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Corto Maltese

Volume 14, Equatoria
de Juan Diaz Canales , date de sortie le 27 septembre 2017
1911, entre Venise et les jungles d'Afrique équatoriale, Corto recherche le « miroir du prêtre Jean »,
un mystérieux objet rapporté des croisades. Sur sa route, il croise trois femm... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

1911, entre Venise et les jungles d'Afrique équatoriale, Corto recherche le « miroir du prêtre Jean »,
un mystérieux objet rapporté des croisades. Sur sa route, il croise trois femmes aux destins
étrangement complémentaires : Aida, journaliste entreprenante, Ferida, exploratrice
en quête de son père disparu, et Afra, ancienne esclave.

Corto Maltese

Aventurier charmeur et ironique, Corto Maltese
- amoureux de sa liberté et des femmes - traverse
le monde, toujours en quête d'un trésor caché,
d'un ami à sauver... ou d'une cause perdue à défendre.

Caractéristiques

Titre Corto Maltese - Volume 14, Equatoria
Traducteur Anne-Marie Ruiz
Série Corto Maltese
Editeur Casterman
Date de parution 27 septembre 2017
Nombre de pages 76 pages
Dimensions 31,00 cm x 24,00 cm
Poids 654 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 978-2-203-12208-6 - 9782203122086

4/5

Mangara57

Le 23/10/2018

Je vais y aller franchement, je n'ai pas aimé. Certains me diront peut-être "c'est normal, tu dois être plus habitué a Hugo Pratt qu'à Juan Dias Canales et Ruben Pellejero!" mais non, parce que j'avais très bien accroché à Sous le soleil de minuit. Je trouve que ça ne ressemble pas aux aventures aux quelles nous a habitué Hugo Pratt. 1911 entre Venise et les jungles équatoriales notre cher aventurier cherche le "miroir du prêtre Jean", objet datant des temps des croisades. Il rencontrera trois femmes : AÏda une journaliste, Afra une esclave muette et Ferida exploratrice recherchant son père disparu. Ce n'es pas une histoire qu'Hugo Pratt aurait imaginé, à mon avis mais ce n'est que mon avis... #1088;#1072;#1079;#1086;#1095;#1072;#1088;#1086;#1074;#1072;#1085;#1085;#1099;#1081; = déçu en Russe.

Crossroads

Le 18/03/2018

J'suis content, content, content. Normal, je viens de retrouver un vieux pote que je croyais perdu à jamais pour la cause, en tout cas la mienne. Corto est de retour. Pas celui égaré sous le soleil de minuit mais bel et bien ce mystérieux voyageur impénitent dévoreur de monde, ce sublime aventurier racé à la répartie cinglante, cet amoureux forcené et respectueux de la gente féminine dont on ne verra jamais le nom associé à #BalanceTonPort. Faut dire que le gars est marin de métier... En un mot comme en cent, j'ai adoré. Tout y est à sa juste place, fidèle au souvenir ému que j'éprouvais à la lecture de ses précédents exploits. Avec ce nouvel opus, Pellejo et Díaz Canalès s'inscrivent en dignes successeurs du génial Pratt. Grand merci à eux et à très vite !

Kickou

Le 30/09/2017

Je suis guéri ! Rendez vous compte, ce bouquin est sorti mercredi 27 et je ne l'ai acheté que samedi 30, oui je suis bien guéri de ma Corto-manie. En plus j'ai enfin compris que Hugo Pratt ne reviendrai pas ( !?!), je me suis fait une raison, ce sont ces deux loustics espagnols qui le remplacent, d'accord. Bon, ces gars là ont du talent et ils ont tout pigé de l'esprit « Pratt » sauf une chose mais j'y reviens ; tout y est donc : le voyage, Venise, la mythologie, les vieux manuscrits, les femmes (belle découverte : Ida Treat (rebaptisée Aïda) grand-reporter pour le National Géographic), les hommages (Henry de Monfreid est particulièrement réussi), l'Histoire-La fictionLe rêve, tout ... Les dialogues laconiques, le dessin idem, les ombres, les champs-contrechamps ... Tous les ingrédients y sont, la recette est respectée à l'extrême, trop. Trop de respect tue le respect (sorry Aretha), voilà le seul problème les gars ; Hugo, lui ne respectait pas les 80 pages formatées que lui aurait imposé Casterman, le nombre de vignettes bien cadrées pour plaire à tout-le-monde, rentable quoi. Relisez Mû : de grandes vignettes toutes en rondeur ; La Jeunesse : Vignettes carrées en couleur ; Tango : Format à l'italienne NB ; La Ballade ... 169 pages, le premier roman dessiné ; Sous le signe du Capricorne, les Celtiques : des épisodes courts ; Les Helvétiques : Une villégiature onirique qui en a déconcerté plus d'un ; Corto en Sibérie : Une épopée - Pas de formatage - Alors, Juan et Ruben, respecter Hugo Pratt c'est peut-être aussi laisser Corto s'évader du cadre et prendre des libertés que ce vieil anar qu'était Pratt vous pardonnera, j'en suis sûr. Vous voyez que je suis guéri, ceci dit 4* quand même. Allez faites de beaux rêves et ciao.