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Eragon : légendes d'Alagaësia

Volume 1, La fourchette, la sorcière et le dragon
de Christopher Paolini , date de sortie le 18 septembre 2019
Entrez dans le monde magique de l'Alagaësia... et au-delà...

Un an s'est écoulé depuis qu'Eragon a quitté l'Alagaësia en quête du foyer parfait pour entraîner une nouvelle génération de ... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Entrez dans le monde magique de l'Alagaësia... et au-delà...

Un an s'est écoulé depuis qu'Eragon a quitté l'Alagaësia en quête du foyer parfait pour entraîner une nouvelle génération de Dragonniers. Aujourd'hui, il lutte contre un océan infini de tâches : construire un large refuge pour les dragons, négocier avec les fournisseurs, protéger les oeufs des dragons, et s'occuper des Urgals belliqueux et des elfes hautains. Mais une vision créée par les Eldunarí, des visiteuses inattendues, et une captivante légende urgal vont lui procurer une distraction nécessaire et lui offrir une autre perspective.

Savourez l'imagination incomparable de Christopher Paolini dans ce palpitant recueil d'histoires se déroulant dans le monde du cycle de l'Héritage.

Caractéristiques

Titre Eragon : légendes d'Alagaësia - Volume 1, La fourchette, la sorcière et le dragon
Collaborateur Angela Paolini
Editeur Bayard Jeunesse
Date de parution 18 septembre 2019
Nombre de pages 314 pages
Dimensions 21,00 cm x 15,00 cm
Poids 458 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 979-10-363-1233-5 - 9791036312335
Rayon Dès 9 ans / Romans

3,6/5

Pixie-Flore

Le 25/10/2019

J'ai lu le cycle de "L'Héritage" il y a bien longtemps. Je ne m'attendais pas à une suite, et voilà que sort "Les Légendes d'Alagaësia" ! Cette suite, qui en est une sans vraiment en être une, est composée de trois chapitres sous forme de petites histoires indépendantes. On y suit séparément Murtagh, Angela et Eragon, tout en découvrant un peu plus l'histoire du royaume et de ses peuples. J'avoue qu'au tout début, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire. Ça m'avait fait ça pour le premier tome de "L'Héritage" d'ailleurs. le résumé de la série est le bienvenu mais il est un peu abrupte donc il faut bien s'accrocher car la suite en vaut la peine. Progressivement, je me suis laissée emporter par l'univers et les légendes racontées au coin du feu. C'était presque envoutant, si on fait abstraction de quelques petites longueurs. Chacune de ces trois petites histoires apporte quelque chose à la fin, une main tendue, un peu de sagesse. de quoi passer un bon moment.

MinieHouselook

Le 06/10/2019

Christopher Paolini est le grand auteur connu de la série L’Héritage (plus connu sous le nom d’Eragon). Le romancier de la saga revient dans l’univers de l’Alagaësia avec trois histoires courtes pour aider les choix de son personnage principal. Trois histoires dans l’histoire, c’est aussi le moyen pour l’auteur de pouvoir enfin faire parler d’autres personnages que son héros (anti-héros). L’auteur est accompagné de sa sœur, Angela, pour l’écriture de la deuxième histoire. Christopher Paolini est également en train de construire une nouvelle science-fiction, sur laquelle il travaille depuis quelques années. Le premier tome des Légendes d’Alagaësia lui a permis de souffler dans un moment de blocage, et alors qu’une partie était écrit depuis l’été 2018... Un an après la chute du roi Galbatorix, Eragon ne sait pas quoi faire, quelles décisions prendre. Il participe à la reconstruction du pays, avec Saphira. Son projet de protection des œufs de dragons et des Eldunaris – trouvés sur l’île et ceux victimes du roi – avance, mais Eragon n’a pas l’impression d’en faire assez. Des espaces sont en cours de construction pour les accueillir. Eragon négocie avec chaque peuple pour les vivres, le commerce et le partage alors qu’ils sont éloignés les uns des autres dans toute l’Alagaësia. Il se tue à la tâche dans ses négociations et ses papiers. Il ne peut regretter l’arrêt des combats, mais ceux-ci lui semblaient plus faciles malgré leurs duretés et leurs impacts...

Razaaaaac

Le 18/09/2019

Bonjour à tous, J’ai découvert Eragon lorsque j’avais 12 ans. J’ai été mordu tout de suite, profitant de n’importe quelle occasion pour lire ne serait ce qu’une ou deux pages. J’ai souvenir d’avoir lu en pleine rue, marchant en même temps. Le livre était alors comme collé à mes mains. Après la lecture de l’héritage, j’ai été satisfait de la fin et de l’ouverture. Tout cela me manquait et j’ai relu Brisingr et l’Héritage au début du mois. Par pure curiosité j’ai lu ce qui s’écrivait sur internet, les possibles suites, les rumeurs etc. C’est à ce moment que j’ai appris la sortie prochaine de la fourchette, la sorcière et le dragon. Acheté le jour de la sortie, il a été lu d’une seule traite. Hélas, je n’ai pas du tout retrouvé ce que je connaissais. Les 3 histoires manquent de jus, de profondeur. C’est sûr qu’avec 100 pages par histoire, on ne peut pas creuser une véritable intrigue. Mis à part ça, la plume est déplorable : traduction ou Paolini lui-même je ne sais pas. On peut pardonner l’écriture maladroite d’un écrivain qui écrit à 15 ans mais là… Paolini écrit pour des 12-13 ans alors que ses lecteurs ont pris de l’âge et la maturité depuis la lecture des 4 premiers tomes. On ne retrouve pas en vérité ce que l’on connait. L’immersion est impossible sur un nombre si restreint de pages et les sujets abordés ne sont pas ceux attendus !!! Certes l’auteur est maitre de son œuvre mais là c’est rageant. [masquer] - On voulait de l’éducation de dragonniers, on a l’édification du siège de la caste - C. Paolini avait bien compris qu’il devait faire qqchose avec Angela : il l’aborde sans l’aborder. Les étoiles et le mouvement cosmique alors que le personnage a tellement à révéler : son histoire, ses pouvoirs, son épée, Solembum. Le chat garou a une responsabilité dans la victoire contre Galbatorix et on ne sait rien de lui ! - Et Murtagh se BAT AVEC UNE FOURCHETTE !!! C’est bien plus efficace qu’une épée en vif-argent cela dit … [/masquer] Il y un peu de bon mais c’est noyé au milieu de tout le reste : l’histoire Urgale est bien ficelée et intégrée au reste Je suis désolé mais Paolini nous a pondu un navet. Je respecte son choix de basculer vers des contes mais le problème c’est que ça ne colle pas. L’heroïc-fantasy, c’est une sorte d’épopée et c’est incompatible avec la forme qu’il nous propose dans ce livre.

LesmotsdArva

Le 18/09/2019

Ce petit livre, c’est un cadeau inattendu. Un bonbon au caramel que j’ai pris le temps de savourer. Une madeleine de Proust. Vous le savez, j’ai grandi avec l’histoire d’Eragon, j’ai frémi à chaque page de cette série qui a forgé mes goûts littéraires et mes envies de lectrice. Alors quand j’ai su que Christopher Paolini renouait avec son univers, des années après l’avoir quitté, mon petit cœur s’est serré de joie. J’étais aux anges. Dans ce livre qui se dévore (300 pages mais des grosses marges et une police d’écriture assez large), on découvre donc trois nouvelles qui n’ont pas forcément de lien les unes avec les autres. Trois conteurs s’enchaînent sous les étoiles et nous livrent ces petits récits, comme des fables desquelles Eragon et le lecteur tirent des conclusions. La fourchette : la plus dynamique des trois. Elle parle de courage et de combattre pour ce qui nous semble juste. Et elle met en scène un de mes personnages préférés au MONDE, donc, bon, mon jugement est quelque peu biaisé. J’ai beaucoup aimé cette scène, qui ne se passe pas dans un environnement de légende, mais une simple taverne. Parce qu’en Alagaësia, les grandes histoires peuvent se dérouler au sommet d’une montagne, ou dans un taverne. La sorcière : cette nouvelle a été écrite par la soeur de Christopher Paolini : Angela Paolini. Et je dois dire que j’ai eu un peu plus de mal à accrocher à son écriture. Mais ça fait sens, puisque cette nouvelle se lit du point de vue de la sorcière Angela, qui parle en énigmes et rébus, et dont les paroles sont toutes à la fois vraies, et fausses (au grand damne d’Eragon et du lecteur). C’est assez drôle, car cette nouvelle expose la vision du monde qu’a Angela la sorcière, une vision trèèèès moderne dans ce monde plutôt « médiéval ». On y parle de planète, de rotation des astres et de gravité, et sincèrement j’ai eu l’impression de revenir en cours de philosophie, ou de me plonger dans Le messager des étoiles de Galilée. Parce que, comme ce grand chercheur du 16e / 17e siècle, Angela questionne son monde, et c’est chouette à lire. Le dragon : la plus longue nouvelle du recueil. Elle nous est comptée par un Urgal, race assez peu représentée dans la saga originale par rapport aux elfes et aux nains mais tellement intéressante ! Je suis vraiment heureuse d’avoir fait une excursion dans leur culture et leur mode de vie (très féministe !). D’autant plus que cette histoire de vengeance et de consentement au lâcher prise m’a beaucoup touchée. Mais ce qui est vraiment génial dans ce bouquin, et ce qui ravira les lecteurs de la première heure, c’est qu’on en apprend plus sur ce qui se passe dans la nouvelle vie d’Eragon, ses responsabilités et ses espoirs. Et vu la fin de ce livre, il y en aura un autre ! Mon rêve serait d’avoir un nouveau roman sur son histoire. Pas un recueil de nouvelles. Parce que même si celui-ci a ravivé des souvenirs d’enfance, il n’a pas étanché ma soif de nouvelles aventures en Alagaësia.

Bad0Wolf

Le 22/01/2019

ATTENTION: Peut contenir des SPOILERS: Après avoir attendu si longtemps, je commençais à penser que nous n'aurions jamais de nouvelles histoires de la part de Christopher Paolini. Surtout pas des histoires se passant dans le monde d'Eragon. Et pourtant, il m'a agréablement surpris, non seulement avec ce nouveau livre pour la nouvelle année, mais avec ce qui est sans doute une des meilleures oeuvres de fantasy que j'ai lu depuis un moment. Quand j'ai découvert le Cycle de l'Héritage, j'avais à peu près le même âge qu'avait Paolini quand il a écrit le premier tome: à savoir, 15 ans. Et je suis tombé dessus alors que le film venait de sortir. Je suis tombé sous le charme et je le suis resté pendant toutes mes années lycée. Même si les défauts étaient claires (surtout à la surface du récit, avec les allusions flagrantes à Star Wars et au Seigneur des Anneaux) dans les deux premiers tomes, les deux derniers ont permis de faire évoluer le récit d'une façon assez conséquente pour remarquer que la voix d'auteur de Paolini s'était développé pendant l'écriture de son histoire. Maintenant qu'il est libre du cycle qu'il avait commencé, cela est on ne peux plus clair. The Fork, the Witch and the Worm prend la forme de trois récits dans un récit: celui-ci reprend l'aventure d'Eragon après la fin de l'Héritage. Alors qu'il est en train d'établir la nouvelle académie des futurs Dragonniers aux delà des frontières de l'Alagaësia occidentale, il doit affronter un adversaire tellement plus redoutable que ceux qu'il a combattu par le passé: la monotonie. Plutôt que d'affronter créatures et tyrans, il doit gérer la construction d'une nouvelle citadelle perchée au sommet d'une montagne retrouvée à l'extrême est des montagnes des Nains. Il doit assurer les livraisons, les relations cordiales entre les représentants des quatre peuples qui l'ont accompagnés dans son périple, et maintenir sa propre sanité alors qu'il a l'impression que rien ne va dans son sens. Paolini avait déjà montré qu'il savait manié ce genre de situation dans le tome 3 de l'Héritage avec mon passage préféré du Cycle: l'élection du roi des Nains. Malgré son manichéisme assumé de l'époque, Eragon était contraint de faire face aux intérêts contraires de ses alliés et aux réalités politiques. Voir Paolini revenir à ce genre d'écriture, s'il ne tombe pas dans le même type de réalisme fantastique ou de pseudo-histoire que Game of Thrones, permet néanmoins de séparer plus clairement son récit d'une oeuvre de pure héroïque fantasy comme le Seigneur des Anneaux. Lassé de ses préoccupations, Eragon (avec les conseils toujours avisés de Saphira) essaie de se changer les idées et finit par apprendre une leçon importante: [masquer]Il y aura toujours quelque chose d'important qu'il ne peut pas remettre à demain, et le temps manquera toujours. Mais il doit toujours faire du temps pour lui-même, même quand il n'en a pas.[/masquer] Ainsi commence le premier des trois récits de ce livre: The Fork. Le titre m'avait intrigué quand la nouvelle a été annoncée et je me demandais ce que cela allait entraîner. le résultat est une histoire très intéressante, nous présentant à un nouveau personnage très attachant, la jeune Essie), qui rencontre un personnage qui nous est très familier. Une simple conversation entre deux personnes finit par devenir une histoire liée à une nouvelle menace potentielle pour un monde qui a retrouvé la paix à force de guerre. [masquer] le retour de Murtagh nous a montré qu'il a changé depuis la dernière fois qu'on l'a croisé à la fin de l'Héritage. Il semble s'être remis d'une partie des souffrances qu'il a souffert aux mains de Galbatorix tout en continuant de porter le point de ses actions avec lui. Sa compassion pour la jeune Essie est touchante, ainsi que le cadeau de la fourchette enchantée qu'il lui fait. Le plus intriguant dans cette histoire reste cependant le rôle des mercenaires engagés par Murtagh pour retrouver.... quelque chose. Et il semble que cette chose soit liée à une menace représentée par quelque chose qui s'appelle les "Rêveurs." le fait que les mercenaires soient protégés par des amulettes les défendant contre la magie, y compris celle du Nom des Noms, ajoute une touche à cette menace. Une nouvelle force, apparemment assez puissante pour contrer la magie de l'Ancien Langage, semble être en activité en Alagaësia. Un événement qui inquiète Murtagh comme Eragon, qui assiste à cet événement par la magie des Eldunari, qui lui permet de voire à travers les distances.[/masquer] Cette histoire est de loin ma préférée des trois grâce aux nouveaux personnages qu'elle présente, et à l'évolution de la mythologie qu'elle apporte. du début à la fin, j'étais captivé et il me tarde de découvrir quels sont les plans de Paolini pour la suite. Il est clair que cette histoire, même si elle tient parfaitement debout toute seule, n'est que le présage de choses à venir. The Witch: Pour la suite, Paolini nous propose une autre histoire qui nous permet de retrouver non pas un mais deux personnages que nous connaissons bien du Cycle: Angela et Elva. Il joint également ses forces à celles de sa soeur, qui a donnée son nom au premier de ses deux personnages, pour écrire cette partie. Ses excentricités sont toujours aussi prononcées et, ayant atteint un 'certain âge' (alors qu'elle n'a pas pris une ride depuis la dernière fois qu'Eragon l'a vu, elle a décidé de mettre par écrit ses Mémoires. [masquer]Fidèle à elle-même, elle a décidée de ne pas les écrire dans le bon ordre, ayant écrit les chapitres 5 à 9 avant de passer à 42 et 56 puis de sauter à 167.[/masquer] J'ai eu du mal avec cette nouvelle et les excentricités d'Angela en sont certainement responsables, même si, après un début peu efficace, très long et qui n'a pas réussi à capter mon attention ([masquer]à l'exception d'un passage où Angela parle d'une 'Bibliothèque' dont le gardien serait un personnage que l'on a déjà croise: son ancien maître, Tenga. La réaction de colère qu'elle a quand Eragon lui demande qui s'est semble le confirmer.[/masquer]), on en vient à un passage très, très intéressant entre deux personnages redoutables qui s'engagent dans une passe de barbes et de volontés qui était très amusante et déconcertante. Et nous laisse avec une question qui va sans doute me trotter dans l'esprit pendant un moment. [masquer]Angela, tentant de convaincre Elva de fuir la cour de Nasuada avec elle, pour lui apprendre comment utiliser son pouvoir convenablement et l'éloigner de l'écho des problèmes qu'elle est magicalement contrainte d'empêcher, fait les frais de ce pouvoir: on découvre que l'herbaliste a une crainte qui l'a dominée pendant des années, une crainte qui avait faillie l'anéantir jadis. Et Elva tente de s'en servir pour la vaincre.... mais cela échoue et la jeune fille accepte de rejoindre Angela dans un exil volontaire. Alors qu'elle se trouve à la nouvelle académie d'Eragon, celui-ci, ainsi que les Eldunari, aident Elva à maîtriser ses pouvoirs.[/masquer] Un bilan assez mitigé en somme pour cette deuxième histoire. Elle reste néanmoins très intéressante, et même le côté excentrique qui m'a gêné colle parfaitement au personnage d'Angela. A SUIVRE