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La passe-miroir

Volume 4, La tempête des échos
de Christelle Dabos , date de sortie le 28 novembre 2019
Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants : Babel, le Pôle, Anima... aucune arche n'est épargnée. Pour éviter l'anéantissement total il faut trouver le responsable. Trouver... Lire la suite


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La fiche détaillée

Résumé

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants : Babel, le Pôle, Anima... aucune arche n'est épargnée. Pour éviter l'anéantissement total il faut trouver le responsable. Trouver l'Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble ? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s'engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.

Au sommet de son art, Christelle Dabos signe le final éblouissant d'une saga devenue un phénomène et une référence de la littérature fantastique.

Caractéristiques

Titre La passe-miroir - Volume 4, La tempête des échos
Date de parution 28 novembre 2019
Nombre de pages 564 pages
Dimensions 23,00 cm x 16,00 cm
Poids 834 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-07-509386-6 - 9782075093866

4/5

Bruidelo

Le 02/02/2020

Pas aussi intensément happée que par les excellents deux premiers tomes (j'avais déjà été un peu déçue par le troisième), peut-être parce que les relations entre les personnages sont plus froides (à l'exception du couple Ophélie-Thorn, toujours très réussi). Le vaste univers éclaté en morceaux de Christelle Dabos reste séduisant par son originalité, très riche, intéressant, avec ses effondrements effrayants et ses dérives autoritaires, mais c'est plus alambiqué, moins sensible, parfois un peu confus (Bon d'accord c'est peut-être moi qui suis lente à la comprenette). La complexité de l'univers et des histoires de Dieu et l'Autre prennent le pas sur le côté si attachant des personnages dans les deux premiers tomes, et du coup je n'ai pas retrouvé ce merveilleux plaisir de lecture. Un peu frustrant donc, même si en soi, hors comparaison avec le début, c'est quand même un bon livre.

book-en-stock

Le 15/01/2020

Attention avis de lecture TOTALEMENT subjectif ! J’assume ! Fin d’une longue aventure débutée en novembre 2015 à la lecture du premier livre… mais début d’une autre aventure car je crois bien que je ne vais pas tarder à relire l’ensemble ! Il y a tant de menus détails auxquels je n’ai pas trop prêté garde et qui « ressortent » peu à peu… Tout s’explique, chaque secret est révélé et expliqué et je découvre la complexité extrême de cet univers créé. Chapeau bas Mme Dabos ! D’un livre à l’autre je suis allée d’enthousiasme en enthousiasme. Je craignais une déception pour cet ultime volume, c’est souvent la loi dans les séries… mais non, l’enthousiasme ne fait que s’amplifier ! Bon sang, quelles inventions !! Je reste bluffée. Une amie des Trolls de Babel a utilisé le mot « chef d’œuvre », je crois qu’il est juste pour qualifier cette œuvre dans son ensemble : lorsque la qualité se maintient tout au long de ces gros volumes, cela devient évident ! Difficile de ne rien spoiler pour les futurs lecteurs mais je vais tenter… J’avais déjà parlé du fait qu’Ophélie n’a rien d’une héroine… cette fois j’ai trouvé l’auteur presque cruelle envers son personnage ! Qu’est-ce qu’elle lui fait subir !!! J’en avais le souffle coupé et plus je me disais « cette fois on a atteint les limites, ça va s’arranger » plus la situation empirait jusqu’à en devenir insoutenable ! Petit à petit j’ai senti qu’il n’y aurait pas de happy end… on sent une tension dramatique sourdre progressivement et s’installer définitivement. J’y suis allée de mes nombreux pronostics bien sûr, je faisais souvent fausse route. Je plaçais un bel espoir dans le personnage de Victoire, puis j’ai été déçue lors de sa disparition mais au final j’avais bien ressenti qu’elle allait être un élément important de l’intrigue même si elle n’était présente qu’épisodiquement. J’ai beaucoup aimé ce dernier passage où on l’évoque. Forcément j’ai été bluffée par le personnage d’Elisabeth… pas vu venir ! Très agréablement surprise par l’évolution d’Archibald. J’ai particulièrement aimé Seconde : plus d’une fois j’ai tenté de déchiffrer ses phrases. Je réfléchis à ce que je n’aurais pas aimé… je ne vois pas…ne trouve pas de défaut ! Même la fin je l’accepte car en plus ça a du sens. Je viens de relire mes avis sur les livres précédents et je peux donc conclure que oui, nous obtenons des réponses à nos questions ainsi qu’à celles multiples d’Ophélie. Des ingrédients il y en a encore à foison, des complications autant qu’on en veut, une intrigue complexe et palpitante toujours et encore, de la crédibilité à volonté, et comme je l’écrivais déjà pour le livre 2 : je reste subjuguée ! Coup de cœur pour la série entière de la première à la dernière page, fan définitive !!! Je relis très rarement les romans mais je sais que je vais très vite refaire une lecture de l’ensemble maintenant que la série est complète. (Eventuellement, si jamais je trouvais un mini défaut caché que je n’aurais pas vu à la première lecture, alors je viendrais compléter cet avis… mais honnêtement c’est fort peu probable !!!) Encore bravo Christelle Dabos !

lyoko

Le 02/01/2020

Je reste dubitative face a ce dernier tome, autant j'ai dévoré les trois premiers , autant j'ai eu un mal fou a finir celui-ci. Ce dernier opus est très dense en révélations. Mais surtout je l'ai trouvé très brouillon de ce fait, ça part un peu dans tous les sens et du coup ça a rendu ma lecture très chaotique. J'ai mis un temps fou pour arriver au bout. certains chapitres étaient addictifs et d'autres ennuyants à mourir.. J'ai aussi mis un temps incroyable a venir mettre mon avis. Très déçue par ce roman tant attendu, et je reste un peu sans voix. L'écriture de l'auteur est toujours agréable et fluide , mais j'ai perdu cette magie des premiers tomes. Sans doute parce que l'auteur ne m'a pas emmenée la ou j'aurais voulu… dommage que cette saga finisse par une déception. Je pense que je n'ai pas lu ce dernier roman au bon moment… c'est la seule explication que je puisse trouver.

Phoenicia

Le 15/12/2019

Fin de cette saga qui m'a happée comme pas possible en cette fin d'année 2019. Ce tome 4, ultime tome, était plein de promesses. En effet, après bien des péripéties, Ophélie et Thorn sont plus soudés que jamais, presque heureux et surtout... ensemble! Mais des bouts d'arches continuent à s'effondrer, les échos à se multiplier, etc. Nos héros, dans une Babel plus militarisée que jamais, entendent bien faire la lumière sur l'identité d'Eulalie Dilleux, de l'Autre et sur les événements pré et post-Déchirure. Avec toutes ces questions, ce tome fourmille de révélations. On en apprend une, une autre question se pose irrémédiablement. Ce qui pourrait donner une certaine dynamique à ce tome très dense. Et pourtant, ces révélations m'ont semblé souvent opaques, surtout le très long passage à l'Observatoire. Très technique, si bien qu'on s'y perd. Si tu découvres avec Ophélie et que tout semble clair sur la fin, la lecture s'accompagne tout de même de certaines longueurs qui n'étaient pas visibles dans les premiers tomes. Première déception pour moi. Je suis tout de même ravie qu'une de mes déductions [masquer] – (ATTENTION GROS SPOIL!) celle selon laquelle Dieu n'était pas Eulalie mais l'Autre - [/masquer] s'est avérée vraie. L'univers reste très riche. Le talent de Christelle Dabos est indéniable et sa plume parvient à nous illustrer clairement son univers. Immersion complète dans l'univers, à défaut d'être enchantée par le devenir de certains personnages. En effet, ce tome m'a suscité d'autres déceptions que son opacité par endroit. A commencer par le rôle de Victoire [masquer] (Sert-il à quelque chose en définitive? [/masquer] et de bien d'autres personnages trop peu vus à mon goût. J'avais beaucoup aimé le personnage de Berenhilde que l'on ne voit pas du tout... Et surtout, cette fin!!! J'enrage! Tellement bien sur certains aspects et tellement incompréhensible sur d'autres. [masquer] (ATTENTION GROS SPOIL!!!) Les révélations sur l'identité de Dieu et d'Eulalie, ça te coiffe un peu au poteau. Mais... Mais... Mais. Mon coeur se brise pour nos amoureux. On est d'accord, le couple Ophélie-Thorn, ce n'est pas du mielleux. Et pourtant, on s'y attache, on les aime tous les deux. On leur veut un happy end. D'autant qu'ils n'arrêtent pas de se chercher l'un l'autre. Ils y ont bien le droit, non? Et pourtant.... l'ascenseur émotionnel arrive! Thorn disparaît dans l'Envers... Quoi? Quoi? Il meurt? Non, il reste 100 pages, elle n'aurait pas fait ça, Christelle Dabos! Ah oui, ouf, Ophélie parvient à y aller aussi. Donc c'est qu'on doit aller quelque part et "être vivant". Ouf, un chapitre sur lui, il est bien en vie. Quoi? Ophélie sort de l'Envers sans lui? Bon elle le retrouvera. Ils se retrouvent toujours. Ca a été une constance dans les trois premiers tomes... Quoi? Les bras de Thorn apparaissent pour sauver le monde? C'est bon, Ophélie va le sauver in extremis... Et... NON!! QUOI? IL RESTE BLOQUE ? C'est ça cette fin? Ophélie qui ne renonce pas alors qu'on nous laisse entendre que les communications entre les deux mondes sont hermétiquement fermés? Thorn sacrifié? Pfff, comment ne pas être déçue, franchement? Pour ma part, je n'arrive pas à passer au-dessus et ça explique le peu d'étoiles... [/masquer] Je ferme donc ce livre en me disant qu'il est tout de même un cran en-dessous des trois premiers tomes, ce qui est bien frustrant pour la fin d'une saga d'une telle qualité addictive. Dans mon malheur, je suis contente d'avoir lu les 4 tomes d'une traite, de ne pas avoir attendu encore et encore ce tome, sinon la déception aurait été considérable. Challenge Pavés 2019 et 2020 Challenge Séries Challenge Le tour du scrabble en 80 jours (7e éd) Challenge Mauvais Genres Challenge Plumes féminines 2020 Challenge Déductions élémentaires

florencem

Le 08/12/2019

Comme beaucoup d'entre vous, je pense, j'avais de grandes attentes pour ce dernier tome de cette saga que j'adore. Il est toujours difficile de finir une histoire, et surtout, on ne peut pas contenter tout le monde. Malgré tout, je me suis plongée dans La tempête des échos en gardant espoir. Je pense que le fait que La tempête des échos n'ait pas été un coup de cœur réside dans les sentiments que j'ai pu avoir durant une grande partie de ma lecture (et de la fin, mais j’y reviendrais). En un sens, ce n'est pas un défaut car c'est la preuve que Christelle Dabos a su me faire ressentir quelque chose d'assez puissant pour me marquer. Même si cela a été négatif. Ophélie, durant son séjour à l'Observatoire des Déviations subi des choses inhumaines. Certes, elle était prête à assumer et accepter tout cela, mais il n'en reste pas moins, que pour moi, cela a été plus que douloureux à découvrir. En littérature, il y a plusieurs choses que je déteste "lire" et en particulier : le fanatisme religieux et la dérive scientifique. Ici, à une certaine échelle, j'ai eu cet écho de voir retranscrit des expériences telles que certains barbares pouvaient pratiquer durant la seconde guerre mondiale. Sous la couverture de la science et du progrès, nous voyons notre héroïne réduite à un objet sur lequel on peut tout expérimenter. J'en suis venue à haïr cette société, et cette négativité ne m'a pas quitté durant toute ma lecture. Oppressante, cette sensation d'injustice avait quelque chose de révoltant qui ne faisait que croître au fur et à mesure. Au contraire d'Ophélie, qui pour se protéger, garde en elle tous ses sentiments et semble être en mode guerrière, j'avais l'impression de trop ressentir. Encore une fois, c'est une bonne chose même si j'ai été parasitée par cette rancœur. J'étais tellement plongée dans ma lecture que je n'ai pas vu les pages défiler. Ce dernier tome est prenant du début à la fin. Et même si parfois, le mode offensif d'Ophélie mettait trop en avant cette détermination aveugle d'expier ses fautes, j'ai gardé cette envie de la protéger et de voir sa relation avec Thorn s'épanouir et devenir encore plus forte. Etre épargnée. D'ailleurs, les rares instants où nous pouvons les voir ensemble étaient extrêmement réussis. Il y avait cette douceur et ce respect avec leurs maladresses respectives qui faisaient que leur relation était sublimée. Quand je repense à leurs débuts... Ils sont les personnages les plus aboutis et réussis que j'ai pu voir. Leur amour est vraiment magnifique, à leur façon. Christelle Dabos nous prouve plus tard qu'à trop vouloir créer une société parfaite, on en obtient l'opposé total. Un écho déformé d'une vision utopique. Babel en est l'exemple criant, mais les autres Arches n'en sont pas moins exempt. On infantilise les hommes, on leur enlève leur passé seul témoin des erreurs qu'il ne faut pas reproduire, on les pousse à une perfection qui les rend incomplet et exacerbe leurs déviances, on ne leur laisse aucune liberté... C'est écœurant et révoltant. Bien que cela soit partie d'un bon sentiment, je n'ai vu en Dieu qu'un enfant capricieux qui impose sa vision du monde et n'en assume pas les conséquences. Son inhumanité, qui est somme toute, la définition d'un dieu d'une certaine façon, a poussé son monde a sa propre déchéance. J'ai vraiment apprécié toute cette construction autour de l'histoire de La tempête des échos, car elle dénonce tout en mettant le doigt sur les éléments à ne pas reproduire. De plus, cela donnait vraiment une base concrète et solide sur toute la trame de La passe-miroir. L’intrigue continue d’ailleurs de se complexifier. J’ai eu peur d’être perdue à un moment donné, mais Christelle Dabos maîtrise son univers. Elle le façonne d’un bout à l’autre avec intelligence et cohérence. J’ai beau ne pas apprécier certains de ses choix, il n’en reste pas moins qu’ils sont cohérents avec ce monde et surtout ce qu’est devenu Ophélie. Ma petite Ophélie qui se fait maltraiter à un point que cela en était douloureux. Mais elle ne lâche absolument rien, malgré les épreuves et l’espoir qui l’anime était ce qui me faisait garder la tête hors de l’eau. Même durant cet instant où mon cœur a failli s’arrêter… Alors oui, la fin de La tempête des échos est trop ouverte à mon goût, elle ne donne pas la conclusion que méritait certains personnages, laissés de côté alors qu’on s’y était tellement attachés, ou bien disparus en un claquement de doigt sans cérémonie (autre regret pour deux d’entre eux en particulier). Mais, cette fin est, je dirais… mature à l’image d’Ophélie. Elle est grandiose et pleine d’enseignements. Elle ne renonce pas cette fin, elle laisse une porte ouverte à laquelle je ne vois qu’une issue. Et je m’accroche à cela parce que je ne vois pas comment il pourrait en être autrement. Donc merci Christelle. Pour ces quatre tomes, pour cette aventure, pour Ophélie et Thorn, pour Archibald, Berenidle, Gaëlle, Renard et Roseline qui vont me manquer, chacun à leur manière. Merci pour cette univers et cette vision pleine d’espoir sur ce que pourrait devenir notre monde.