Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

Undertaker

Volume 4, L'ombre d'Hippocrate
de Xavier Dorison , date de sortie le 24 novembre 2017
Jonas Crow et Lin doivent secourir leur amie qui, gravement blessée, a dû accepter de suivre leur ennemi l'Ogre de Sutter Camp, dans l'espoir qu'il la soigne rapidement.
Lire la suite
SPECIAL BD WESTERN
Parcourez notre guide de lecture et découvrez tous nos conseils et coups de coeur.

En stock en ligne

Livraison estimée le lundi 05 octobre 2020

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Jonas Crow et Lin doivent secourir leur amie qui, gravement blessée, a dû accepter de suivre leur ennemi l'Ogre de Sutter Camp, dans l'espoir qu'il la soigne rapidement.

Caractéristiques

Titre Undertaker - Volume 4, L'ombre d'Hippocrate
Série Undertaker
Editeur Dargaud
Date de parution 24 novembre 2017
Nombre de pages 54 pages
Dimensions 32,00 cm x 25,00 cm
Poids 635 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 978-2-505-06820-4 - 9782505068204

4,2/5

Foxfire

Le 25/04/2018

"L'ombre d'Hippocrate" vient clore l'arc inauguré dans le volet précédent. Même si j'ai un peu moins aimé ce tome que les précédents, c'est toujours un plaisir de retrouver les héros de Dorison et Meyer. Cet arc, très sombre, a une tonalité parfois quasi fantastique avec ce Jeronimus Quint qui fait de plus en plus penser aux savants fous des plus illustres récits du genre. Sa confrontation avec l'Undertaker est palpitante, d'autant plus qu'elle est avant tout morale. Et Lin va jouer un rôle surprenant dans cette confrontation. Ce personnage prend dans ce tome une autre dimension. Les auteurs ont vraiment réussi à me surprendre en lui donnant une épaisseur inattendue et un background tragique qui m'a émue. Le personnage de Rose est plus effacé et sert surtout de prétexte dans ce tome. J'ai apprécié la fin [masquer]où les personnages se séparent [/masquer], cela ouvre de nouvelles perspectives pour les éventuels tomes à venir en évitant de tourner en rond. Ce 4ème tome m'a un peu moins enthousiasmée que les précédents mais on reste dans de la très haute qualité. De tome en tome, "Undertaker" se pose en incontournable de la B.D.

Alfaric

Le 14/04/2018

Suite et fin du 2e diptyque d'une saga qui se met dans les pas du célèbre "Blueberry" en suivant l'ère du temps, c'est-à-dire en empruntant la voie du grimdark ! Rose qui ne connaît plus que la douleur a rejoint dans l'espoir qu'il la soulage de ses souffrances le « bon docteur », suprématiste sociopathe (pléonasme) sans foi ni loi (pléonasme) qui parce qu'il a du talent est persuadé d'avoir droit de vie et de mort sur le reste de l'humanité... Sale con ! Je le hais de toutes mes forces, et d'autant plus fort que j'ai déjà croisé et subi des acabits de son espèce IRL (oui, j'ai des noms de connards plus proches du cafard que de l'être humain) !!! Après un flashback introductif plus "Blueberry" tu meurs, une course contre la montre s'engage donc entre le croque-mort « chaotique bon » et le docteur « loyal mauvais », Jonas Crow coincé entre les pièges de son adversaire et les marshalls lancés à sa poursuite étant prêt à tout et au reste... pour sauver Rose ou pour tuer Jeronimus Quint spectre revenu du passé pour le hanter, à la fois son double et sa Némésis ? Le monstre déguisé en caricature d'Orson Welles débite à n'en plus finir des discours nietzschéens à la fois ultralibéraux et néoconservateurs, mais il ressemble plus que jamais au Diable soumettant bon gré mal gré tous ceux et toutes celles qu'ils rencontrent à la tentation : il provoque la douleur physique pour se délecter ensuite de la souffrance psychologique, et c'est ainsi qu'il joint l'utile à l'agréable en poursuivant ses recherches médicales tout en soumettant ses cobayes aux expériences maudites de Milgram ! Le « bon docteur » qui croit valoir mieux que tout le monde parce qu'il serait sorti de la cuisse de Jupiter provoque les unes à la suites des autres les situations de crise où sa formation de médecin le rendent indispensable, soumettant les uns et les autres à d'affreux dilemmes moraux... Les pauvres âmes qui croient le connaître pensent choisir le moindre mal, mais Jonas Crow qui le connaît vraiment depuis trop longtemps est lui en croisade contre un fléau de l'humanité qu'il faut au plus vite éliminer ! Nous sommes dans un récit très éthique et très moral, opposant un paladin noir des forces obscures de la crevardise qui croit que dans un monde pragmatique la fin justifie tous les moyens, et un antihéros confronté aux proverbes suivants : « qui recherche la vengeance doit creuser deux tombes », « quand tu chasses un monstre, tu risques de devenir comme lui », « inutile de tuer un démon si tu deviens le suivant » (oui l'ancienne rebelle taiping* Lin joue pour Jonas Crow le rôle de Jiminy Cricket ! ^^)... On oppose donc les deux côtés de la Force, et non le Côté Obscur n'est pas le plus fort ! Il est juste plus facile et plus rapide, donc séduit les âmes faibles, déviantes et corrompues qui s’avèrent incapables de s'insérer dans une société car convaincues que cette dernière n'existe que pour servir leurs volontés... Qu'ils aillent tous et toutes en enfer rejoindre cette sorcière de Margaret Thatcher !!! [masquer]Au bout du bout chaque membre de la Team Undertaker trouve une forme de rédemption, bien que le monstre échappe à sa sanction car couvert et protégé par le gouvernement américain (remember cette saloperie de Shiro Ishi gracié et rétribué pour bons et loyaux services malgré ses centaines de milliers de victimes mortes dans d'abominables et innommables souffrances : honte sur les dirigeants yankees pour des générations et des générations !). Mais Jonas Crow se retrouve tout seul alors qu'il avait appris à tirer parti de celles qui lui tenaient compagnie... To Be Continued ?[/masquer] * La révolte taiping d'inspiration christiano-marxiste a opposé des masses populaires opprimées à une aristocratie allogène prête à tout et au reste pour continuer à abuser de ses privilèges... D'attentats en représailles, des violences d'un côté aux violences d'un autre côté, on a abouti à une guerre totale dans laquelle périrent 30 millions de personnes... Soit en plein milieu d'une Europe pacifiée l'équivalent de trois fois les pertes de la WWI, le tout totalement oublié par l'historiographie occidentale ! Il y avait tellement à faire autour du personnage de Lin, mais l'excellent Xavier Dorison a peut-être oublié une règle de base du métier : « show, don't tell ! »

cicou45

Le 08/03/2018

Ah, un quatrième tome à la hauteur des précédents. Ici, notre croque-morts préféré, Jonas Crow, l'undertaker se retrouve confronté une nouvelle fois avec un ennemi de taille : Jeronimus Quint, un médecin militaire assoiffé de pouvoir, extrêmement cruel et sans pitié. Ce dernier se faisait appeler "l'ogre" dans le tome précédent mais ma définition à moi serait plutôt celle de boucher. En effet, il n'hésite pas à mutiler ses victimes avant de les "sauver miraculeusement" par sa connaissance de la médecine. Les habitants l'aiment pour cela car bien évidemment, il ne se fait généralement pas prendre lors de ses mutilations, s'arrangeant toujours pour que celles-ci soient accidentelles et lui, Quint arrive un peu comme le grand sauveur, d'autant plus qu'il ne demande pas d'argent à sa clientèle, simplement quelques petits services en échange. Cependant, Jonas Crow le connait bien et lorsqu'il enlève Rose, la jeune et belle anglaise qui l'accompagne toujours dans ses aventures, le sang de Crow se retourne dans ses veines. Avec son fidèle vautour et Lin, la chinoise qui fait elle aussi partie de la bande dorénavant, Crow est bien décidé d'en finir une fois pour toutes avec ce charlatan, aux mains à la fois salvatrices mais surtout démoniaques. Un graphisme toujours aussi bien travaillé et un scénario qui tien encore une fois le lecteur en haleine tout au long de la lecture, bien trop courte à mon goût ! Un ouvrage que je ne peux donc que vous recommander mais si vous prenez le train en marche, lisez d'abord le troisième tome avant de vous attaquer à celui-ci pour ne pas être trop déstabilisé et surtout, comprendre les différentes allusion qui sont faites à la première rencontre entre ces deux hommes !

marina53

Le 10/12/2017

Un duel sans merci entre Quint et Jonas Crow, l'Undertaker, laisse ce dernier plus que jamais revanchard. En effet, gravement blessée, Rose n'a eu d'autre choix que de suivre l'Ogre de Sutter Camp, alias Jeronimus Quint, dans l'espoir qu'il soigne son poignet. Crow, toujours accompagné de Lin, se lance à leur poursuite. Une poursuite semée d'embûches et de rebondissements qui ne laissera personne indemne... Jonas Crow, alias l'Undertaker, est un personnage marquant que l'on aime retrouver et qui s'inscrit dans le paysage du western. Dans ce quatrième album qui finit en apothéose le deuxième dyptique de cette série, Xavier Dorison nous offre un scénario sans temps mort dans lequel le personnage de l'Ogre est plus que jamais effrayant, démoniaque et sadique. Des scènes de combat sans pitié, des règlements de compte, des dialogues piquants, des personnages secondaires que l'on apprend à découvrir (notamment Lin). Graphiquement, le trait de Ralph Meyer est toujours aussi précis. Les planches fourmillent de détails et la mise en scène est nerveuse.

Crossroads

Le 04/12/2017

Undertaker suite et fin, jusqu'au prochain... Où l'on retrouve Jonas Crow à la poursuite effrénée d'une vieille connaissance rencontrée pendant la guerre de Sécession, Quint le bouteur. Mi boucher mi docteur, ce dernier galope à bride abattue, enfin à roulotte abattue serait plus approprié, en compagnie de Rose, la dulcinée non officielle de Jonas, forcée de se fader ce malade mental devenu sa seule planche de salut médicinale. Un tome agréable même si un brin répétitif. Jonas course Quint qui s'efforce stérilement de le ralentir coûte que coûte d'où notre Jonas qui recourse Quint qui s'eff... Bref, le canevas, aux faux airs du jour de la marmotte, séduit un tantinet moins que les précédents. Largement contrebalancé par la personnalité surprenante de Lin, acolyte féminine de Jonas, qui s'affirme ici bien plus que ses progrès en langue étrangère, cet épisode claque, encore et toujours, par son graphisme précis à la pigmentation éclatante. Pas le meilleur de la série mais on reste dans le haut du panier !