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Le démon du soir ou La ménopause héroïque

de Florence Cestac , date de sortie le 01 mai 2013
Madame, si vous avez le corps qui se déglingue, un mari à la retraite qui tourne en rond, des parents à la mémoire qui flanche, des enfants et petits-enfants envahissants, tout va bien : vous venez... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Madame, si vous avez le corps qui se déglingue, un mari à la retraite qui tourne en rond, des parents à la mémoire qui flanche, des enfants et petits-enfants envahissants, tout va bien : vous venez d'atteindre le cap du troisième âge.

Après Le Démon de midi, la femme de 40 ans, Le Démon d'après-midi, celle de 50,
Florence Cestac, toujours avec son héroïne Noémie, nous raconte celle de 60 avec humour, tendresse et sensibilité. Un seul mot d'ordre : ne jamais baisser les bras ! !

Caractéristiques

Titre Le démon du soir ou La ménopause héroïque
Editeur Dargaud
Date de parution 01 mai 2013
Nombre de pages 54 pages
Dimensions 32,00 cm x 25,00 cm
Poids 607 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 978-2-205-07114-6 - 9782205071146

3,6/5

Ziliz

Le 14/12/2014

Tino Rossi, celui-là même qui tutoyait le Père Noël et lui donnait des consignes précises, a prétendu que la vie commençait à soixante ans. Ça doit expliquer pourquoi Noémie n'est pas au mieux de sa forme : elle n'a pas encore atteint la soixantaine. Ça ne saurait tarder, mais en attendant elle doit supporter ses jeunes collègues aux dents longues, son mari retraité mollasson, une vieille maman qui se prend pour Brigitte Bardot ou Marilyn - Monroe, pas Manson, moindre mal. Noémie ne voit jamais son grands dadais de fils toujours par monts et par vaux, elle voit en revanche un peu trop souvent sa fille qui la prend pour sa baby-sitter. Et, dernier problème en date et non des moindres : ces deux petites boules détectées à la mammo qui l'obsèdent. Si vous avez suivi les aventures de Noémie à quarante ans (Le démon de Midi) et à cinquante ans (Le démon de l'après-midi), vous ne serez pas dépaysés. On retrouve le trait épais et lourd de Florence Cestac, son ton girly grinçant, plus proche de Claire Brétécher que de Pénélope Bagieu. Les situations et les personnages rappellent du vécu, certes, mais sont quand même bien caricaturaux et l'on devine que l'album est destiné à être adapté au théâtre, comme l'a été le Démon de Midi.

som

Le 27/01/2014

Deux petites boules au niveau des seins et la vie de Noémie bascule. Un vrai abîme. Rien, ni personne ne vient aider notre héroïne. Sa vieille mère perd la tête et se prend pour Bardot, son mari, retraité peinard à la bedaine prononcée, s’efface derrière quelques paroles douceâtres. Quant aux enfants, ils restent englués dans leur égoïsme. Qu’à cela tienne, une fois rassurée sur la nature bénigne de sa tumeur, Noémie, telle un démiurge, largue les amarres et décide de faire le papillon. Oui, oui, le papillon, ce petit insecte coloré, qui volète joyeusement de-ci de-là, quitte à ce que sa vie soit brève. Autant dire que cela va secouer fort ! Adieu la famille, le boulot, le train-train et que vivent les voyages, les amours, les grands et les petits bonheurs. Plus que jamais Noémie prend le parti la vie, celle qu’on croque à pleine dent. Absolument décapant et jubilatoire.

LePamplemousse

Le 27/06/2013

Ok, je reconnais que les situations décrites dans cette bande dessinée sonnent justes mais je me suis quand même ennuyée à la lecture des nouvelles aventures de Noémie, désormais agée de 60 ans. Déjà, je ne suis pas une grande fan des dessins de Florence Cestac, mais bon, chacun ses goûts... On y suit le quotidien d'une femme qui commence à être une des plus âgée sur son lieu de travail, elle a des petits ennuis de santé, son mari et elle ne partagent finalement plus grand chose, ses enfants ne viennent la voir que quand ils ont besoin d'une baby-sitter, sa mère perd la mémoire...certes, tout ça sonne "vrai" mais finalement ça se lit et ça s'oublie aussi vite, car toutes ces situations sont trop brièvement survolées. L'album aurait mérité un traitement un peu plus conséquent, là, j'ai eu la sensation d'avoir un résumé mais pas une histoire entière, aboutie.

Bazart

Le 17/06/2013

J'aimerais revenir sur un de mes derniers coups de coeur du mois, une BD qui m'a bien fait rire, alors même que je ne suis pourtant pas à la base le coeur de cible recherché par l'auteur. Cette BD, elle est l'oeuvre de Florence Cestac (au crayon et au scénario), une des plus célèbres auteur de BD qui soient. En effet, Florence Cestac , dans le milieu de l'illustration depuis les années 70 (elle a ouvert la première librairie parisienne spécialisée dans la bande dessinée en 1975) s'est fait connaitre du grand public il ya plusieurs années grâce à sa BD le démon de Midi, qui voyait une quadragénaire largué par son mari pour une jeunette.. Enfin, si sa BD a eu un tel retentissement, c'est grâce surtout à l'adaptation théatrale qu'en avait fait Michele Bernier lors d'un spectacle populaire et à vrai dire franchement marrant. Si en tant qu'homme, je suis du genre à grincer un peu des dents lorsque l'image de l'homme est souvent un peu malmenée et caricaturée à mon goût, je ne pouvais m'empêcher de trouver l'humour franchement vache et cinglant, et, sans même avoir lu la BD d'origine, je me doutais que Cestac y était pour beaucoup dans cette réussite . Après un second volet, appellé logiquement Le démon de l'après midi, Florence Cestac reprend son même personnage de Noémie et continue son étude de portrait de femme à un moment charnière de sa vie dans ce troisième tome , intitulé avec beaucoup d'a propos Le Démoin du Soir ou la Ménopause héroique . J'avais vu le spectacle de Bernier, mais pas lu les deux volets précédents de Cestac. Cependant, et contrairement au problème que j'ai eu avec Murena, je n'ai eu aucune difficulé à me plonger dans l'univers et à me retrouver dans les personnages chers à Florence Cestac. Il faut dire que sa Noémie est un tout petit peu moins éloigné de mes connaissances que Néron et autres héros de la Rome Antique!!! Personnage favori de Cestac, Noémie qui était présente dans les deux premiers volets, est ici aux portes de la soixantaine, et en proie à un nouveau vrai bouleversement intérieur. Un mari casanier, routinier et ronchon, une fille qui la prend pour une baby sitter à sa merci ( j'ai reconnu des proches la dedans mais je n'en dirais pas plus!), un fils parti au Brésil et aux abonnés absents, une mère en maison de retraite souffrant D'alzheimer ( personnage croquignolesque à souhait), et un boulot où elle se sent poussée par la sortie par des petites jeunes aux dents aiguisées? Tout cela n'était certes pas déjà bien follichon, mais quand la mammographie de routine qu'elle fait un jour lui annonce deux petites boules suspectes, Noémie va passer d'une crise d'angoisse bien compréhensible à un ras le bol général puis carrément un grand chamboulement dont je ne vous dévoilerai pas la nature mais qui est vraiment radical. Bref, avec ce troisième volet, l'auteur poursuit son analyse personnelle des grands moments de la vie d'une femme, et le fait avec une justesse et sa capacité à aborder des sujets graves ( la maladie, les névroses personnelles) avec énormément de légereté et d'humour.. On n'est parfois pas loin de la caricature et du gros trait, mais à chaque fois, Cestac arrive à nous apporter le dialogue ou la situation bien sentie, et pétri d'humanité et d'émotion. Sans oublier le dessin, rond, vif et rassurant. On voit que l'auteur possède une vraie sensibilité, et c'est pour cela que beaucoup de monde peut s'identifier à ses personnages, et je me doute que beaucoup de femmes de l'âge du personnage, même des non initiés à l'univers de la BD, pourraient s'y retrouver facilement. Le démon du soir est une belle réussite qui dépasse la simple lecture divertissante car cette oeuvre nous parle de ces petites joies fugaces qu'il faut savoir attraper avant qu'il ne soit trop tard. Un constat banal peut-être, mais qui fait toujours plaisir à entendre, surtout quand l'humour est à ce point au rendez vous.

pilyen

Le 29/05/2013

Dans la droite ligne du "démon de midi", avec toujours la même verve que le "démon d'après-midi", voici "le démon du soir" qui s'attaque à un sujet beaucoup moins exploité : la femme de soixante ans ! Le troisième âge quoi ! La génération qui lit "Notre temps" et qui lorgne d'un oeil inquiet les couches "Téna" dans les rayons des super-marchés. Ici, rien de tout cela, Florence Cestac nous démontre qu'à soixante ans, il faut POSITIVER. Puisque qu'on entre dans un nouvel âge, le troisième donc, autant en profiter pour bâtir une nouvelle vie. On brûle ses derniers feux, autant en profiter ! Après quelques journées d'angoisse suite à une biopsie mammaire, Noémie, apprenant que finalement tout va bien, va se libérer des multiples contraintes qui alourdissent sa vie quotidienne. Du balai son travail harassant où il fallait prouver la jeunesse de ses artères pour satisfaire un patron semi-lubrique. Exit le mari à la retraite, bedonnant, pantouflard et à la sexualité atteignant le moins que zéro et aussi sexy qu'une vieille courgette. Au diable les enfants donneurs de leçons et les petits enfants envahissants, qui passaient plus de temps chez mamy que chez leurs géniteurs, parce que , bon, on a autre chose à faire que de s'occuper des mômes ! Avec de fortes indemnités en poche, Noémie va voyager, retrouver une sexualité décomplexée, ouvrir un gîte dans les Pyrénées... Cette BD est un hymne à la vie, à la joie, à faire que toutes les dames de soixante ans et plus, soient vraiment indignes aux yeux de ceux qui les veulent bonnes au rebut parce que ménopausées. Un peu plus sur le blog