Prêt à feuilleter

Nymphéas noirs

de Fred Duval , date de sortie le 25 janvier 2019
- Stéphanie Dupain, c'est elle qui est en danger ! Quand je l'ai rencontrée, j'ai ressenti quelque chose... un regard un peu trop appuyé, une main trop serrée... un appel au secours, voilà, c'est dit.Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

- Stéphanie Dupain, c'est elle qui est en danger ! Quand je l'ai rencontrée, j'ai ressenti quelque chose... un regard un peu trop appuyé, une main trop serrée... un appel au secours, voilà, c'est dit.

- Puisque vous aimez qu'on vous parle franchement, je crois que vous déconnez plein gaz, patron ! Elle est mignonne, c'est clair ! Alors, à la limite, je peux vous comprendre, mais me demandez pas d'être d'accord !

Trois femmes vivaient à Giverny, le village de Normandie où Monet a peint ses légendaires Nymphéas. La première était méchante, la deuxième était menteuse, la troisième était égoïste. Toutes les trois pensaient que le village était une prison, un grand et beau jardin grillagé, un tableau dont il serait impossible de déborder du cadre. Une fois pourtant, pendant treize jours, les grilles du parc s'ouvrirent pour elles... Ces treize journées défilèrent comme une parenthèse qui s'ouvrit par un meurtre, le premier jour, et se termina par un autre, le dernier jour...

Publié en 2011, Les Nymphéas noirs est un roman multiprimé de Michel Bussi qui a su conquérir dans un même élan lecteurs et critiques. Mais est-ce suffisant pour réaliser une bande dessinée exceptionnelle ? Oui, si l'adaptation est écrite par Fred Duval et si les couleurs de cette histoire sont confiées à Didier Cassegrain. Pour la première fois, ce virtuose de la bande dessinée d'action arme son pinceau d'acrylique, donnant toute son ambition picturale à cette intrigue située dans la capitale de l'impressionnisme. Avec Fred Duval et Didier Cassegrain, Michel Bussi trouve son incarnation graphique. Révélation.

Caractéristiques

Titre Nymphéas noirs
Auteur Fred Duval
Collection Aire libre
Editeur Dupuis
Date de parution 25 janvier 2019
Nombre de pages 139 pages
Dimensions 31,00 cm x 24,00 cm
Poids 1100 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 978-2-8001-7350-4 - 9782800173504

4,4/5

tchouk-tchouk-nougat

Le 29/03/2019

Giverny est un petit village Normand bien connu car il a été la source d'inspiration de Claude Monet. Il est réputé pour son exceptionnel jardin, sa campagne tranquille, son esprit normand... beaucoup moins pour ses meurtres. Voici l'adaptation du célèbre polar Les Nymphéas Noirs de Bussy, et je peux vous avouer que c'est une véritable réussite. Je n'ai pas lu le livre donc absolument rien n'est venu me gâcher l'immense suspense qui court tout au long des cases de cette belle BD de 140 pages. J'y ai toutefois reconnu la patte du maitre du suspense et de l'intrigue, cette manière de nous envoyer sur des fausses pistes pour à la fin un dénouement totalement inattendu et génial. La police de Vernon est envoyé dans le charmant village de Giverny car l'on a retrouvé un mort dans le ruisseau : un riche ophtalmologue, homme à femme et passionné d'art. Un meurtre autour duquel gravite trois femmes : une fillette de 11ans qui se rêve peintre, une institutrice qui s'ennuie dans ce petit village, et une vieille dame qui espionne tout le monde. Je n'en dirais pas plus pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui le lirons, mais franchement moi je n'ai rien vu venir, rien découvert. Vraiment un bon policier rudement bien ficelé! L'effet est saisissant. Niveau dessin, là encore c'est une réussite. Un coup de crayon un peu nerveux et raide mais possédant un vrai caractère, une âme et une sensibilité que les peintres impressionnistes ne dénigreront pas. Ils ont un très beau rendu, de magnifiques couleurs. Cette BD fut un véritable coup de coeur pour moi!

marina53

Le 17/03/2019

À Giverny, les touristes aiment se promener au cœur de ses rues paisibles, de ses jardins aux nymphéas rendus si célèbres grâce à Monet. Un village à la quiétude perturbée par un meurtre. Le corps de Jérôme Morval, ophtalmologue originaire du village mais installé à Rouen, a été retrouvé dans la rivière. Le crâne défoncé et un coup porté au cœur. Alors qu'elle se promène avec son chien Neptune, la vieille dame passe pourtant son chemin, certaine qu'un promeneur ou un joggeur le verra bientôt. Et c'est ce qui arrive très vite. Aussitôt, l'inspecteur Laurenç Sérénac et son adjoint, Sylvio Bénavidès, se rendent sur les lieux. Il s'agirait d'un triple meurtre : coup de couteau dans le cœur, crâne défoncé par une pierre et noyade. Pourquoi le meurtrier s'est-il donné autant de peine ? Une carte d'anniversaire est alors découverte dans une poche. L'enquête de voisinage commence alors, notamment auprès de l'institutrice Stéphanie Dupain, de la veuve Patricia Morval dont la réputation de son mari volage n'est plus à faire... La vieille dame, elle, surveille, de loin en loin, ce qui se passe... Trois femmes, trois destins et un lien qui les unit au-delà du temps... Dépêché à Giverny, pays de Monet, où un meurtre a eu lieu, le lieutenant Laurenç Sérénac va devoir mener l'enquête et de ce fait, se rapprocher de Stéphanie Dupain, l'institutrice et l'une des maîtresses de Jérôme Morval. Outre cette trame policière, l'on suit le destin de trois femmes : Fanette, la troisième et la plus jeune, adorant peindre ; Stéphanie Dupain, la deuxième, qui cherchait l'amour ; et la première, la vieille dame qui sait des choses sur les deux premières. Fred Duval s'empare parfaitement du roman éponyme de Michel Bussi : une mécanique parfaitement huilée, des faux-semblants, une voix-off qui nous plonge dans une ambiance à la fois mystérieuse et énigmatique et un final renversant. Graphiquement, le travail de Didier Cassegrain est de toute beauté. Les aquarelles lumineuses se fondent parfaitement dans le paysage de Monet. Une adaptation remarquable !

MissSherlock

Le 24/02/2019

Ayant lu et beaucoup aimé Nymphéas noirs de Michel Bussi, j'ai un peu hésité avant de me procurer son adaptation en bande dessinée. Mais à force de voir la magnifique couverture de Didier Cassegrain, j'ai fini par craquer. Et j'ai bien fait car cette adaptation est une réussite. La bonne idée de Fred Duval est de ne pas avoir taillé dans le vif. La BD pèse tout de même plus de 140 pages ce qui permet de conserver l'essentiel de l'histoire. Surtout que les sublimes dessins de Cassegrain comblent les vides. Le découpage est excellent, la trame du roman initial est respectée. Et le final est surprenant et inenvisageable (sauf si on a lu le roman, cela va de soi). En bref, cette BD est un petit bijou que je vous recommande que vous ayez lu Bussi ou non. Challenge Multi-Défis 2019 Challenge Le tour du Scrabble en 80 jours

baka789

Le 20/02/2019

Voici une critique très difficile à faire pour moi. Loin d'être un mauvais livre. Je pense que je ressort frustré de cette lecture. Le problème n'est pas de se faire mener en bateau , du moment que c'est cohérent. Mais je suis navré de dire que des événements qui nous sont donnés , sont erronés. De plus, je déteste quand on change le nom des personnages . A croire que Michel Bussi n'avait pas vraiment de coupable, quand il a écrit la première partie de son roman . Et que pour en trouver un, il a dû improviser un tour de passe-passe. Qui fonctionne très bien, chez de nombreuses personnes. Mais pas chez moi désolé. Cependant, comme je le disais au début. Le livre n'est pas mauvais. Grace à celui-ci, j'aimerais connaitre un peu plus la vie de Monet. C'est déjà un point positif.

LePamplemousse

Le 14/02/2019

Magnifique adaptation du roman qui ne m’avait pas plus enthousiasmé que ça par ailleurs. J’ai trouvé la construction de la bande dessinée très intéressante. On suit en parallèle trois femmes : une petite fille qui aime peindre, une institutrice un peu frivole et une dame âgée qui semble espionner tout le monde dans le village. L’intrigue se déroule à Giverny, le village connu grâce à Claude Monet et à son célèbre jardin. Plusieurs meurtres vont entacher ce village pourtant si paisible d’apparence. Les dessins et les couleurs utilisés sont sublimes, tout à fait en adéquation avec le thème de la peinture impressionniste, l’histoire vous happe complètement jusqu’à la révélation finale qu’on n’avait pas forcément vu venir (sauf si bien sûr, on avait lu le roman auparavant !).