonie pastorale mais d’une sonate à quatre mains, écrite par Jemia et JMG Le Clezio, pour relater un pèlerinage aux sources de la famille de Jemia, aux confins du désert Sahara dans ce qui était le Sahara espagnol en bordure de l’océan, enclavé dans ce qui furent les territoires africains de la France. Petits découpages administratifs si peu solubles, si j’ose dire, dans l’immensité et l’absolu du désert. Le lecteur parcourt le plateau de Gadda, le vent, le vide vers la vallée de la Saguia el Hamra et son cours d’eau irréel, mirage dans ces horizons craquelés, pétrifiés. Eau invisible mais omniprésente et qui apparait enfin avec ses reflets scintillants, hésitants. Vallée d’où le légendaire Sidi Ahmed el Aroussi aurait prêché la parole du prophète. Et ce rocher de Tbeïla, le saint des saints à ciel ouvert, rocher du haut duquel où le sage aurait médité dans la brulure de l’infini. Ce désert qui semble sanctuarisé par des élans sacrés. Certains affirment même que la guerre du désert en 1941-1942 entre l’Afrika Korps et les Alliés fut une guerre sans haine du fait de cette ambiance singulière. Peut-être, mais en toute hypothèse le fanatisme sanguinaire de l’homme a néanmoins réussi aujourd’hui à polluer jusqu’aux étendues pures du Sahara sahelien. Quoiqu’il en soit, la spiritualité ardente suscitée par ce milieu désertique renvoie aussi à un Charles de Foucault et surtout à Théodore Monod, par exemple dans sa quête fiévreuse pour trouver « sa » météorite du côté de Chingetti. Mais contrairement à Théodore Monod, dont la vie, corps et esprit se confondent avec le Sahara, Le Clezio avec sincérité confie que, malgré sa sensibilité, sa proximité, qu’il est d’un autre univers, la grâce de ces « gens du nuage » à la vie si dure mais à l’âme ciselée et façonnée en harmonie avec cet environnement sublime, lui demeure inaccessible. Des « gens du nuage » si forts, si fragiles. Un livre dont la (re)lecture se prête parfaitement à la période estivale où les plus chanceux peuvent jouir d’un dépaysement physique ou psychologique par rapport au quotidien, pour apprécier pleinement les pages de ce livre

wellibus2

Le 13/12/2015

Humilité d'écrivain, J.M.G. Le Clézio a adopté un style aussi équilibré, précis, clair, que peuvent l'être les gestes et les expressions des peuples qu'il décrit. Il n'y a pas d'enphase, tout est mesuré et sonne plein. Le souvenir se lit comme un roman, coupé d'agréables et utiles récits historiques qui contribuent probablement à disposer le lecteur dans un climat rétrospectif plus dense : l'histoire de ce désert qui est découvert et révélé, c'est le tissu de tous ces gestes, bassesses ou héroïsme, légendes ou faits d'actualité droit sortis du passé. Et cette noce mystique entre Jemia et sa terre originelle ressemble à une danse immobile, dont J.M.G. suit attentivement les figures, sans jamais rien qui pèse ou pose, avec l'allégresse jubilante de l'explorateur qui découvre, au delà des paysages et des contrées, une autre qualité d'hommes, et sa remarquable stature. http://www.bibliomonde.com

lecteur84

Le 14/08/2015

Au delà du "pèlerinage" que Jemia fait en compagnie de JMG Le Clezio, nous sommes transportés dans un monde hors de notre temps. Le désert est révélé avec une grande poésie, le sentiment de paix y règne et contraste avec le lieu hostile, rude...la grâce est partout, dans la douceur des dunes, dans celle des "gens de nuages" qui portent en eux cette sagesse qui nous fait défaut...un très agréable moment de lecture et d'évasion...