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Walking dead

Volume 33, Epilogue
de Robert Kirkman , date de sortie le 15 janvier 2020
Walking Dead

Le saga survivaliste prend fin ici-définitivement

L'apocalypse zombie a eu lieu. Sans prévenir. Seuls quelques petits groupes de femmes et d'hommes tentent de sa... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Walking Dead

Le saga survivaliste prend fin ici-définitivement

L'apocalypse zombie a eu lieu. Sans prévenir. Seuls quelques petits groupes de femmes et d'hommes tentent de sauvegarder un semblant de civilisation, et surtout ce qu'il leur reste d'humanité, dans un monde où la seule règle consiste à survivre jusqu'à demain. Avec la disparition de Rick, le monde qu'il souhaitait mettre en place parviendra-t-il à émerger du chaos ? Ceux qui lui survivent sont encore là pour témoigner de ce que devient le monde...

Robert Kirkman et Charlie Adlard ont transformé ce comics en une série culte. Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead est devenue en quelques années un véritable phénomène de la pop-culture, qui met les personnages à mal et les nerfs des lecteurs à vif.

Caractéristiques

Titre Walking dead - Volume 33, Epilogue
Traducteur Edmond Tourriol
Série Walking dead
Collection Contrebande
Editeur Delcourt
Date de parution 15 janvier 2020
Nombre de pages 71 pages
Dimensions 26,00 cm x 17,00 cm
Poids 296 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-413-02643-3 - 9782413026433
Rayon BD, Humour / Comics

4,8/5

Lunalithe

Le 28/02/2020

Voilà le dernier tome de Walking Dead... Ben ça alors. Nous y voilà. Après le tome 32 qui était extrêmement choquant, nous voici des années plus tard, à suivre les rares survivants que la série a gardé. Ce bond dans le temps n'est pas déplaisant, mais c'est réellement, comme son nom l'indique, un épilogue. C'est gentillet, c'est mignon, ça clôture. C'est une sorte de happy end qui n'est pas déplaisant, bien que peut-être un poil trop "happy end". Mais on pardonne aisément aux auteurs - d'autant plus qu'après tout ce qu'ils nous ont infligés, à nous lecteurs, un peu de guimauve fait du bien ! Les longs entretiens en fin d'ouvrage permettent de clôturer tout ça avec émotion, et on peut même y découvrir la fin "alternative" que le scénariste voulait au départ. Bref, c'est fini, on referme la dernière page avec un dernier sourire et un gros pincement au cœur.

lemillefeuilles

Le 18/02/2020

Le monde tel que nous le connaissons a disparu. Définitivement. Ces quelques mots sont écrits à l'arrière de chaque tome de Walking Dead, et il me semblait approprié de les utiliser alors que la saga est terminée. Il n'y aura plus de tomes à paraître, et cette sensation me fait bizarre. J'ai commencé à lire ces livres il y a environ six ans. 193 épisodes publiés aux États-Unis, 33 pour la France : autant dire que c'est la saga la plus longue que j'ai jamais lue jusqu'à présent. Je dois dire que ce dernier tome porte bien son nom : il s'agit ni plus ni moins d'un épilogue. Que se passe-t-il, quelques années après ? Ainsi, nous retrouvons les personnages qui ont survécu, comment les communautés vivent désormais et c'est avec surprise que j'ai découvert que les zombies étaient une espèce en voie d'extinction. Robert Kirkman a parfaitement maîtrisé ce tout dernier livre, selon moi. C'était un plaisir de retrouver les protagonistes auxquels je me suis attachée, parfois depuis le tout premier tome. Même si Charlie Adlard les a fait vieillir, on reconnaît celleux que nous suivions depuis si longtemps, et c'était génial. Il y a des petites informations à la fin, un long texte de Robert Kirkman et un de Charlie Adlard, qui ont faillit me tirer les larmes. L'interview, qui date un peu, n'a pas grand intérêt à mes yeux, il aurait été bien d'avoir quelque chose de plus récent. Dans l'ensemble, les "bonus" de ce tout dernier livre sont bons à prendre et intéressants. Au revoir, Walking Dead. Tu me manqueras. Toi, tes rôdeurs, tes scènes glauques, les larmes que j'ai pu verser, les chocs éprouvés, les personnages, l'univers. Tout ceci va me manquer. Merci Robert Kirkman, merci Charlie Adlard.

druspike

Le 04/02/2020

Insta: https://www.instagram.com/druspike/ Facebook: https://www.facebook.com/Les-lectures-de-druspike-1848209112084092 Voilà ainsi s'achève cette longue aventure qu'a été Walking Dead ! J'ai aimé la fin, il n'y a pas un million de choses à dire dessus. C'est une fin plaisante, qui ne prend pas le lecteur pour un débile ! Par contre je trouve que cette fin aurait pu être intégré au dernier tome, quitte à faire un tome plus long et un peu plus cher, parce que le 14€ les 70 pages ça fait un peu mal ! La partie consacré à l’interview de Robert Kirkman est vraiment chouette et intéressante ! Je n'en dirais pas plus sur l'histoire, je laisse le plaisir aux lecteurs de la découverte ! Bye Bye Walking Dead, tu m'en auras fait verser des litres de larmes !!!!!

Mirabilia

Le 22/01/2020

Alors voilà, on y est. A la fin. Au tout dernier volet. A l’ultime dénouement. Après la fin du tome 32, la conclusion était déjà tombée mais il restait la touche finale. L’après de l’après. Sans ne rien spoiler, disons que, pour moi, cette fin est parfaite. Absolument. Et puisqu’elle ne remplit pas le volume, Delcourt propose un supplément totalement passionnant. On y découvre notamment une autre fin qui a été envisagée et qui, je sais, plaît à certains fans. Pour ma part je préfère sincèrement celle finalement choisie ici. Voilà donc une page qui se ferme, sans revirement à la tourne de page, technique si chère à l’auteur (ah Glenn !) et on achève ainsi une grande décennie de lecture. Quelle expérience formidable ce fut !

Presence

Le 18/01/2020

Ce tome contient le dernier épisode de la série : le numéro 193, parus en 2019, d'environ 70 pages de BD. Il est écrit par Robert Kirkman, dessiné par Charlie Adlard, encré par Stefano Gaudiano, avec des nuances de gris appliquées par Cliff Rathburn. L'éditeur Delcourt a choisi de le publier à part et d'y adjoindre le texte de la postface de 8 pages de Robert Kirkman, puis celle de 2 pages de Charlie Adlard. S'y trouve également les 5 pages de comics qui constituait la proposition soumise à l'éditeur Image Comics, et une interview de 16 de Robert Kirkman menée par le responsable éditorial Eric Stephenson à l'occasion des 10 ans de la série. À la lecture, le principe d'avoir séparé ce dernier épisode des précédents et de créer ainsi un tome supplémentaire fait sens du point de vue émotionnel. Le lecteur a pu faire son deuil et il est curieux de savoir ce qui s'est passé après. Que sont-ils devenus ? Plusieurs années dans le futur, le lecteur retrouve les personnages ayant vieilli, et la reconstruction de la civilisation ayant progressé. Kirkman Adlard montrent que les zombies sont devenus une espèce en voie de disparition avec un sens de l'ironie très taquin, et que les plus jeunes enfants n'ont jamais connu un monde avec les zombies. La qualité narrative et intacte, mais le prétexte (un individu a tué un zombie, propriété privée exhibée dans une roulotte ambulante) semble bancal, et les retrouvailles avec les personnages ayant survécu sont étrangement superficielles et peu satisfaisantes. Il se dégage un nouveau thème : celui du passé appartenant à l'Histoire, et déformé entre mythologie (la tentation de déifier Rick Grimes) et conte pour effrayer les enfants, la réalité de l'horreur des zombies et de leur dangerosité s'amenuisant avec le temps qui passe. Il faut un peu de temps pour voir se dégager le véritable enjeu de ce dernier épisode. Au fil des rencontres, le même thème revient évoqué sous des angles différents : les risques mettant en danger la pérennité de la civilisation. Comme à son habitude, Robert Kirkman préfère mettre en scène plutôt que de se lancer dans un exposé magistral. Le risque évident est celui de l'oubli : l'effondrement très rapide de la civilisation. D'ailleurs, le lecteur se dit que finalement les auteurs ne seront pas revenus sur l'origine de l'épidémie zombie. Quoi que… Au fil des rencontres, il s'agit bel et bien de mettre en scène des comportements, des convictions qui minent, qui mettent en péril ce qui permet à chaque société de fonctionner, le petit grain de sable qui vient rompre l'équilibre instable permettant la vie en communauté, qui amène les individus à adopter des automatismes comportementaux induisant des habitudes dénuées d'esprit critique, un mode de vie où il suit le troupeau en mettant son esprit critique en veille…comme un zombie. En refermant ce dernier tome, le lecteur se rend compte qu'il a versé une larme, peut-être pour le défunt, peut-être pour une relation interpersonnelle (Carl devant trouver comment vivre dans l'ombre des faits accomplis par son père, hauts faits devenus autant d'événements historiques), peut-être pour la prise de conscience de la fragilité de la société et de la civilisation. Il quitte à regret Rick Grimes et tous les autres, tout en respectant le choix de Robert Kirkman. Il salue des auteurs qui se montrés d'une régularité remarquable et d'une intégrité exemplaire, et d'une grande ambition, racontant un récit de genre en utilisant ses conventions au premier degré sans condescendance, tout en développant des thèmes compliqués avec conviction et intelligence.