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L'histoire de la Bête

de Serena Valentino , date de sortie le 10 juin 2020
L'histoire de La Bête

C'est l'histoire d'un prince maudit qui vivait reclus dans un grand château, à l'écart du monde. Peu l'ont rencontré, mais ceux qui l'ont aperçu jureraient qu'... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

L'histoire de La Bête

C'est l'histoire d'un prince maudit qui vivait reclus dans un grand château, à l'écart du monde. Peu l'ont rencontré, mais ceux qui l'ont aperçu jureraient qu'il porte une crinière sauvage et que ses ongles sont aussi tranchants que des griffes...

Mais comme pour chaque histoire, il y a plusieurs versions. Qu'importe ce que l'on a pu dire ou écrire, une seule question demeure : comment un prince jadis joyeux et apprécié de son peuple a-t-il pu se transformer en un monstre solitaire, rongé par l'amertume ? Peut-il encore trouver l'amour véritable et rompre la malédiction qu'on a jetée sur lui ?

Caractéristiques

Titre L'histoire de la Bête
Traducteur Alice Gallori
Date de parution 10 juin 2020
Nombre de pages 217 pages
Dimensions 22,00 cm x 14,00 cm
Poids 292 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-01-945196-7 - 9782019451967
Rayon Dès 9 ans / Romans

4/5

Khalya

Le 06/11/2018

Après son premier livre qui explorait le passé de la méchante reine, ainsi que les raisons de ses mauvaises actions, Serena Valentino rempile avec cette fois les raisons qui ont conduit un prince à devenir la bête. Dans le dessin-animé de Disney, qui sert d’inspiration à ce livre, le prologue nous expliquait qu’une enchanteresse, dissimulée sous un déguisement, avait demandé au prince de la laisser entrer chez lui par un soir d’orage. Devant son refus, elle lui jette un sort. Ici, s’il y a bien une enchanteresse, ses motivations sont un peu plus sérieuses que de s’être levée un matin en se disant qu’elle allait tester un peu le caractère des princes des environs. Et si on ne connaissait pas la jeune Circé, ses trois sœurs aînées, nous les avons déjà rencontrées dans le premier tome où elles n’étaient pas étrangères au changement de comportement de la méchante Reine. J’ai comme l’impression que ces trois là ont plus ou moins à voir avec tout ce qui tourne pas rond dans tous les royaumes enchantés du coin ! L’histoire se lit très vite et j’ai beaucoup appréciée de retrouver des scènes du dessin animé. Les scènes présentes dans le dessin animé sont rapportées fidèlement, mais enrichies des pensées de la bête, de ses motivations, ce qui éclaire les scènes que l’on connaît d’un jour nouveau. Bien que l’histoire aillé jusqu’à la fin du dessin animé, les scènes avec Belle ne sont pas nombreuse et les trois quart du roman concernent ce qu’il s’est passé avant, quand le prince était encore totalement humain, sa transformation et ses premiers temps en tant que Bête. L’histoire de la Bête n’est pas un coup de cœur, comme l’avait été pour moi Miroir, Miroir, mais il le frôle. A présent je suis impatiente de découvrir les histoires d’Ursula et de Maléfique, déjà sorties en anglais et qui, je l’espère, seront bientôt éditées en français.

DrunkennessBooks

Le 14/09/2017

Dans l’ensemble, j’ai beaucoup apprécié ce petit roman. Bien évidemment, on ne pourra s’empêcher de faire le lien avec le célèbre dessin-animé qui a émerveillé de nombreuses générations d’enfants. Cependant, les amateurs risquent d’être quelque peu déçus, le livre contenant de nombreuses incohérences avec l’histoire que nous connaissons. Est-ce à dire que cela a gâché ma lecture ? Nullement. Avant d’être un être féroce et monstrueux, la Bête était un prince tout ce qu’il y a de plus charmant. Du moins, en apparence… Car derrière un physique avenant et de bonnes manières, se cachait un cœur dur comme la pierre. Egoïste et aveugle au monde qui l’entoure, le Prince ne vivait que d’apparence. Jusqu’au jour où une personne, blessée dans ses sentiments, s’attachera à lui donner une leçon. A lui d’apprendre de ses erreurs et d’ouvrir son cœur. Mais attention ! Il n’aura pas toute l’éternité pour trouver la personne qui saura l’aimer pour ce qu’il est. Le temps lui est donc compté. Mais la Bête est-elle capable d’aimer ? Dans les grandes lignes, nous retrouvons la trame du dessin-animé. Néanmoins, les incohérences arrivent dès les premières pages et si je n’en dirai pas plus pour ne pas en dévoiler trop, cela ne m’a pas perturbée outre mesure. Ainsi, l’introduction des trois sorcières dans le récit apporte une touche de dynamisme et d’humour (certes un peu noir) et permet également de ne pas avoir une redite totale de ce que nous avons pu voir et revoir. Le lecteur se retrouve alors agréablement surpris, aussi bien par cette entrée en matière inattendue que par le caractère totalement imprévisible des trois sœurs. Reines de la zizanie, on ne peut pas dire qu’elles sont attachantes, loin de là. C’est justement leur côté méchant et drôle qui m’a fascinée. Jusqu’où sont-elles prêtes à aller pour voir le Prince sombrer ? Loin… Très loin même ! Autre point qui m’a plu et qui est déjà mis en Lumière (pardon… elle était facile celle-là) c’est le côté sombre du personnage de la Bête. Je ne m’attendais pas à ce que l’auteur accentue cet aspect-là de l’histoire, rendant la Bête encore plus ténébreuse et bestiale qu’elle nous semblait l’être. Dans le dessin-animé, si elle se révèle effrayante au début, elle finit très rapidement par nous attendrir. Dans le roman, c’est moins évident, la Bête étant plus torturée que jamais et sur le point de sombrer à tout instant. Petit avertissement : le livre, s’il se veut davantage une histoire alternative du récit original de Disney plutôt qu’un complément, n’en reste pas moins inséparable. En effet, en ne se concentrant quasiment que sur des passages absents du dessin-animé ou du film sorti en mars 2017, le roman rend indispensable, à mon sens, la connaissance de l’une ou l’autre des deux œuvres. Ainsi, des passages entiers de l’histoire ne sont pas abordés, l’auteur partant du principe que les passages communs à la Bête et à Belle ont été vus. A mon sens, cela est un peu dommage et il aurait été préférable, quitte à rallonger un petit peu le roman, que ces passages soient évoqués. Autre point qui m’a un peu dérangée : il est mentionné que le livre est accessible dès l’âge de 9 ans. Si certes, il n’y a pas de passages compliqués ou traumatisants, le livre n’en reste pas moins assez volumineux pour un enfant de cet âge. D’autant plus que le style, bien que simple et fluide pour une personne adulte, pourrait poser quelques difficultés si l’enfant n’est pas accompagné dans sa lecture. Bref, vous l’aurez compris, ce roman a réussi à conquérir mon cœur sans trop de difficultés. Ne vous attendez pas à un complément du dessin-animé, il s’agit là plutôt d’une histoire alternative qui change quelque peu la vision que nous pouvions avoir de la Bête. Un indispensable pour tout fan qui se respecte.

Analire

Le 15/05/2017

Tout le monde connaît l’histoire de Belle, qui se sacrifie pour sauver son père, retenu prisonnier aux mains de la Bête. Ils vont vivre ensemble dans le château de la Bête, et vont se découvrir, pour finir par s’apprécier. Belle comprend alors que ce monstre surnommé Bête, est en fait un prince, victime d’un sortilège. Mais point d’informations supplémentaires sur ce sortilège ou la vie passée de la Bête. Pour notre plus grande joie, Serena Valentino s’est attelée à combler cette frustration quant au manque d’informations, en imaginant ce qu’avait pu être la vie princière de la Bête, sa personnalité et les causes qui l’ont amené à se transformer en monstre. On (re)découvre la Bête, sous son apparence humaine. Et autant dire qu’il n’a strictement rien à voir avec la Bête que nous connaissons. En effet, ce prince altier, orgueilleux et vil, est au plus haut point détestable. Il se montre désagréable et cruel avec les autres (que ce soit avec ses invités, avec les femmes, ou même avec ses domestiques). Pour affirmer sa puissance, il écrase sans vergogne les personnes qui se dressent sur son chemin, et rabaisse ouvertement celles indignent de son rang. Alors qu’il devait s’engager avec une jolie femme, il découvre sa condition sociale inférieure à la sienne et la répudie. Malheureusement pour lui, cette femme est en fait dotée de pouvoirs magiques, dont elle va user pour se venger. Accompagnée de ses trois soeurs sorcières, elles vont transformer le prince en Bête, avec comme seule solution de repli : qu’il ressente un amour véritable pour une femme. Une affaire qui n’est pas gagnée d’avance, mais qui réjouie les sorcières, bien décidée à voir le prince rester monstre pour l’éternité. L’auteure arrive à conserver l’esprit du monde de Disney, avec cet univers féerique, empli de magie et mystère, tout en y ajoutant sa petite analyse personnelle de l’histoire. Un mélange réussi, puisqu’il nous transporte aisément dans ce monde merveilleux, tout en comblant une partie restée vide de l’histoire de la Belle et la Bête. Même si je trouve que certains aspects de l’histoire auraient pu être travaillée et développée davantage, l’histoire est originale, et prolongera l’engouement des fans inconditionnels des Disney. Pour votre gouverne, sachez que les éditions Hachette romans publient régulièrement ce genre de petit récit, sorte d’histoire complémentaire d’un grand Disney. Vous pouvez donc retrouver l’histoire de la méchante Ursula, dans la Petite Sirène, ou encore l’histoire de la reine Grimhilde dans Blanche-Neige. De quoi rendre encore plus effrayants et antipathiques ces méchants personnages…

ValHou57

Le 07/04/2017

J'ai toujours voulu découvrir qui était l'homme avant la Bête et je dois dire que je suis comblée. Le Prince est un homme cruel, égoïste, égocentrique, fier, orgueilleux... et j'en passe. Pour lui rien ne vaut la richesse et la lignée du sang. Il aime la chasse par dessus tout et son seul véritable ami est Gaston. Les deux hommes se connaissent depuis l'enfance et ne se sont jamais quittés. Ils peuvent toujours compter l'un sur l'autre. Ce que j'ai le plus aimé dans cette histoire est le fait que tout se fait de manière progressive et non pas d'un claquement de doigts. Au début, le Prince est persuadé que cette histoire de mauvais sort n'est qu'une simple fumisterie. Il pense que la soi-disant enchanteresse utilise un stratagème pour le faire changer et devenir l'homme qu'elle aimerait. Puis au fil du temps, des changements vont s'opérer. D'abord très légers, presque infime. Mais plus il s'entêtera à prendre la mauvaise direction, plus les changements s'avéreront radicaux et ce, jusqu'à lui donner l'apparence d'une abominable créature. Malheureusement il ne sera pas le seul à payer le prix très élevé de sa mauvaise conduite. Que se passe t-il dans sa tête et son cœur pour passer d'un être humain infâme à une créature au physique monstrueux mais tellement attachante? Gaston est le personnage prétentieux par excellence que je déteste depuis toujours. Après avoir lu ce roman, je me rend compte qu'au final il n'est pas le plus cruel et exécrable des personnages. Par moment, il subira lui aussi les propos de son ami d'enfance. Les deux hommes ont beau être soudés, le Prince ne peut s'empêcher de le rabaisser régulièrement ce qui le blessera plus d'une fois. Gaston est l'équivalent d'un bras droit et pourtant, il oeuvre sans cesse dans l'ombre du Prince. Par moment, j'ai ressenti de la compassion à son égard. Enfin jusqu'à ce qu'il se comporte à nouveau comme un sombre crétin. Finalement je me dis que si les deux hommes n'avaient pas passés autant de temps ensemble, peut-être que la vie et le comportement de Gaston auraient été différents. Sans le savoir, c'est lui qui les conduira tous droit sur la malédiction. C'est un homme froid, d'envergure, parfois sadique et irrespectueux, mais surtout à l'ego surdimensionné. Il pense savoir ce qu'il vaut et n'hésitera pas à tenter de convaincre quiconque croisera sa route. On peut dire que ces deux là font bien la paire. Big-Ben est un serviteur loyal et attentionné. Malgré le fait qu'il subisse également la malédiction, il ne tourne pas le dos à son maître, bien au contraire. Il lui montrera toute l'affection qui lui porte et fera tout ce qu'il peut pour l'aider du mieux qu'il puisse. Il est têtu, protecteur, attentionné, doux, intelligent et attachant. J'ai aimé la personnalité plus poussée que l'auteure lui donne et ça fait chaud au cœur de voir qu'il s'applique autant pour les gens qui lui sont chers. Une nouvelle fois, la plume de Serena Valentino m'a enchanté tout au long du récit qui est fluide et très addictif. Ses idées sont justes excellentes et tellement bien amenées que je verrais bien son histoire se mélanger à celle de l'oeuvre de base. Dès les premières pages, je me suis plongée avec délice dans L'histoire de la Bête et n'en suis ressortie qu'une fois la dernière page tournée. L'auteure fait dans la délicatesse et la subtilité. Rien n'arrive comme un cheveu dans la soupe, tout est travaillé, construit et merveilleusement bien amené. L'histoire se déroule de façon progressive, intelligente et oh combien intéressante. Que ce soit cette histoire ou celle de Miroir, Miroir qui raconte la vie de la belle-mère de Blanche-Neige, j'aime sa façon de voir et d'envisager ces fameux méchants. Je ne peux qu'espérer qu'elle ne s'arrêtera pas en si bon chemin. En résumé, une histoire intéressante et bien menée qui a su me ravir et me transportée au cœur de l'intrigue. Une réponse grandement satisfaisante aux nombreuses questions que je me pose depuis mon enfance. Un livre que je recommande à tous les amoureux de cette histoire éternelle qu'est La Belle et la Bête.

April-the-seven

Le 19/03/2017

Contes revisités, antihéros… des thèmes qui me parlent et m’inspirent. Je savais – avant même de l’avoir commencé – que ce livre allait toucher la corde sensible chez moi. Et il l’a fait dès que j’ai tourné la première page. Tout le monde connaît l’histoire de La Belle et La Bête, un conte déjà remanié un nombre incalculable de fois, interprété de différentes manières sous forme de livre ou de film… Mais êtes-vous un peu curieux/se de découvrir qui était la Bête avant de devenir une bête ? Qui se cache derrière cette épaisse fourrure et ces crocs acérés ? Serena Valentino nous livre sa version de l’histoire, et elle est renversante ! C’est au travers d’une plume fluide et agréable que l’on découvre la genèse de la Bête. Prenez un Prince séduisant et bouffi d’orgueil, une sorcière blessée dans ses sentiments les plus purs, un trio de foldingues, et vous avez L’histoire de la Bête. Je ne m’attendais pas à une version à la fois fidèle et innovatrice. Contre toute attente, Serena Valentino se base sur le célèbre dessin animé de Disney pour tisser le vécu du Prince. Étape par étape, on le suit dans un déclin inéluctable. L’histoire est charmante, entraînante et simple aux premiers abords, mais elle cache bon nombre de sous-entendus. Et assister à la transformation de ce prince pas si charmant en un monstre a quelque chose de prévisible, mais aussi d’assez triste. Je n’ai pas pu m’empêcher de prendre ce personnage en pitié. On le voit prétentieux et présomptueux, condescendant et superficiel, et c’est très vite insupportable. Pourtant, on sait ce qui l’attend, à ce grand gaillard qui pense que tout lui est dû, sous prétexte qu’il est bien né. De fait, on ne peut pas s’empêcher d’avoir un peu de peine, car derrière cette pédance affichée, il n’a jamais appris à aimer véritablement. Pour quelqu'un habitué à tout posséder, il ignore ce que c'est que d'estimer quelqu'un pour ce qu'il est, et non par pour ce qu'il possède. Cet antihéros en puissance est particulièrement rafraichissant. On peut le trouver un peu caricatural, mais on ne tombe jamais dans le ridicule pour autant. Les autres personnages sont également très attachants. Je pense notamment aux serviteurs qui l'ont vu grandir et s'affirmer. Ces serviteurs qui voient à quel point le Prince peut se montrer capricieux, mais qui l'aiment quand même et prennent soin de lui. J’ai également eu un gros faible pour Tulipe, la fiancée du prince, qui cache une richesse surprenante. Sans parler de Circé qui a jeté la malédiction, ainsi que ses harpies de sœurs. Excentriques et complètement frappées, elles m'ont fait sourire à plusieurs reprises. À mesure que la malédiction progresse, le Prince, lui, s'humanise. On le comprend beaucoup mieux dans sa détresse que dans son bonheur égoïste. Dans cette version, sa punition ne se tisse autour de lui qu'à cause de ses actes répréhensibles. Ce sont eux qui sont la cause de sa lente déchéance. Dans le conte de La Belle et la Bête, on parle beaucoup de rédemption, d’affranchissement, de libération. Et parmi toutes les valeurs véhiculées, il y en a une qui ressort bien plus que les autres dans cette version : l'importance de ne pas s'arrêter à l'apparence. Le Prince est beau et charmant vu de l’extérieur, mais ce qui émane de lui est laid et repoussant. Sa fiancée, Tulipe, tient le rôle de la bonne potiche, mais au fond, ce n'est qu'une personne profondément gentille qui a soif de connaissances, dans un monde où la seule chose que l’on attend d’une jeune fille, c’est qu’elle se taise et soit jolie. Serena Valentino nous encourage à gratter un peu la croûte de vernis pour découvrir le vrai visage des autres. Ma seule petite déception, c'est que j'aurais aimé que l'auteur table également sur l'arrivée de Belle et approfondisse ces passages. Même si on connaît tous cette histoire (qu’on s’est gavé du dessin animé toute notre enfance), j'aurais voulu que la connexion entre Belle et la Bête soit plus palpable. La fin était beaucoup trop précipitée à mon goût, comme si l’histoire s’était brusquement transformée en patate chaude pour l’auteur. Ce n’est qu’à la fin que j’ai appris qu’il existait d’autres livres du même cru. Le précédent raconte l’histoire de Maléfice et le prochain à paraître concernera Ursula. Une belle brochette de « méchantes », que je suis impatiente de dénicher ! En plus, le roman est truffé de références à ces deux personnages, raison de plus pour craquer, puisque tout est lié ! En résumé, L’histoire de la Bête m’a emportée à des milliers de kilomètres de chez moi, au cœur d’un château bordé d’une roseraie magnifique. Une histoire dotée d’un charme indéniable, pour un roman qui se lit à une vitesse affolante. J’ai tout bonnement adoré ce livre, j’ai découvert l’homme qui se cachait derrière les traits disgracieux de la Bête, un homme dont l’égo ne demande qu’à être flatté. Cette histoire a bercé mon enfance, et c’est un peu de cette enfance que j’ai retrouvé l’espace de 200 pages, mais avec plus de relief et de profondeur.