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Fraternity

Volume 1
de Juan Diaz Canales , date de sortie le 19 mai 2011
Depuis l'aube des temps, l'homme cherche sans succès
un modèle de société parfaite. Au milieu du XIXe siècle, Robert McCorman,
un riche visionnaire, croit que le moment atten... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Depuis l'aube des temps, l'homme cherche sans succès
un modèle de société parfaite. Au milieu du XIXe siècle, Robert McCorman,
un riche visionnaire, croit que le moment attendu est enfin arrivé.

Soutenu par un groupe hétérogène d'hommes et de femmes
portés par des idéaux, il fonde la colonie de New Fraternity, aux États Unis,
véritable semence au coeur du nouveau monde. Hélas, la jeune nation américaine
se déchire dans une guerre fratricide, réveillant ainsi de vieux démons.

Émile, un garçon sauvage, est découvert dans la proche forêt :
il rejoint la colonie sous la protection de Fanny Zoetrope, une femme d'exception.
Émile sera alors le témoin d'événements dramatiques qui s'enchaîneront
après l'intrusion de déserteurs. Pendant ce temps, une étrange et inquiétante créature
rôde autour du village, semant le doute et nombre d'interrogations.

Quel est le lien entre cette créature et Émile ?
New Fraternity survivra-t-elle à cette nouvelle menace ?

Caractéristiques

Titre Fraternity - Volume 1
Traducteur Anne-Marie Ruiz
Série Fraternity
Editeur Dargaud
Date de parution 19 mai 2011
Nombre de pages 56 pages
Dimensions 32,00 cm x 24,00 cm
Poids 616 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 978-2-205-06740-8 - 9782205067408

4/5

the_bill

Le 27/02/2018

Pour avoir adoré Blacksad, je suis ravi de retrouver le scénariste dans cette nouvelle série. Presque un roman graphique, beaucoup de travail pour créer une ambiance étrange, sombre autour d'un enfant sauvage muet. L'autre aspect de cet ouvrage est l'aspect politique, avec la description de cette communauté utopique. Eloge de la différence, de l'enfance aussi, j'aime le résultat final, surtout pour cette atmosphère si spéciale, si différente, aux "légères" touches de fantastique. L'ensemble est un peu hétéroclite mais très attachant. Une belle lecture qui mérite d'être poursuivie.

Aurelivre

Le 21/11/2011

Un chef d'oeuvre par le sénariste de Blacksad! Je vous conseille de lire le tome 1 et 2 en même temps pour rester dans l'ambiance de la BD. Résumé: L'histoire se déroule dans une société utopique, durant la guerre de cessecion aux Etats-Unis. Cette société prone la non violence, l'atheisme, la raison, l'égalité, le partage... La découverte d'un enfant sauvage (qui n'a eu aucune autre éducation que celle de la nature) et les différences d'opinon au sein de la communauté vont mettre à mal les principes qui en sont à l'origine. Les croyances refont surface, le manque de nourriture pousse les membres à remettre en cause le principe d'égalité, faut-il prendre partie dans la guerre? De plus, un enfant sauvage est découvert, ce qui va les amener à se poser des questions sur l'éducation et la nature humaine. Une bete fantastique fait son apparition... Cette BD aborde de nombreux thèmes: Egalité, violence, guerre, racisme, croyance, supériorité, raison, barbarie, meurtre... une société utopique est-elle vraiement possible? Outre l'histoire qui est magnifique et le sujet très bien traité, on peut aussi remarquer la beauté des dessins avec des grandes fenêtres et parfois de magnifiques pages A4 et doubles pages, sans dialogue. Enfin, on apprécie le fait que la série n'est constituée que de 2 épisodes ce qui nous évite d'attendre à chaque fois pour avoir la suite et de dépenser une fortune pour completer une saison qui ne semble pas avoir de fin (comme c'est de plus en plus le cas en BD).

weatherwax

Le 15/11/2011

Un village fondé sur une utopie sociale s'étiole avec la disparition des fondateurs. Un enfant trouvé est lié avec une mystérieuse créature qui rôde autour du village. Voilà les deux axes de base de cette histoire qui m'a globalement déçue malgré l'originalité du sujet et les bonnes critiques lues ici et là : on se demande où veut en venir le scénariste. Je trouve les membres de cette communauté assez peu en accord avec la philosophie humaniste du fondateur et en cela certains personnages perdent leur crédibilité. Les couleurs contribuent largement à rendre une atmosphère sombre, voire étouffante.

temps-de-livres

Le 11/07/2011

New-Fraternity est un nouveau modéle de nation bati par Robert McCorman. Lui et d'autres personnes ont cessé d'être américains. Ils vivent dans l'Indiana selon certaines règles. Si les loies de savoir-vivre (selon la société) sont rejetées, il n'en est pas de même des consciences. Alors quand un enfant sauvage est adopté, on hausse les sourcils. Quand des hommes s'installent sans travailler, on parle. Quand des soldats perdus appairaissent, les questions arrivent... Mais nous sommes en 1863, et à l'extérieur, la guerre gronde... Ce premier livre de Fraternity frappe par la densité de son scénario : Histoire, philosophie, sociologie, tout est minutieusement pesé pour que le lecteur se pose des questions. Robert McCorman a t'il raison de croire en New Fraternity? l'ancien modèle de société est-il meilleur? Au fur et à mesure des évènements, la dissension nait à l'intérieur des dirigeants de la ville. Emile, le garçon sauvage regarde çà sans comprendre. il est l'âme pure de cet album. On ne connaît ses pensées que par son regard. Le reste des personnages sont "malheureusements" humains. On suppose déjà que Fraternity va à sa perte, mais la force du scénario donne envie d'en savoir plus. Qui frappera le coup mortel de Fraternity? McCorman et ses idéaux? Les gueux qui veulent être libre? La "haute-société" prête à renoncer? Les soldats? Un tome d'introduction magnifique de mise en place et d'intrigues imbriquées. Mais pouvait-on espérer autre chose de la part du scénariste Diaz Canales? Polar, comédie ou philosophie, le scénariste explore à sa façon l'âme humaine. Munuera n'est pas en reste. On connaissait ses séries aventurières ou comiques. L'artiste fait un virage et nous offre un graphisme semi-réaliste. Grace, action et animalité sont au coeur du trait pour raconter cette histoire tragique. Le cadrage montre le peu d'espoir qu'il y a à espérer. Il n'y a pas d'horizon, tout semble exigu. Quant aux couleurs de Sedyas, elles plombent exactement l'ambiance. Un trio d'auteur époustouflant. Fraternity tome 1 Auteur : Diaz Canales Dessinateur : Munuera Coloriste : Sedyas Editions : Dargaud

PaKa

Le 29/05/2011

Diaz Canales, scénariste du génial Blacksad, s’offre une petite incartade et abandonne momentanément son félin de détective pour se consacrer à Fraternity, nouveau diptyque dont le premier tome vient de sortir chez Dargaud. Changement d’époque, changement de thème, changement d’ambiance… et même changement de dessinateur. Mais s’il reste bien une chose qui ne change pas, c’est la qualité ! Talentueux raconteur d’histoire, Canales nous embarque ici pour une mystérieuse histoire au fin fond de l’Amérique du XIXème siècle, à la croisée du film Le Village (Night M Shiamalan) et d’une relecture du mythe de Thésée. Du Village, nous retiendrons cette communauté autarcique, volontairement coupée du monde et de ses dérives (ici, la Guerre de Sécession qui déchire le tout jeune pays), son côté utopiste et difficilement viable ; de Thésée, nous retrouverons le labyrinthe inextricable, sa féroce créature menaçant le peuple et le jeune homme prêt à l’affronter pour revenir en héros. Une histoire dense, flirtant habilement avec le récit historique, philosophique, et fantastique… Une histoire dense, donc, et ô combien captivante ! Cette qualité, nous l’apprécierons aussi au niveau du graphisme : au fil des albums, Munuera se lâche et s’affirme de plus en plus pour nous régaler d’un dessin toujours plus élégant, raffiné, et racé. Sa maîtrise est totale, qu’il s’agisse des plans serrés où nous pouvons lire une tonne d’émotion(s) sur des visages si fins et si expressifs, des plans larges où nous sommes éblouis par des décors à la profondeur et aux détails à couper le souffle, en encore du découpage et des cadrages si dynamiques que nous nous attendons presque à voir ses personnages prendre vie sous nos yeux ébahis ! Et si le trait de Munuera nous transporte et nous plonge à 200% dans cette histoire, l’immersion n’en est que plus parfaite grâce aux fabuleuses couleurs de Sedyas qui collent si bien à l’ambiance ; ses tons sépia et passés, d’un côté, rappelant immédiatement les vieilles photos jaunies de l’époque, et ses teintes sombres et inquiétantes, d’un autre, apportant la noirceur nécessaire aux scènes les plus terrifiantes. Tellement de qualité(s), en fait, qu’au final s’en est presque frustrant : ce premier album nous réjouis tellement avec son visuel implacable et son histoire accrocheuse qui ouvre des dizaines de pistes toutes plus intéressantes les unes que les autres, qu’arrivés à la dernière page, on a envie de s’écrier : « oh, mais ça va pas bien, là ?! Vous pouvez pas nous laisser comme ça sans rien nous dévoiler de ce qui se trame vraiment derrière tout ça ! » Messieurs les auteurs, gare à vous pour le second tome : maintenant que vous nous avez ouvert l’appétit de la sorte, nous serons impitoyables quant au dénouement de cette aventure !