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Le roman des Goscinny : naissance d'un Gaulois

Volume 1, Naissance d'un Gaulois
de Catel , date de sortie le 28 août 2019
Une famille juive exilée de Pologne et d'Ukraine.

Un enfant facétieux à l'extraordinaire destin.

René dessine. Il écrit.

Il devient le plus grand des sc... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Une famille juive exilée de Pologne et d'Ukraine.

Un enfant facétieux à l'extraordinaire destin.

René dessine. Il écrit.

Il devient le plus grand des scénaristes.

Avec Uderzo, il invente Astérix.

Avec Sempé, il crée le Petit Nicolas.

Dans ce livre, il devient à son tour un héros de bande dessinée.

Un roman graphique où tout est vrai, drôle et tendre.

Dessiné, conçu, écrit par Catel.

Avec l'amitié complice d'Anne Goscinny.

Et les mots de René Goscinny.

L'AVIS Du libraire

L'avis de Anne-Cécile, de l'espace culturel de Casterlsarrasin

Biographie illustrée passionnante de l'un des créateurs d'Astérix et Obélix ! On découvre avec étonnement le parcours atypique de cet homme. A lire et à offrir ! Gros coup de coeur !

Caractéristiques

Titre Le roman des Goscinny : naissance d'un Gaulois - Volume 1, Naissance d'un Gaulois
Auteur Catel
Editeur Grasset
Date de parution 28 août 2019
Nombre de pages 340 pages
Dimensions 22,00 cm x 17,00 cm
Poids 900 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-246-86100-3 - 9782246861003

3,3/5

Ogrimoire

Le 21/01/2020

Au départ, j’ai été très sceptique face à ce livre… le risque, avec ce « genre », c’est d’être dans l’hagiographie un peu excessive, ou dans une espèce « d’entre-soi », qui laisse le lecteur de côté ! Et, dès les premières pages, je constate que je n’accroche pas du tout aux dessins et qu’ils vont freiner ma lecture. Mais… mais le talent de Catel et la vie passionnante de René Goscinny ont pris le dessus !!! Comme beaucoup, je connaissais René Goscinny de nom, je savais qu’il était l’un des pères de la BD Astérix ou bien de Lucky Luke et du Petit Nicolas. Mais si je connaissais quelques-unes de ses œuvres, je ne connaissais en revanche rien de sa vie… Et quelle vie ! Une vie pleine de galères, finalement couronnée par un succès tardif… Je ne pensais pas que cet homme avait autant piétiné avant que son talent soit reconnu par tous ! Et c’est là un des intérêts de l’ouvrage de Catel que de donner, pour une fois, la parole au scénariste/dessinateur ! Impossible à lâcher, je l’ai lu d’une seule traite. On oscille entre moments de rire et d’émotion. C’est extrêmement bien fait ! Tout y est : la jeunesse du garçon juif qui, depuis tout petit, adore faire rire ceux qui l’entourent, l’exil à Buenos Aires, la naissance d’un artiste… et les galères qui ne laissent pas deviner qu’il deviendra finalement le maître à penser de bien des gens du monde de la BD. Ce que j’ai le plus aimé c’est, sans nul doute, d’avoir la chance de pouvoir lire/voir comme est née cette brillante bio-graphique grâce aux nombreux rendez-vous de Catel et Anne Goscinny mais également de pouvoir découvrir des travaux inédits de René Goscinny ! Une immense documentation sur Goscinny une écriture parfaite, qui permettent d’accéder à un parcours de vie hors du commun : c’est un livre qui mérite cinq étoiles et qui ne quittera pas les étagères de ma bibliothèque !

chadik

Le 25/11/2019

Tout le monde connait Astérix et Obélix, mais qui connait leur papa, René Goscinny ? Grâce à cette biographique, sous forme de roman graphique, j’ai découvert l’étonnante histoire de ce célèbre dessinateur. Le roman commence de façon originale, Anne Goscinny, cherche à convaincre une illustratrice de d’accepter de dessiner la vie de son père. Catel accepte, mais en intercalant des chapitres portant sur le projet et sur la vie d’Anne. Cette alternance de chapitres passés / présents enrichi le livre, permet de prendre du recul et d’apporter des détails à l’histoire. Cela ajoute également de la crédibilité au projet et de l’ambivalence. En effet, la vie de Goscinny, aussi incroyable soit elle, nous est contée de façon extrêmement élogieuse, nulle place n’est accordée aux aspects plus sombres du dessinateur ni au moindre défaut. Or, nous comprenons mieux cette approche dithyrambique, puisqu’il s’agit d’un hommage rendu par une fille éplorée par la mort de son père. Malgré ce manque de d’impartialité, la vie de Goscinny est fascinante, je ne m’attendais pas à lire le destin étonnant d’une famille de juive polonaise voyageant d’un pays à l’autre puis s’installant en Argentine, le pays ou le dessinateur grandit. Nous suivons ensuite l’évolution de notre protagoniste, les années passent, son style graphique évolue, les pays changent les influences aussi. Le roman est ponctué d’archives, de dessins, de notes qui viendront ravir les adeptes de Goscinny. Les anecdotes et les multiples rencontres (de Sempé à Morris en passant par les créateurs de Mad) que feront René lors de sa vie de bohème sont incroyables. C’est avec humour et simplicité qu’il a vécu une vie d’artiste fascinante entre Paris et New York. Nous en apprenons plus sur les étapes de la création d’une BD et de revues de bandes dessinées, jusqu’à la genèse de nos irréductibles Gaulois. Cet hommage, sous un format original est très intéressant et instructif malgré son manque d’ambivalence. Un livre à offrir absolument à un lecteur d’Astérix et Obélix ou à un adepte du neuvième art. Un livre lu dans le cadre du jury du grand prix des lectrices de ELLE 2020

musemania

Le 13/11/2019

Que celui qui n’a jamais lu une bande-dessinée d’Asterix et Obélix ou même du Petit Nicolas lève la main? Non non, je ne vais pas vous blâmer mais René Goscinny fait définitivement partie des grands noms du neuvième art qu’est la bande-dessinée depuis de nombreuses années maintenant. Mes chères collègues jurées du Grand Prix des Lectrices “Elle” ont choisi comme essai pour le mois de novembre ce roman graphique. L’autre livre dans la sélection « Essai/Document » non retenu était « Ordesa » de Manuel Vilas. Je ne suis pas une habituée des romans graphiques. Et donc, cela a été une découverte en quelque sorte pour moi et cette petite originalité m’a plu. A grands renforts de publicité pour un bouquin de ce type, « Le roman des Goscinny : Naissance d’un gaulois » a déjà connu un certain succès. Il retrace la vie de René Goscinny depuis sa naissance à Paris, son enfance en Argentine, son retour aux sources en France et ses multiples rencontres qui ont enrichi sa vie. En interlude de ces épisodes, la dessinatrice Catel, habituée aux biographies de femmes célèbres, y insère la genèse du livre, en compagnie d’une de ses amies, qui n’est autre que la fille de Goscinny, Anne Goscinny. Bien que j’ai déjà lu de nombreux tomes, aussi bien d’Astérix que du Petit Nicolas, je ne connaissais rien de la vie de leur créateur. C’est ainsi que ce livre commence en levant le voile sur son enfance en Argentine après la fuite de sa famille juive d’Ukraine et de Pologne. En plus d’écrire des scénarios de bandes-dessinées, il ne faut pas oublier qu’il était un dessinateur de talent. Ne se prenant jamais au sérieux, René Goscinny était un homme pour qui amitié et famille comptaient énormément. Ce livre enrichi de dessins tirés du trésor familial hérité par Anne Goscinny, Catel a décidé d’inclure dans ses dessins comment est née cette idée en compagnie d’Anne. De part le fait d’avoir choisi ce genre qu’est le roman graphique pour retracer les grands événements de la vie de son père, Anne et Catel ont dû faire des choix et j’ai trouvé que, parfois, ce n’était que survolé. Bien entendu, vu l’existence assez palpitante de Monsieur Goscinny, il n’aurait pas été possible de la compacter en un seul livre sans un trop grand nombre de pages. La préface écrite par Anne Goscinny est particulièrement touchante. Ayant perdu subitement son papa très tôt (elle n’était âgée que de 9 ans), j’ai trouvé que ce livre constituait un émouvant hommage car comme elle le dit elle-même : « Qui a jamais eu la chance de voir ainsi naître son propre père? ». Lu dans le cadre du Grand Prix des Lectrices Elle.

motspourmots

Le 05/11/2019

Je lis très peu de romans graphiques ou de BD, et il me semble que c'était la même chose dans mon enfance : quelques Asterix, Lucky Luke, les albums des Pieds Nickelés. Ensuite, les super héros Marvel. De temps en temps je fais une incursion, je me surprends à aimer un style, un univers mais pas au point de devenir vraiment amatrice. Néanmoins, après le roboratif essai d'Ivan Jablonka (Des hommes justes) et l'éprouvant récit de Samar Yazbek (19 femmes syriennes racontent...), je n'étais pas mécontente de voir arriver ce récit graphique dans la catégorie "Documents" du Grand Prix des Lectrices de ELLE. D'après ce que je découvre, Catel n'en est pas à son coup d'essai mais s'attache en principe à des biographies ou portraits de femmes célèbres (Kiki de Montparnasse, Benoîte Groult, Olympe de Gouges...) ; il lui a donc fallu trouver un prisme pour répondre au vœu d'Anne Goscinny qui souhaitait lui voir réaliser la biographie dessinée de son père. Ainsi c'est Anne qui servira de trait d'union pour ce qui devient ainsi le roman non pas d'un mais des Goscinny. L'auteure s'immerge dans les immenses archives de l’œuvre et de la vie de René Goscinny, dans l'étude d'une riche bibliographie et revue de presse pour nous livrer ce récit d'une bien agréable manière. Agréable et surtout très pertinente au regard du cheminement du monsieur. Entre chaque épisode s'intercale une discussion entre Catel et Anne Goscinny, sa fille unique, elle-même auteure de romans et... scénariste de BD. J'ai appris des tas de choses, je ne connaissais pas du tout les origines de René Goscinny (famille juive polonaise), encore moins son parcours ni le détail exact de ses collaborations (par exemple, j'ignorais qu'il était associé à Morris pour Lucky Luke, pour moi,c'était Asterix, point). J'ignorais tout de son enfance en Argentine (son père y travaillait en tant qu'ingénieur) d'où lui parvenaient les bruits de la guerre dans les années 40 (drôle d'écho à la lecture du Ghetto intérieur) et les mauvaises nouvelles concernant sa famille vivant en France. Une famille d'imprimeurs qui n'échappe pas à l'aryanisation des biens et donc à la spoliation ; l'un des membres survivants récupérera l'imprimerie après la guerre. René dessine depuis son plus jeune âge, ce qui ne l'empêche pas d'être premier de la classe. Mais lorsque se profile la vie professionnelle, il doit jongler entre les contraintes (assurer un revenu pour sa mère et lui après la mort de son père) et son envie de trouver "un métier rigolo". Parcours compliqué, entre les Etats-Unis et l'Europe, fait de bohème, de rencontres et d'aventures éditoriales en tous genres y compris publicitaire, à l'image d'une époque de l'après-guerre puis des trente glorieuses où tout s'invente. Si j'ai vraiment été captivée par le récit de la vie de René Goscinny, par sa vision du pouvoir d'un bon dessin ou d'une caricature jusqu'à l'invention des personnages d'Asterix lors d'un réjouissant brainstorming avec Uderzo, j'ai été moins à l'aise avec les épisodes mettant en scène les discussions entre Anne Goscinny et Catel. Les toutes premières sont intéressantes car elles ajoutent au récit par la voix d'Anne et ses souvenirs, mais en arrivant à la fin, la mise en scène devient un peu trop mièvre à mon goût. Ceci dit, j'ai vraiment apprécié la richesse des reproductions d'archives avec des documents et des dessins passionnants qui permettent d'approcher de près le processus créatif et de comprendre ce qui animait ce célèbre scénariste. J'ai l'impression d'avoir rencontré un homme qui méritait d'habiter les cases qu'il a si souvent imaginées pour des héros fictifs, lui qui riait de se voir traiter de chauvin en tant que créateur des "irréductibles gaulois" compte tenu de ses origines et de son parcours. Un joli moment et un bel écrin pour un véritable hommage qui oublie heureusement de se prendre au sérieux.

som

Le 21/10/2019

A la grâce d’une admiration pour les romans d’Anne Goscinny, Catel délaisse la biographie dessinée de femmes célèbres pour s’attaquer à un des maitres de la bande dessinée française. Elle met ainsi en lumière tout un pan mal connu de Goscinny : enfance en Amérique du Sud, années de galère à New York, les origines de son art pour le côté lumineux, la déportation et la disparition de sa famille dans les camps de concentration pour l’aspect le plus sombre. On lit aussi entre les lignes la douleur d’Anne, une fille qui a perdu son père bien trop tôt. Richement documenté et illustré par de nombreuses planches issues d’archives familiales, le récit s’arrête à la naissance d’Astérix. Bien que de bonne facture, établi sur les codes narratifs et graphiques qui font la marque de Catel, ce roman graphique n’a pas su trouver mon attention. Peu d’intérêt pour le personnage central ? Une certaine lassitude pour une démarche routinière ? En tout cas, il ne m’a pas laissé de grands souvenirs malgré son épaisseur.