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Fairy Tail

Volume 1
de Hiro Mashima , date de sortie le 10 septembre 2008
Hiro Mashima

Fairy Tail

Les guildes magiques sont des associations. Elles proposent différentes tâches aux magiciens, allant de la recherche d'un objet à l'attaque en règle. Lucy... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Hiro Mashima

Fairy Tail

Les guildes magiques sont des associations. Elles proposent différentes tâches aux magiciens, allant de la recherche d'un objet à l'attaque en règle. Lucy, une jeune fille, rêve de devenir magicienne. Un jour, elle rencontre Natsu, un magicien maîtrisant le feu, ce dernier l'invite alors à rejoindre sa guilde. Il s'agit de la célèbre Fairy Tail, le sujet de tous les rêves de Lucy. Mais celle-ci est bien mystérieuse et semble être à l'origine de nombreux scandales.

Caractéristiques

Titre Fairy Tail - Volume 1
Auteur Hiro Mashima
Série Fairy Tail
Collection Pika shônen
Editeur Pika
Date de parution 10 septembre 2008
Nombre de pages 188 pages
Dimensions 18,00 cm x 12,00 cm
Poids 185 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-84599-914-5 - 9782845999145

3,2/5

Bouvy

Le 17/07/2016

Lucy, jeune femme, rêve de devenir magicienne. Pour y arriver, elle doit devenir membre d’une guilde, la plus prestigieuse est Fairy Tail. C’est alors qu’elle rencontre Natsu, magicien du feu et membre de la célèbre guilde. Il va l’introduire auprès de ses camarades magiciens, où de nombreuses tâches les attendent … Ce premier tome est gratuit sur les sites de téléchargement d’ebook. Je l’ai téléchargé pour me faire une idée de cette série. Honnêtement, ce manga n’a rien pour me plaire. Les personnages sont sans cesse déformés dans des expressions de colère qui les rendent ridicules. Le scénario est haché, confus, morcelé et incohérent. Rien ne m’accroche. Aucune émotions, aucun plaisir à le lire, juste de l’agacement. J’ai du me faire violence pour trouver le courage de l’achever pour savoir que je vais définitivement enterrer cette série qui n’a, ni pour le graphisme, ni pour le scénario, ni pour l’histoire rien pour me plaire.

garrytopper9

Le 13/01/2015

CHALLENGE PETITS PLAISIRS ( 21/40) Dans un univers de fantasy, les mages s’organisent en guildes et gagnent ainsi un meilleur accès à différentes missions, ce qui leur permet de se faire de l’argent et d’aider les gens. Fairy Tail est une de ces guildes, particulièrement réputée pour son efficacité… ainsi que son manque total de considération pour les dommages matériels collatéraux. Nous suivons Lucy, une jeune mage constéllationniste, qui rêverait d’en être un jour membre. Elle se voit entraînée malgré elle dans une affaire d’imposture et se fait sauver par Natsu et son chat volant Happy. Ce jeune homme un peu à l’ouest, mais au sang bouillonnant, est lui aussi magicien et maîtrise le feu. Coup de bol, il fait partie de la guilde de Fairy Tail et propose à Lucy de l’intégrer, pour son plus grand bonheur. Alors, c'est vrai les dessins ressemblent beaucoup à One Piece pour ne citer que lui, Natsu fait penser à Luffy, mais qu’est-ce que c’est bien fait et qu’est-ce que c’est bon ! Hiro Mashima a énormément progressé depuis Rave et témoigne ici d’une maîtrise graphique stupéfiante, dans son style hérité d’Akira Toriyama. Ses planches présentent des dynamiques puissantes et des angles travaillés. Elles mettent en valeur un rythme ultra-soutenu. On ne s’ennuie jamais. L’auteur réussit un mélange inattendu entre la fantasy, l’action et l’humour décalé. Les membres de Fairy Tail sont enflammés comme pas possible et se tapent dessus pour un oui ou pour un non. L’univers de magie très shônen s’avère attrayant et bien construit. Pas trop de dépassement de soi, pas de but du style « devenir le plus fort du monde », mais beaucoup d’aventures et de plaisanteries. L’humour, détonant et omniprésent, donne la cadence dans ce titre qui ne se prend pas au sérieux. Ce ton colle parfaitement avec la spontanéité et la fraîcheur dont fait preuve Mashima pour écrire son manga : au jour le jour, comme il en témoigne dans la postface du deuxième volume. A ce jour 42 tomes sont sortis, et je fait une deuxième lecture en y prenant toujours autant de plaisir. Par contre si vous cherchez des arc intenses qui durent pendant 5-10 tomes comme dans Bleach, One Pièce ou Naruto, ce n’est pas le cas ici. Les plus gros arcs s’étendent sur 3-5 tomes grand maximum. Mais attention ils n’en sont pas moins intéressant pour autant. Personnellement j’ai un gros coup de coeur pour l’arc Edolas qui apporte énormément à la connaissance de la guilde et de l’univers de Fairy Tail. Ce manga est une bouffé de fraicheur, l’humour est simple mais efficace, les cases sont parfaitement claires et lisibles et surtout on ne suit pas qu’un seul personnage. La ou dans certains shonens commencent avec un héros et rajoutent ensuite toute une équipe, Fairy Tail prend à contre-pied en nous présentant très tôt la quasi totalité de la guilde. A savoir également que plusieurs spin-offs sont en cours, notamment le très attendu Fairy Tail Zéro avec Mavis Vermilion comme héroïne principale et racontera la création de la Guilde de Fairy Tail. Affaire à suivre pour les fans :)

Alfaric

Le 05/01/2015

Durant les années 1990 j’ai été un manga addict enchaînant titres sur titres… avant de finalement passer à autres choses avec la généralisation des séries dépassant les 50 tomes. Maintenant que la médiathèque municipale est bien achalandée dans ce domaine, je m’y remets de plus belle. En tant qu’amateur fantasy, mon premier s’est porté sur le phénomène "Fairy Tail"… L’univers des mangas est pleins de conventions à et de gimmicks éculés, et la galaxie shonen est de loin la plus touchée par les effets de modes en étant régulièrement victimes de guerres des clones… Mais cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un titre aussi impersonnel. Je ne connaissais pas du tout l’auteur Hiro Mashima, et pourtant j’ai l’impression de le connaître son style et ses idées depuis une éternité tellement tout est repiqué d’ailleurs. C’est quand même bien dommage pour un mangaka qui n’a jamais subit l’influence d’une école ou d’un mentor de n’avoir pas su apporter de véritable plus-value personnelle à ses nombreux emprunts / hommages… Déjà de loin, on peut facilement croire que les personnages de "Fariy Tail" sont interchangeables avec ceux de "Bleach" ou de "One Piece". Mais en fait on ne fait que suivre les modes du moment qui simplifient un charadesign et des décors déjà assez simples dans le but de pouvoir dessiner plus facilement et plus rapidement (pour faire plus de pages plus vite quoi). J’ai cru voir au départ qu’on effectuait des reprises du "Shaman King" d’Hiroyuki Takei, mais en fait on puise largement dans le "Hunter X Hunter" de Yoshihiro Togashi, le plus doué des héritiers d’Akira Toriyama (auquel les tomes suivants empruntent tellement de trucs que cela en devient gênant : cadrage, concepts, personnages…) Citons également en vrac (outre tous les trucs à la "Dragonball", mais ça c’est presque devenu un passage obligé ^^) : - les monstres de "Dragonquest" - les invocations de "Final Fantasy" - l’humour burlesque de "Muscleman" - les pépés bombesques de "Code Geass" - les symboles astrologiques de Masami Kuramada … Natsu lui-même (dont le nom signifie « été » en japonais) présente de faux-airs du guerrier fashion victim de "Secret of Mana", et son maître-sortilège est repiqué au Hiei de Yoshihiro Togashi ("Yu Yu Hakusho"). Nous entrons dans l’univers par les yeux de la jeune Lucy qui rêve d’intéger Fairy Tail, la guilde de magiciens la plus hype du moment. On nous présente donc des magiciens hipsters qui doivent s’inscrire dans une guilde, pour ensuite partir en train ou en voiture avec leurs potes pour accomplir des quêtes de difficulté croissantes dans le but de récolter de l’argent, de l’expérience et du loot… quand ils n’affrontent pas d’autres guildes, clandestines parfois… Les geeks addicts aux MMORPG arcanepunk ne peuvent qu’adorer ! Toutefois on sent trop et trop rapidement un esprit racaille dans le langage faussement djeun avec des « salut les nazes », « ferme ta gueule », « dégage vieux shnock », « ça me gonfle » et autres « c’est quoi ce délire ? » (mais peut-être est un problème de traduction ?). Les runnings gags à base de gros seins et de petites culottes relevant du fanservice lourd pour otakus relou n’aident pas non plus. D’ailleurs on retrouve dès le départ les sylphides adolescentes à longues jambes et à forte poitrine avec lesquelles les auteurs vont jouer à la poupée barbie durant toute la série (mini jupes, mini shorts, bikinis, costumes de soubrette ou de bunny girl…). Ces faux-rebelles se croient brillants et branchouilles et se présentent comme des badass, mais je les ai vus comme des branlous qui passent leur temps à zoner, à picoler et se bastonner… comme tous les has been de la téléréalité (qui n’a rien de réel puisque tout y est forcé et artificiel)… C’est un peu la transposition de l’esprit bozoku à la nouvelle geek generation !^^ Le manga est hyper rythmé : on alterne sans aucune pause les blagounettes de Happy le chat ailé, les enflammades de Lucy l’invocatrice constellationistes et les pétages de plomb à répétition de Natsu le magicien du feu fort en gueule et en combat à mains nues… Mais cela grimace en permanence et c’est la foire aux caricatures limites Super Deformed, et comme d’habitude depuis pas mal d’années déjà les combats sont illisibles… (Soupir.) Les 2 histoires de ce tome ne sont des prétextes à une suite ininterrompue de gags burlesques et de délires loufoques : - les 3 compères affrontent lors de leur première association Salamander, un mage négrier spécialisé dans traite des adolescentes (Soupir.) - à la demande du petit Romeo, les 3 compères partent à la rescousse du magicien Macao qui a disparu dans la montagne, mais en affrontant le démon Balkan, Lucy se retrouve piégé entre un gorille pervers est son minotaure macho aux mains baladeuses (Soupir.) Par contre le fil directeur de Natsu en quête d’Ignir, le dragon qui lui a servi de père adoptif, et qui finalement se voit dans tous les fils à la recherche de leur père, m’a plutôt touché. Cela sent le vécu de la part d’Hiro Mashima et c’est peut-être la seule véritable touche personnelle de cet attrape-tout (effectivement il a perdu son père assez jeune et a plus ou moins été élevé par son grand-père). Maintenant que j’ai fait mon deuil du manga d’aventure, j’espère aborder le tome 2 avec l’état d’esprit adéquat pour apprécier cette succession non-stop de gros délires arcanepunk ! ^^

Mariloup

Le 14/11/2013

Après être partie à la poursuite du One Piece, me voilà à embarquer pour Fairy Tail. Cela me donnait envie car ce manga est très populaire apparemment, aussi bien l'animé que les livres que j'ai retrouvé dans beaucoup de bibliothèques. Etant donné que j'avais envie d'étendre mes horizons, je me suis lancée et je ne suis pas déçue. C'est vraiment drôle... combien de fois j'ai ri toute seule en lisant ce manga? Je n'ai même pas pensé à compter! C'est frais, pas très difficile à comprendre pour le moment; les dessins sont vraiment top (je sens que je vais m'éclater à tenter d'en reproduire quelques uns...), soignés et les émotions/traits du visage/mimiques des personnages sont parfaitement réalistes. Petit plus: les personnages principaux sont vraiment attachants. J'adore la frimousse de Natsu, Happy est tout mignon et Lucy en voit de toutes les couleurs avec ces deux-là... Ce manga me plaît beaucoup... Vite! Il faut que je me mette à l'animé pour un double plaisir à plonger dans l'univers de Fairy Tail.

nekomusume

Le 04/08/2012

Une sympathique série fantastique pleine de punch. Le fil conducteur est l'amitié entre Lucy et Natsu mais pour l'instant il ne s'agit que d'un enchaînement de quêtes. Celle-ci sont l'occasion d'enchaîner les gags et les démonstrations de force de la part de nos magiciens. C'est loufoque, les dessins sont sympathiques mais pour que celà devienne vraiment addictif, il manque une intrigue qui nous tienne en haleine. je pense que je continuerai un peu la série pour voir si l'intrigue apparait et parce que c'est un bon moment de bonne humeur.