Prêt à feuilleter

On m'appelle enfant i

de Steve Tasane , date de sortie le 28 mars 2019
Je ne vous raconterai pas mon histoire passée, plutôt celle de ma vie maintenant, ici, au Camp, en commençant par aujourd'hui. Mon histoire débute ainsi...

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La fiche détaillée

Résumé

Je ne vous raconterai pas mon histoire passée, plutôt celle de ma vie maintenant, ici, au Camp, en commençant par aujourd'hui. Mon histoire débute ainsi...

Caractéristiques

Titre On m'appelle enfant i
Auteur Steve Tasane
Traducteur Catherine Gibert
Date de parution 28 mars 2019
Nombre de pages 146 pages
Dimensions 21,00 cm x 14,00 cm
Poids 154 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-07-512214-6 - 9782075122146
Rayon Dès 9 ans / Romans

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4,3/5

beberpioum

Le 05/05/2019

Émouvant . Étonnant . Réaliste

ce livre raconte avec les yeux d'un enfant la vie dans les camps de réfugiés ;il serait parfait à etudier dans une classe d'ecole primaire (Cm2), tous les themes sont évoqués (perte d'identité, violence,hygiene, faim, entraide.......)mais avec humour ainsi le jeune lecteur peut ne pas etre choqué mais avoir une porte ouverte à la reflexion il se lit facilement mais les enfants etant identifiés par une seule lettre c'est moins facile à suivre que si ils avaient un prénom en tout cas tres bon livre

Vdd59

Le 03/05/2019

Émouvant . Bouleversant

avant de le donner à mes garçons pour lecture, je l'ai lu moi-même l'écriture est simple et la mise en page originale Assez de mal à me plonger dedans au début, on se retrouve très vite captivé par cette vie de réfugié racontée simplement par un enfant de 10 ans belle histoire de solidarité qui fait réfléchir les plus jeunes merci pour cette decouverte je recommande

Thilie49

Le 28/04/2019

Bouleversant . Original . Émouvant

J'ai d'abord été étonnée de la mise en page : la première page du roman commence dès la 1ère de couverture. Pas de mention du nom de l'auteur, ni sur la 1ère ni sur la 4ème de couverture. Il faut aller en fin d'ouvrage pour découvrir son nom, et comprendre ses intentions d'écriture. A travers les mots de Steve Tasane, c'est l'histoire d'un enfant de 10 ans, comme tant d'enfants dans les camps de réfugiés. Pour autant, l'auteur ne nomme à aucun moment les mots réfugiés, passeports, papiers, fuite, pays, religion... Ce sont des termes poétiques qui sont utilisés, comme par exemple "Le livre de vie". Presque aucun personne n'a de prénoms. Les enfants sont cités par des lettres. Les chapitres de l'histoire reprennent d'ailleurs les lettres des personnages présents tout en formant des mots évoquant le thème principal des chapitres. J'ai aimé cette façon de parler de la vie des camps, presque irréelle et pourtant si vraie. L'auteur a réussi à nous faire partager le quotidien extrêmement difficile de ces enfants - la quête d'identité, la recherche de nourriture, le froid - tout en nous faisant sourire par leurs agissements innocents, tels le jeu. C'est un livre très émouvant, presque philosophique, même s'il est conseillé à partir de 9-10 ans. Un roman qui malgré tout manque un peu de contenu, je crois que j'aurais aimé rester encore un peu aux côtés de ces enfants pour en savoir plus, découvrir davantage leurs personnalités. Une belle lecture néanmoins, sur la solidarité et l'espoir. (Blog Capocapesdoc sur Overblog)

Evlyne

Le 28/04/2019

Excellent . Bouleversant

« On m’appelle Enfant I » de Steve Tasane est un récit de vie sociétal, sincère, bouleversant. L’écriture est une couverture de laine. Chaleureuse, précise, aérienne, l’enfant ou l’adolescent le lisant approuvera la teneur en plongeant dans les mots enfantins et matures. L’incipit : « …. Aujourd’hui c’est mon anniversaire…) enclenche une histoire de délivrance. Le jeune enfant I (C’est son prénom) ou par respect de l’auteur pour préserver l’anonymat, raconte sa vie dans un camp de réfugiés sans nom lui aussi. Ainsi tous les camps sont universels paraboles de survivance, de fraternité et de solidarité. Cet enfant de 10 ans battant et profondément altruiste raconte sa vie au présent. Son passé en résilience, entouré de ses amis de galère aux initiales toutes aussi emblématiques. Prénoms perdus dans la jungle et la violence des égarés. Petits êtres enfermés dans un camp de réfugiés. Se serrant les uns contre les autres dans une entraide sans failles aucunes. L’idiosyncrasie d’un camp de réfugiés est dévoilée. Avec les forts, les faibles, les donneurs d’ordres et d’oppressions et les âmes douces. Les enfants ici sont des exemples. Leur désespoir est une lutte contre l’adversité , un outil. « Charité » la bien- nommée déploie ses ailes de bonté et donne à ces enfants trop vite échappés de l’enfance les miettes d’un pain au ferment d’amour. Ici, résonne l’exemplarité, les valeurs qui octroient la force du faire et l’envergure du possible. Ce récit est beau, tragique et émouvant car magnanime. Ces enfants sans nom car sans « Livre de Vie » (passeports) sont les poulbots des temps modernes. Des Gavroches aux genoux écorchés par les pièges de l’humanité si manichéenne. Cette histoire si réelle « On m’appelle Enfant I » plaira à tous les lecteurs jeunes ou adultes. Ce témoignage donne les clefs pour s’émanciper et grandir malgré l’adversité. Traduit à la perfection de l’anglais par Catherine Gibert, publié par Les Editions Gallimard ce récit est un hymne au lâcher-prise et à l’amour universel.