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C'est mon arbre

de Olivier Tallec , date de sortie le 11 septembre 2019
J'adore les arbres.

J'adore cet arbre.

C'est mon arbre.

Ce sont mes pommes de pin !

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La fiche détaillée

Résumé

J'adore les arbres.

J'adore cet arbre.

C'est mon arbre.

Ce sont mes pommes de pin !

Caractéristiques

Titre C'est mon arbre
Collection Pastel
Date de parution 11 septembre 2019
Nombre de pages 32 pages
Dimensions 29,00 cm x 21,00 cm
Poids 376 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 978-2-211-30199-2 - 9782211301992

4,7/5

Cigale17

Le 15/01/2020

Un coup de cœur pour cet album d’Olivier Tallec, qui devrait charmer tant les enfants que les adultes ! La couverture de C’est MON arbre nous présente un petit écureuil dont nous ne connaîtrons pas le nom. Son œil rond, écarquillé, ses oreilles dressées, sa queue en panache fièrement arborée, son dos droit, la tondeuse à gazon qu’il pousse autour de SON arbre, tous ces éléments soulignent la satisfaction et l’orgueil du propriétaire… En effet, cet écureuil s’estime propriétaire de l’arbre, des pommes de pin et même de l’ombre qu’il dispense. Au fil de l’album, on verra grandir son inquiétude : quelqu’un pourrait décider que l’arbre, les pommes de pin et l’ombre sont à lui ! Comment s’assurer qu’ils restent à lui ? Comment protéger son arbre : un portail ? une palissade ? non, un mur, un gigantesque mur. Mais que peut-il bien y avoir derrière un si grand mur ? des arbres plus beaux que le sien ? Voilà un nouveau sujet d’angoisse… *** Notre écureuil n’est pas partageur, soit, mais son appropriation de l’arbre, de ses fruits et de son ombre devient une source d’angoisse et d’isolement. À l’égoïsme succèdent l’envie et la jalousie… Les petits comprendront très bien ce niveau de lecture, mais les parents se régaleront normalement des évidentes allusions politiques, parce que ce mur, très long, qui ne s’arrêterait que quand il rencontrerait un autre mur, ça ne vous rappelle rien ? Olivier Tallec donne à son écureuil diverses expressions extrêmement parlantes en jouant avec les yeux de l’animal. Des formes blanches, plus ou moins rondes, plus ou moins ovales, sourcils froncés ou levés et, surtout, de minuscules pupilles, des petits points noirs qui changent de place selon le sentiment éprouvé, et c’est drôle et magique ! À mettre entre toutes les mains.

agel

Le 19/11/2019

C'est SON arbre et SES pommes de pins, cet écureuil "sur-cafféiné" et très expressif nous le martèle. Et pour être sûr que tout le monde le sache, un brin excessif, il va jusqu’à construire un grand mur autour. Un album absurde sur la difficulté de partager. Un texte simple mais efficace qui permet des jeux d'intonations.

pilyen

Le 13/11/2019

Le petit écureuil du nouveau très bel album d'Olivier Tallec, n'a pas de prénom. Il pourrait s'appeler Donald ou Viktor. Ce petit animal vit près de son arbre, un pin qui lui fournit de belles pommes. Il est heureux de posséder un tel garde à manger. Mais, si quelqu'un avait envie de venir manger quelques unes de ses pommes de pins ?!!! Pas possible ! Ce serait une catastrophe de mettre en commun ses trésors !!! ( surtout si on se prénomme Donald ou Emmanuel). Alors, il faut que tout le monde sache que cet arbre lui appartient, rien qu'à lui et surtout le protéger de tous ces autres hypothétiques qui seraient capables de venir s'y installer sous sa ramure. Les solutions existent, mais un grand portail, ce n'est pas suffisant, une palissade, bien trop fragile... L'idée, ce serait un mur, bien haut, pour que personne ne puisse le franchir....et très très long pour qu'aucun étranger ne puisse le contourner .... La symbolique, évidente, du protectionnisme outrancier et imbécile, fonctionne ici à merveille pour se terminer par une planche sans texte qui ouvrira une autoroute de réflexions pour les jeunes lecteurs ( à partir de 4 ans mais jusqu'à 100 ans...on vit vieux de nos jours et l'on a tendance à tomber dans des clichés nauséabonds). Ce petit écureuil, à l'aspect tout mignon, merveilleusement mis en mouvement par Olivier Tallec, malgré ses idées protectionnistes, ne parvient pas à être détestable, juste ridicule. Et c'est là, où réside la réussite de cet album. Sans jamais alourdir son propos, en restant au niveau de l'enfant, l'auteur s'empare d'un sujet ô combien d'actualité et le traite avec subtilité, humour et malice. Si l'adulte perçoit le clin d'oeil, l'enfant lui pourra être amené à réfléchir sur la possession, sujet qu'il connaît bien , mais surtout sur quelques conséquences qu'elle peut engendrer.

Ileauxtresors

Le 21/09/2019

Dans une belle forêt aux couleurs d’automne, un petit écureuil affirme sa propriété. Ces pommes de pin, cet arbre auxquels il tient tant – ce sont les siens ! Ils sont à lui, et seulement à lui. Mais comment se prémunir des intrus qui n’auraient pas saisi qu’il s’agit de sa propriété privée ? Voici un album plein d’humour et de sagesse qui évoque une problématique chère à tous les enfants : la difficulté à partager ce qui nous appartient. Les premières pages feront sans doute vibrer une fibre chez ceux qui savourent leur chez-soi et aiment affirmer leur propriété. Les enfants adorent voir des personnages de livre faire ce qu’eux-mêmes ne peuvent pas s’autoriser ! Mais très vite, il devient impossible de ne pas rire des excès de notre petit propriétaire, rongé par les craintes et la paranoïa. Les mesures outrancières qu’il prend l’entraînent vers une pente douteuse, avec une issue presque paradoxale. La forêt ne serait-elle pas précisément plus belle au-delà de la frontière âprement établie ? L’ironie du texte et des illustrations est irrésistible – voyez plutôt notre propriétaire manier avec amour sa tondeuse à gazon sur la couverture ! Ils font de cet album une lecture à voix haute hilarante, donnant envie de mimer, pour le plus grand bonheur des enfants, les grimaces expressives du malheureux écureuil – tour à tour satisfait de s’être approprié un si bel arbre, inquiet, révolté, déterminé, puis repris par le doute… Au-delà d’une préoccupation enfantine universelle, ce petit écureuil tourmenté par l’entretien minutieux et la défense de son pré carré fait écho à notre société où l’être et l’avoir tendent souvent à se confondre. Aux peurs irrationnelles et aux réponses tout aussi saugrenues qu’elles suscitent. Aux dérives engendrées par la manie aussi fâcheuse qu’absurde des hommes de vouloir s’approprier les biens communs. Avec mon grand de 10 ans, cette lecture a provoqué une discussion sur le mur d’un certain Donald T… Un concentré de fantaisie et de sagesse à mettre entre toutes les petites mains !

SagnesSy

Le 21/09/2019

Oh comme les voilà chanceux, les petits d’environ 4 ans, Olivier Tallec se penche sur le désir de propriété chez les enfants ! Comme toujours avec lui, c’est du raisonnement poussé jusqu’à l’absurde – même si dans ce cas, l’absurde est déjà présent AVANT toute chose : ne pas vouloir partager, c’est stupide, de base. Tout est moins bien tout seul. Il nous présente donc un petit écureuil qui adore son arbre et ses pommes de pin. Pourquoi ce seraient les siens ? Parce qu’il les aime, tiens. À lui, donc, À lui TOUT SEUL. Hmm, comment faire pour que personne n’y touche, ne les regarde même car n’oublions pas, c’est SON arbre et SES pommes de pin. Il va imaginer des solutions mais rassurons-nous, il va aussi constater ce dont elles le priveraient, si jamais il les mettait en place… Un album coup de coeur très sympa à lire à haute voix, en exagérant bien tout façon Louis de Funès, avec un épilogue savoureux.