Prêt à feuilleter

J'ai égaré la lune

de Erwan Ji , date de sortie le 15 mars 2018
Quand j'étais petite,
j'imaginais ma vie à vingt ans.

J'irais à la fac à New York, je partagerais
une petite chambre avec une coloc râleuse,
et mon copain m'appellerait ... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Quand j'étais petite,
j'imaginais ma vie à vingt ans.

J'irais à la fac à New York, je partagerais
une petite chambre avec une coloc râleuse,
et mon copain m'appellerait « chérie ».
Je viens d'avoir vingt ans.
Je vais à la fac à Tokyo, je partage
une grande maison avec six colocs géniaux,
et ma copine m'appelle « ma petite otarie ».
Alors oui, je suis peut-être pas très forte
en imagination de vie. Mais tu sais quoi ?
C'est pas grave.
La vie, c'est comme une blague.
C'est plus rigolo quand t'as pas deviné la fin.

« Un vrai torrent d'émotions,
une décharge d'amitié et d'amour ! »
Pluie de mots

« On pleure, on rit, on sourit.
Ce roman vous fait vous sentir vivant... »
Milka Books

« Une bulle de bonheur de laquelle
on aimerait ne jamais sortir ! »
Un point c'est tout

Caractéristiques

Titre J'ai égaré la lune
Auteur Erwan Ji
Editeur Nathan Jeunesse
Date de parution 15 mars 2018
Nombre de pages 458 pages
Dimensions 23,00 cm x 16,00 cm
Poids 552 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-09-258007-3 - 9782092580073

4,2/5

Meyna

Le 06/03/2019

Dans cette histoire nous suivons Capucine une étudiante de 20 ans. Capucine part avec sa petite amie, Aiden, au Japon pour y étudier lors de leur deuxième année de fac. Pour elles, c'est l'occasion rêvée de mettre en application leur devise : vivre tout de suite. C'est une année pour profiter de la vie à fond toutes les deux ensembles ! Malheureusement rien ne se passe comme prévu. Capucine se retrouve seule au Japon. Ne connaissant pas la langue et les coutumes de ce pays, cette année lui garantit un dépaysement total ! Cette aventure japonaise va vraiment lui en faire vivre de toutes les couleurs ! Elle va vivre une vie plutôt délirante ; entourée de six colocs plutôt originaux. Capucine, de son surnom Chibi ou ma petite otari, va avoir une vie bien remplie cette année. Elle va connaître beaucoup de moments de joie mais aussi des moments plus difficiles et des instants de doutes. Cependant le plus important : elle va apprendre à se connaître. Ce livre est un superbe coup de cœur ! Premièrement j'ai beaucoup aimé la plume de l'auteur, elle est à mourir de rire. Il a fait de son héroïne, la narratrice de l'histoire et c'est vraiment réussi. Son humour est décapant et sa façon de présenter les choses est super. C'est drôle, spontané et plein d'émotions ! Deuxièmement, j'ai adoré l'histoire. Son contenu et le lieu où elle se passe. L'auteur nous fait découvrir plein de choses sur les coutumes, la vie et les mentalités des Tokyoïtes. On peut aussi constater qu'il y a vécu, les descriptions sur ce pays et notamment sur la ville de Tokyo sont nombreuses. En tout cas cette lecture est une super expérience ; on a l'impression de prendre l'avion en partance pour le Japon et de voyager avec l'héroïne =). Troisièmement, ce roman nous donne la banane, il fait du bien ! D'ailleurs l'auteur nous partage de merveilleux messages sur la vie. Ce roman est aussi truffé de belles citations. Pour finir, Ce livre nous apporte quelques pistes de réflexion, personnellement il m'a amenée à me poser quelques questions =]. Bref, bien sûr je vous le conseille à un million de pour cent !

Gaoulette

Le 19/11/2018

Le nouveau bébé d'Erwan Ji est un vrai petit bijou. Il regroupe tout ce que j'adore dans un roman doudou parfait. Cette fois-ci il réussit à la perfection la carte émotion avec beaucoup de succés. Si je pouvais comparer J'ai égaré la lune à un plaisir culinaire, je le ferais à un pot de nutella dégusté dans mon pyjama pilou pilou sur mon canapé avec mon plaid pour me réchauffer les pieds. Vous ressentez l'appaisement suprème, le bien être, et bien voilà l'effet que m'a fait la plume d'Erwan Ji. Il nous fait un retour fracasant de Capucine, 20 ans, qui débarque à Tokyo pour de nouvelles aventures avec sa chérie Aiden. Une Capucine qui revient avec toute sa fraicheur, son honnêteté, sa fougue parfois un peu bancal et surtout toute son innocence. A travers son blog, Capucine nous refait partager d'autres joies, rencontres, séquences insolites,peines, doutes et surtout ce que peut ressentir une jeune fille de 20 ans qui découvre d'autres pans de la vie. Cette fois-ci Erwan Ji ne se focalisera pas sur la vie étudiante mais sur la vie en communauté, l'histoire d'amour passionnante et passionnelle entre les deux héroines, l'amitié de longue date et celle crée aux grés de ses aventures. On retrouve une Capucine qui est loin d'avoir perdu son mordant et nous propose une touche d'humour dans les défilés de ses aventures. Avec son petit bonbon livresque, Erwan Ji a réussi à transmettre beaucoup d'émotion, du rire aux larmes. Un roman jeunesse parfaitement maitrisé par l'auteur qui brosse le portrait d'une héroine qui prend vie sous nos yeux. On s'attache, on s'emeut, on se passionne et on flippe pour la petit Puce qui grandit. L'auteur arrive à rendre doublement heureuse avec les interventions d'Aiden à point nommé qui permet de cerner un peu plus le joli couple. J'ai adoré en long en large et en travers. Je ne suis pas tombée amoureuse, je l'ai grenouillé ce roman comme le dit si bien l'héroine. J'espère que l'auteur va nous offrir d'autres aventures de Capucine car j'adore sa plume douce qui arrive à faire passer des messages forts. J'en veux encore de l'Erwan Ji. Ce roman est parfait pour toute la famille qui peuvent intégrer les aventures de Capucine dans des discutions de table. Un roman qui donne envie de découvrir le Japon même si on est analphabète comme Capucine. Une énorme coup coeur!

Analire

Le 10/10/2018

J’ai égaré la lune est la suite de J’ai avalé un arc-en-ciel. Néanmoins rassurez-vous : pour ceux qui n’auraient pas encore lu le premier, les deux tomes peuvent se lire séparément (même si je vous recommande fortement de lire J’ai avalé un arc-en-ciel avant de débuter celui-ci). La vie est faite d’imprévus, de surprises, de chamboulements permanents. Capucine le sait bien, puisqu’elle décide de partir poursuivre sa scolarité à l’autre bout du monde, avec pour seul point de repère : sa petite amie qui l’accompagne. Elles débarquent à Tokyo, l’une des plus grandes villes du monde. Rien ne se passe comme prévu, les galères commencent à peine le pied posé sur le sol japonais. Mais les deux jeunes filles, constamment positives, vont faire fi de ces mésaventures et vont partir à la découverte de la culture japonaise. L’histoire est racontée sous forme de journal intime par Capucine, notre protagoniste. Cette façon de narrer l’histoire permet aux lecteurs de s’immiscer plus facilement dans le récit, puisqu’on a l’impression que Capucine est une copine, qui nous raconte avec naturel ses mésaventures tokyoïtes. Et quelles mésaventures… accompagnés de Capucine, nous faisons un grand saut en plein dans un Tokyo mystérieux et immensément grand. On y découvre des beautés architecturales, des curiosités locales, culturelles, des traditions populaires, qui nous paraissent, en tant qu’européens, bien étranges. Cette plongée au coeur de ce monde à part entière m’a ravie. Capucine m’a presque donné envie de partir à l’aventure à mon tour, découvrir toutes ces bizarreries singulières. Mais J’ai égaré la lune, ce n’est pas qu’une simple histoire de voyages et de découvertes. C’est avant tout une histoire d’amour, d’amitiés et de rencontres. D’abord perdue dans le grand Tokyo, Capucine va faire la rencontre de personnes exceptionnelles, qui vont l’aider, l’héberger, la soutenir et l’aimer. De véritables liens d’amitié vont naître entre elle et les personnes devenues ses colocataires temporaires. Même si l’acclimatation n’a pas été facile, Capucine a réussi à faire son trou parmi les personnalités singulières qui cohabitent ensemble dans cette grande maison tokyoïte. Quant au couple que forme Capucine et Aiden… il sera fragilisé. Restera-t-il inchangé ? A vous de le découvrir en lisant ce récit ! J’ai l’impression d’avoir bien plus apprécié ce deuxième tome que le premier. Cela est sans doute dû au fait que Erwan Ji maîtrise maintenant ses personnages, il est donc capable d’étoffer leurs personnalités pour les rendre plus attachants. Je ne sais pas si une suite est prévue à ce début de saga, mais si c’est le cas, je serai une des premières lectrices ! Un roman jeunesse émouvant, qui oscille entre découvertes culturelles et découvertes humaines. J’ai passé un excellent moment de lecture : je vous recommande fortement ce livre (et plus largement la saga entière).

gayane

Le 30/05/2018

Puce est de retour avec Aiden mais cette fois-ci, elle partent à Tokyo pour un an. Cependant rien ne se passe comme prévu. Aiden retourne aux USA et Puce reste seule au Japon sans avoir d'endroit où dormir, sans savoir parler ou lire la langue. Dans la lignée du tome 1 car oui, J'ai égaré la lune est un tome 2. Certain diront que les deux volumes peuvent se lire séparément, que c'est pour ça que l'éditeur n'a marqué nullepart qu'il s'agissait d'une suite (MAIS POURQUOI ONT-ILS FAIT CA ???). Je leur répondrai que si je n'avais pas lu "J'ai avalé un arc-en-ciel", j'aurais été frustrée/agaçée de ne pas l'avoir lu chaque fois que Capucine fait référence à ses précédentes pratiques. Je n'aurais absolument pas compris chaque fois qu'elle francisait des expressions américaines, chaque fois qu'elle faisait référence à son blog dans le passé ... ... . Bon, il faut dire ce qui est, j'ai de toute façon été agacée et frustrée mais si j'avais percuté que c'était la suite de "J'ai avalé un arc-en-ciel", j'aurais abordé ma lecture sous un autre angle. J'avais apprécié, sans plus le premier volume des "aventures" de Capucine. Ce ressenti tenait surtout lieu au feeling-good trop poussé, trop idéalisé. Pour ce nouveau tome, prenez le même ressenti avec en plus la frustration dû au manque de rebondissement ou à la présence de rebondissements trop tardifs ou trop minimes, voir, sortis de nullepart. La rédaction est plate, Capucine ne fait que décrire ce qu'elle vit, ce qu'elle voit. Entant que lecteur, je n'ai rien vécu. J'ai retrouvé du vocabulaire japonais avec plaisir mais ça n'a été que ça ! Même les passages qui auraient pu être sympa, restaient tellement dans la description que j'ai été incapable d'être dans l’empathie. Le pire étant que sur le principe j'ai beaucoup apprécié les personnages et que j'aurais voulu vivre des choses avec eux. Rien n'est complexe, tout est trop facile. Un petit accrochage ? Un "pardon" et tout est pardonné. Bref, j'ai beau adorer le Japon, cela n'a pas suffit à me faire apprécier ma lecture. Seul moment où la lecture a été intéressante plus de quelques mots pour moi ça a été tout ce qui a tourné autour de la fameuse lettre trouvée dans la cave.

ninon16

Le 12/05/2018

j'étais à la fois extrêmement surprise et heureuse en apprenant qu'Erwan Ji avait publié un deuxième tome sur les aventures de Capucine, après le magnifique coup de cœur qu'avait été j'ai avalé un arc-en-ciel. Comme les choses sont bien faites, Nathan, la maison d'éditions qui m'a permis de découvrir le premier tome m'a aussi permis de lire ce deuxième tome, avec sa couverture aussi belle et drôle que la première (encore mille merci). Quel bonheur donc, de retrouver Capucine ! Dans le premier tome, j'avais eu l'impression d'apprendre à la connaître et d'être proche d'elle comme ce n'est pas souvent le cas à ce point dans des romans. En tant que narratrice elle était drôle, spirituelle, elle donnait des pistes de réflexion, elle était touchante et elle me paraissait incroyablement réelle. Heureusement, l'auteur a réussi à reproduire dans ce deuxième livre une Capucine tout aussi franche et hilarante. On apprend encore à la connaître, mais d'une manière différente, comme une amie qu'on retrouve dans un contexte différent. Et pour parler de contexte différent, on peut dire que ça dépayse puisque Capucine ne va rien rien de moins qu'au Japon ! Raison supplémentaire pour laquelle j'étais si heureuse de lire j'ai égaré la lune : pour ne pas déroger au cliché des lectrices/lecteurs de mangas, j'ai une fascination pour le Japon et ai depuis des années en projet d'y aller. Un jour. Tout ça pour dire que Capucine m'en a donné un aperçu pour le pire comme pour le meilleur et que je n'aurais pu rêver meilleure destination. J'étais à certains moments pliée de rire devant des situations absolument insolites. Plus sérieusement, je songe à faire une deuxième lecture de ce livre pour en retirer toute information utile sur les traditions japonaises, on sent que ces expériences sont vécues (pour certaines, je le plains un peu). Sans surprise, l'auteur a réussi à créer une histoire qui tient la route, qui nous fait vivre tout un tas d'émotions. Le rire était obligé et je ne le répéterai jamais assez, je suis heureuse que ces livres à l'humour si particulier existent. Mais on ressent aussi de la compassion pour Capucine qui vit seule dans ce pays dont elle ne parle pas la langue, parfois au milieu de ses doutes. Ce roman représente autant pour l'héroïne que pour nous. Pour Capucine, c'est une forme de quête de soi, un moyen de progresser et de mieux se connaître. Pour nous, ce livre est une bulle qui nous permet de respirer, c'est une source d'inspiration pour notre propre vie. (En tout cas pour ma propre vie, haha.) Pas de coup de coeur cette fois-ci, je ne saurais pas l'expliquer (comme d'habitude). J'ai avalé un arc-en-ciel aura toujours ma préférence, mais cela n'enlève rien au fait que j'ai passé un excellent moment en compagnie de Capucine, d'Aiden et de ses colocataires. Et puis à ne pas oublier de mentionner : la plume d'Erwan Ji ! Sérieusement, Capucine ne serait pas aussi haute en couleurs sans elle. Avec ce deuxième roman, j'ai la certitude qu'Erwan Ji est un auteur à suivre, un auteur écrivant des romans qui seront capable de me faire sourire autant que de me faire réfléchir. J'ai égaré la lune, tout comme j'ai avalé un arc-en-ciel, ne m'aura pas accompagné seulement pendant une petite semaine le temps de ma lecture. Non, ce livre, il va m'accompagner tout au long de la vie parce qu'il a beaucoup à offrir, beaucoup à faire réfléchir et parce que Puce c'est Puce, quoi.