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My hero academia

Volume 20, La fête de Yuei commence !
de Kohei Horikoshi , date de sortie le 05 septembre 2019
C'est bientôt la fête de Yuei ! L'occasion pour tout le lycée de se changer les idées... Les élèves de seconde A sont remontés à bloc et décident de donner un concert détonnant, avec l'aide de Kyoka... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

C'est bientôt la fête de Yuei ! L'occasion pour tout le lycée de se changer les idées... Les élèves de seconde A sont remontés à bloc et décident de donner un concert détonnant, avec l'aide de Kyoka ! Pour Izuku, c'est aussi une chance unique de rendre le sourire à la petite Eri...

Seulement, deux individus avides de gloire ont jeté leur dévolu sur la fameuse école de super-héros, et comptent bien s'y infiltrer... Qu'à cela ne tienne : le jeune apprenti héros est prêt à tout pour que rien ne perturbe le festival.



Caractéristiques

Titre My hero academia - Volume 20, La fête de Yuei commence !
Traducteur David Le Quéré
Collection Shonen
Editeur Ki-oon
Date de parution 05 septembre 2019
Nombre de pages 208 pages
Dimensions 18,00 cm x 12,00 cm
Poids 190 g
Support Broché sous jaquette
ISBN / EAN 979-10-327-0482-0 - 9791032704820

3,3/5

gwendal

Le 24/11/2019

Tome très moyen une fois de plus, dans la droite ligne du précédent. Vraiment l'impression que le mangaka a du mal avec la partie "école" de sa série. C'est sympa, mais ça manque de souffle, ça reste très ordinaire dans le traitement. Une fête et un combat contre un vilain qui ne cherche qu'à faire des vues sur les réseaux sociaux (je simplifie, c'est un petit peu plus complexe mais sans être ébouriffant) ? Pas très emballant voire décevant. Est-ce pour contrebalancer la relative noirceur de sa partie purement super héros ? C'est possible car dans la seconde moitié on sent un regain d'intérêt, des thématiques abordées plus fortes (entre autre la vie de famille d'Endeavor qui semble pour le moins chaotique), le retour des Brainless et un cliffhanger qui frappe fort et juste. Un petit point positif aussi avec l'apparition de Hawke, sa nonchalance feinte et sa volonté de rester en retrait m'ont bien plu. Cette deuxième moitié me fait rester sur le titre car c'est cet aspect du manga que j'apprécie le plus. A suivre donc.

Tachan

Le 18/09/2019

Après un tome plus que moyen la dernière fois, celui-ci relève un peu la tête mais ce n'est quand même pas folichon, folichon. Oui, l'auteur essaie de nous faire passer plein de bons sentiments mais j'attends autre chose de la série que du mélo à tout va. Heureusement la fin me semble plus prometteuse avec un nouveau focus sur les méchants qui mettent à mal nos héros. Le tome s'ouvre sur la fin de l'affrontement entre Deku et Gentle. C'est l'occasion de mettre en avant notre héros et le résultat de ses entraînements. Effectivement, il a l'air vraiment badass maintenant. Face à lui, Gentle fait un peu pâle figure puisqu'on se doute bien de son échec. Du coup, l'auteur verse dans trop de sentimentalisme en insistant sur son parcours, comment le méchant système éducatif et la méchante société l'a amené là. Ça manque cruellement de nuances... De plus, je suis un peu gênée par sa relation avec la petite Love Lover... Mais l'affrontement passe assez bien dans l'ensemble. C'est dynamique et ça avance. C'est plus la seconde partie qui m'a intéressée. On y découvre le nouveau classement des super-héros avec Endeavor au sommet et Hawks juste derrière. J'ai beaucoup aimé ce nouveau personnage tellement blasé, mais si réaliste dans la conception du monde qui l'entoure. De plus, je trouve son pouvoir très intéressant, simple et efficace. L'auteur en profite pour revenir sur la famille de Shoto et on découvre un nouvel Endeavor, qui comme par hasard, n'est pas aussi méchant qu'on nous l'a fait croire. Surprise ! Heureusement que je suis bon public, il faut dire que le combat final avec le Brainless surhumain dépote et que la fin surprend. Du coup, j'ai hâte de lire la suite ^^

Rickola

Le 10/09/2019

Souvenez-vous, on s’était quittés dans le volume précédent en plein affrontement entre Izuku et Gentle, alors que sa disciple Love Lover était sur le point d’utiliser son alter. Je ne vais pas vous révéler en quoi il consiste car il est assez étonnant, mais surtout très intéressant. Et par ailleurs, l’alter de Love Lover contribue à créer un effet miroir entre Izuku et Gentle. J’ai déjà parlé plusieurs fois de ce motif dans les shonen nekketsu, qui utilisé à bon escient, peut se révéler très intéressant en terme de caractérisation de personnage, mais également très puissant sur le plan émotionnel. Quand je parle d’effet miroir, je pense tout simplement au fait d’établir une correspondance entre le héros et son adversaire, afin de créer un effet réflexif sur ce qui caractérise notre héros et l’antagoniste. On peut par exemple penser à Naruto, série dans laquelle cette technique d’écriture est beaucoup utilisée. J’ai même l’impression que c’est un motif auquel Kishimoto a quasiment systématiquement recours quand son héros se bat. Il l’utilise notamment dans l’affrontement contre Neji, contre Gaara, contre Sasuke, et le point culminant est atteint selon moi dans le combat entre Naruto et Pain. Dans le cadre de l’affrontement entre Izuku et Gentle, sans vouloir trop en dire, on prend conscience au fil de leur combat qu’ils ont en réalité tous les deux un objectif et une vision similaire, mais qu’ils ne sont tout simplement pas du même côté. Cela permet de créer une forte empathie pour Gentle et Love Lover, et surtout pousser encore un peu plus la réflexion sur l’héroïsme. D’une façon différente que Stain, Gentle questionne la notion d’héroïsme et le rapport qu’ont les gens aux héros, et c’est justement sur ce point que cet antagoniste réussit à devenir pour moi marquant. Je dirai même qu’il pousse la réflexion plus loin que Stain. De plus, contrairement à Stain que je peux comprendre dans l’idée, mais dont les actes ne sont pas tolérables, je me suis surpris à carrément espérer que Gentle gagne ce combat face à Izuku… Combat que notre jeune héros considère comme son plus difficile, et on se doute bien que sur ce point, il joue surtout sur l’aspect symbolique, plutôt que sur la puissance réelle de son adversaire. Ainsi, cette première partie du tome, centrée sur notre antagoniste, s’est révélée totalement passionnante, mais aussi très forte émotionnellement ! Et elle est suivie par un nouveau moment de pause, où l’on peut enfin profiter de la fête avec tous les élèves. J’ai aussi beaucoup aimé cette scène, déjà car on retrouve le talent naturel de Horikoshi concernant le découpage et le cadrage, pour rendre le show explosif. Mais ce qui m’a le plus touché, c’est le fait que l’on ait enfin l’aboutissement d’un des enjeux de cette partie, qui était de redonner le sourire à Eri. Ce moment m’a vraiment beaucoup touché et j’en viens à me demander si le naturel de chialeur d’Izuku qui revient encore à la charge n’est pas une façon d’évoquer les réactions que le mangaka cherche à susciter chez son lectorat. Et comme tout cela ne suffit pas à Horikoshi, il lance déjà de nouveaux enjeux suite à la mise en avant du nouveau classement de popularité des héros, qui voit l’avènement officiel d’Endeavor. Cela permet de mettre ce héros au fort potentiel sur le devant de la scène, et j’en suis ravi car je trouve qu’il charrie quelque chose de très intéressant concernant la question de l’héroïsme. De plus, ce personnage avait amorcé un début d’évolution intéressante, qui continue ici pour mon plus grand plaisir. Et pour finir, cette dernière partie remet en avant des enjeux plus dramatiques, et qui se connectent de façon logique à des éléments d’intrigue qu’on avait laissé de côté un peu trop longtemps. En résumé, ce vingtième tome de My Hero Academia s’est révélé passionnant de bout en bout à mes yeux, grâce à une grande richesse thématique liée au développement intelligent des différents personnages qui y interviennent. Horikoshi arrive à marier des ambiances différentes avec talent, si bien que l’enchaînement des situations contribue un peu plus à la densité et à la richesse du tome, qui m’a totalement conquis. Ainsi, on repart de plus belle dans cette aventure qui n’en finit pas de me passionner et de m’émouvoir !

Alfaric

Le 10/09/2019

Quand un tome s’intitule "La Fête de Yuei commence !" j’ai quand même envie de dire OSEF !!! Les personnages doivent grandir pour influencer sur le monde de la même manière qu’il influe sur eux : plusieurs arcs ont amené les enjeux à un niveau trop élevés pour que toutes les phases « school life » soient encore d’un quelconque intérêt (surtout quand les méthodes d’éducation ressemblent bien souvent plus à des tortures dans un régime totalitaire qu’à l’instruction dans un régime démocratique : vieux héritages des Japon féodaux et impériaux dont le Pays du Soleil Levant devraient se débarrasser au plus vite à mon humble avis) … La série peine à changer de braquet et à trouver un véritable second souffle, d’autant plus que ce qui est raconté ici a déjà été réalisé en mode second degré dans la série dérivée alors qu’ici cela se veut vachement sérieux ! Le tome commence par la suite et la fin du combat entre Izuku et le Gentleman Criminel et c’est plutôt bien fichu : il y a un effet miroir entre un loser qui est devenu un héros par miracle et un loser qui est devenu criminel en recherchant une deuxième chance… Les deux personnages ont finalement une volontés et des ambitions similaires mais des parcours différents : c’est d’autant plus intéressant qu’ils sont à la fois dépassé et étouffés par leur bonne volonté, mais l’epicness to the max n’est pas vraiment là juste parce l’enjeu est de protéger une kermesse d’un fauteur de troubles. C’est quand même un peu du gâchis ! Le tome se termine par l’explosion de l’une des bombes à retardement laissées par All for One : en bon héritier de cette saloperie de Shirô Ishii, c’est au bout d’ignobles expérimentations humaines qu’il a réussi a transformer l’un de ses « brainless » en « brainmuch » avant de le laisser à la disposition de son héritier qui le lâche sur le monde entier… Sa première victime ? Endeavor ! Je note que la série "My Hero Academia" met en avant tout ce que dénonce la série "One-Punch Man" avec tous ses nouveaux Narcisse qui courent après la célébrité et l’argent avant même de penser à faire le taf de héros : on ne sait plus si on mainstream ou antisystème, si on bajoue les valeurs éternelles du shonen de type nekketsu ou si fait leur promotion. Le comportement de Hawk le nouveau n°2 est d’ailleurs tellement égoïste qu’on pourrait penser que c’est un partisan des super-vilains... L’épisode 0 offert avec ce tome ne dépasse pas le statut de goody alors qu’on avait carrément les ingrédient d’une origin stroey d’All Might voire d’une véritable série préquelle : là aussi c’est un peu du gâchis..