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Undertaker

Volume 1, Le mangeur d'or
de Xavier Dorison , date de sortie le 30 janvier 2015
Déjà paru :
Le mangeur d'or

À paraître :
La danse des vautours

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La fiche détaillée

Résumé

Déjà paru :
Le mangeur d'or

À paraître :
La danse des vautours

Caractéristiques

Titre Undertaker - Volume 1, Le mangeur d'or
Série Undertaker
Editeur Dargaud
Date de parution 30 janvier 2015
Nombre de pages 55 pages
Dimensions 32,00 cm x 25,00 cm
Poids 630 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-505-06137-3 - 9782505061373

4,6/5

Windvaan

Le 31/10/2015

Chanson pour une excellente BD western spaghetti... Il descend de la montagne, en corbillard Il descend de la montagne, en costard noir Il descend de la montagne, et un vautour l'accompagne Il descend de la montagne, pour q'ques dollars Yippy yaya yippy yippy yée (X... autant que vous supportiez) De bon' humeur, il va enterrer, 'n cadavre égoïste et fortuné qui dans cet' p'tite ville minière, de chercheurs d'or et de misère ...une histoire explosive, va déclencher Yippy yaya yippy yippy yée (bis) Avec grand plaisir j'ai aimé fréquenter ce beau croque-mort bagarreur et renfermé Les dessins détonent de vie (-euh) dans les ocres et bleu-gris (-euh) Et j'espère bientôt les retrouver ! Yippy yaya yippy yippy yée (*) (*) pour vous faire sortir cette fichue chanson de la tête, il vous suffit d'aller gambiller la gigue ou vous précipiter sur le tome 2 qui vient d'être publié et qui s'intitule : "La danse des vautours".

Alfaric

Le 26/08/2015

XIXe siècle, Far West. (Vous pouvez lancer la musique d'Ennio Morricone ^^) le croque-mort Jonas Crow accompagné de Jed son vautour de compagnie, est engagé dans ville minière d'Anoki City pour convoyer la dépouille du self made made Joe Cusco (oui, comme le dernier empereur inca dont on n'a jamais trouvé le trésor ^^). Sauf que comme personne ne parvient à mettre la main sur son magot, tout le monde se met martel en tête qu'il repose dans son cercueil en route vers sa dernière demeure, le Filon Red Chance... Si vous avez vu déjà des westerns spaghetti, vous serez ici comme des poissons dans l'eau avec un magnat odieux, un shérif véreux, un ex héros de guerre vicieux, des personnages au caractère bien trempé mais au lourd passé, une évocation de la lutte des classes entre cynisme et humanisme, et des dialogues aux petits oignons qui filent les punchlines cultes… Tous les codes de ce genre que j'adore sont bien maîtrisés et bien utilisés, après si vous n'aimez pas les westerns, ou si vous pensez qu'il s'agit d'un genre battu et rebattu qui n'a plus rien d'intéressant à apporter, et bien passez votre chemin car on ne vous oblige à rien hein ! Le talent du scénariste Xavier Dorison n'est plus à prouver, comme n'est plus à prouver son affection pour la culture populaire qui ici s'incarne dans le genre western. Comment est-ce possible que le cinéma ou la télévision n'ait jamais songé à l'engager ? (Ah on me souffle dans l'oreille qu'il ne serait pas bobo compatible et que cela ne l'intéresse pas de donner dans le soupe populiste) A ses côté le dessinateur Ralph Meyer se régale ! Encrage et colorisation, à laquelle Caroline Delabie ajoute son aide, apporte un vrai plus à des personnages bien campés et un découpage de bonne aloi. Cela manque encore des gros plans et des panoramiques si chers à notre Sergio Leone bien aimé, mais cela ne va tarder soyons-en sûr… Si tout cela sent bon "Blueberry", "Bouncer", "Durango", le héros a comme de faux airs de Thorgal en mode Clint Eastwood… Que c'est bon tout ça ! Avec "Undertaker", Giraud et Charlier les papas de Myrtille peuvent être fiers de voir arriver un bel héritier. Qu'est venue faire la belle et froide anglais Rose Prairie au fin fond du Wild West ? D'où la bonne chinoise Lin tient-elle son assurance à toute épreuve ? Qui est vraiment ce Lance Strickland de sinistre réputation ? Rendez-vous dans le tome 2 ! blink

marina53

Le 25/08/2015

Jonas Crow est croque-mort. Aussi, dès lors que quelqu'un passe l'arme à gauche, il s'en réjouit. On lui apprend qu'un certain Joe Cusco a besoin de lui à Anoki City. Une nouvelle toute fraîche et pas encore parue dans les journaux. Et pour cause: cet homme n'est pas encore mort! Lorsqu'il se pointe dans la riche demeure de cet homme puissant, il est convié à sa table pour parler affaires. Joe Cusco tient à régler, dans les moindres détails, son enterrement qui devrait avoir lieu sous peu. En effet, atteint d'une maladie incurable, il compte mettre fin à ses jours dès le soir-même. Propriétaire de mines d'or qui beaucoup trimé dans sa vie, il ne compte pas en laisser une pépite à quiconque. Ainsi, avale-t-il tout son or afin qu'il l'accompagne dans l'au-delà. Un repas indigeste pour certains, notamment l'un des employés de Cusco qui se doute d'une entourloupe, les mineurs qui réclament leur dû ou encore le shérif d'Anoki City... Voilà un western qui reprend tous les codes du genre à savoir des bastons, des coups de feu, un héros peut-être pas si gentil, une belle nana, un shérif corrompu, des courses-poursuites, de l'argent... Mais la réalisation dynamique et envolée de ce premier volet ainsi que les planches de toute beauté en font un album passionnant, original et addictif. Flanqué d'un charognard et d'une belle Anglaise en la personne de Rose, employée chez Cusco, l'Undertaker est chargé de transporter le corps de ce dernier au filon "Red Chance". Or, ce corps bourré d'or sera l'objet de toutes les convoitises. L'on se prend d'affection dès les premières planches pour ce croque-mort qui, en plus d'être bel homme, fait dans l'ironie et l'humour. Le scénario est enlevé, le rythme soutenu et les dialogues aux petits oignons. Le tout servi par un dessin de toute beauté: un trait tout en finesse, un découpage dynamique, une large palette de couleurs. Undertaker... une pépite!

Crossroads

Le 21/08/2015

Jonas Crow est chafouin. Il a la sensation que personne ne l'aime. Pas franchement étonnant lorsqu'on exerce un métier qui vend du rêve en barre, croque-mort. Ceci dit, Jonas Crow et l'humanité, c'est pas vraiment une histoire d'amour, alors... Vivotant de-ci de-là, notre clown de service pense bien avoir mis la main sur un gogo de classe mondiale, Joe Cusco, exploitant millionnaire de mines d'or à ses heures perdues et futur client pressé de passer commande. Une dernière volonté plutôt logique, être enterré dans le filon qui fit sa fortune. Ouais, bon, pourquoi pas. Le temps de convoyer sa dépouille encore tiède et de toucher le pactole, pas de quoi claquer du fessier. Huuum, nan, trop facile. Le Cusco, radin comme pas deux, n'a rien trouvé de mieux que d'ingérer tout son or avant de faire le grand saut. La chose s'est ébruitée. Les ennuis se sont alors bizarrement démultipliés. Undertaker, genre typique de BD qui vous file la grosse patate. Des couleurs qui claquent, un graphisme travaillé, un scénario original et des réparties que l'on rêverait de voir transposer sur grand écran, rappelant ainsi les plus belles heures du genre, rien à retoucher, juste à déguster et prendre un panard monstrueux. C'est cinq étoiles d'or au compteur, minimum...

Pavlik

Le 19/02/2015

Jonas Crow est un bien étrange personnage. Croque-mort itinérant, il parcourt les étendues américaines de l'après guerre de Sécession à la recherche de clients, plus morts que vifs, histoire d'assurer une maigre pitance pour lui et Jed, un vautour qui, par une analogie évidente, trouve grâce à ses yeux. Voilà qu'il est appelé à Anoki, une petite ville minière, ou Cusco, le riche propriétaire des filons d'or de la région, faisant suer sang et eau aux hommes de la ville, a décidé d'en finir avec la vie. Atteint d'une maladie incurable, qui le laissera handicapé, il préfère être le maître de sa mort. Au fil des ans, il a amassé une fortune en pépites et met sur pied un plan pour emmener son magot avec lui dans l'autre monde. Mais plusieurs personnages avides, tourmentés par la rancoeur, ne l'entendent pas de cette oreille, dont un employé aigri et un shérif véreux... Retour en force de Xavier Dorison, un des meilleurs scénaristes français actuel (selon moi hein !). Il n'y a que du bon dans cette bd qui se dévore d'une traite. A commencer par un personnage intriguant, qui change des poncifs du genre, tout en assumant leur héritage. le scénario est bien construit, la montée de la tension dramatique est progressive et nous permet de découvrir les différents protagonistes et de comprendre leur motivations et leur personnalité. Les fusillades ne sont pas si nombreuses que ça et très bien rendues. J'ai beaucoup aimé les citations très personnelles de la Bible, de Jonas, très drôles, et qui rappellent des répliques de Clint Eastwood dans "le Bon, la Brute et le Truand" ("le monde se divise en deux catégories..."). La fin se termine par un cliffhanger classique mais toujours efficace et qui suit la révélation de l'identité de l'Undertaker. le tout est servi par le dessin haut de gamme de Ralph Meyer (je ne connaissais pas, mais c'est un nom à retenir). le trait, l'encrage, les couleurs, l'expressivité, le dynamisme et même les compositions des planches (bien qu'assez classique), tout transpire une parfaite maîtrise. En bref, un super western par un super duo et on attend, bien évidemment, une super suite.