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Dead hunter

Volume 1, Même pas mort
de Tacito , date de sortie le 15 octobre 1997
John Hunter est un chasseur de prime réputé dans l'Ouest américain. Une fine gâchette qui n'a jamais connu l'échec. Un jour il croise son destin sous la forme d'une entité inhumaine et malfaisante... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

John Hunter est un chasseur de prime réputé dans l'Ouest américain. Une fine gâchette qui n'a jamais connu l'échec. Un jour il croise son destin sous la forme d'une entité inhumaine et malfaisante appelée "le cavalier noir". Hunter survivra-t-il à cette confrontation ?

Caractéristiques

Titre Dead hunter - Volume 1, Même pas mort
Auteur Tacito
Série Dead hunter
Collection Fantasy
Editeur Zenda
Date de parution 15 octobre 1997
Nombre de pages 48 pages
Dimensions 32,00 cm x 23,00 cm
Poids 538 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 2-7234-2438-3 - 9782723424387

3/5

Crossroads

Le 30/12/2013

Western + sorcellerie – harlequin + revenants – harlequin = Dead Hunter Dans la série je me prends pas au sérieux, Tacito déroule le tapis rouge ! Un récit honnête qui part dans tous les sens, tape dans toutes les gamelles, sans pour autant rassasier... Prenez un chasseur de primes revenu d'entre les morts, une belle indienne – Petite Lune, tout un programme - souvent dévêtue et un peu sorcière sur les bords, Doc et Little Bob son fiston, le tout associant leurs forces afin de vaincre une entité maléfique qui, effectivement, mériterait fort d'être arrêtée pour délit de sale gueule tant sa tronche pourrait aisément filer des cauchemars à Freddy Krueger, c'est dire le handicap ! Tout démon digne de ce nom se doit d'avoir sa marionnette attitrée . Faites entrer le major Mac Kurthy . Sudiste de base bouffant du Peau-Rouge matin, midi et soir, il ne vit désormais plus que pour la découverte d'un artefact indien que son boss rêverait par dessus tout de posséder . Harry Potter n'a qu'à bien se tenir, des maléfices de niveau Poudlard +8 ne devraient pas tarder à pleuvoir... Ni mauvais ni génialissime, Dead Hunter pratique le mélange des genres avec plus où moins de réussite . Si la mise en page est moderne, le coup de crayon passéiste rappelle furieusement certaines séries emblématiques d'une époque révolue . En effet, tout en le lisant, il m'était difficile de ne pas y associer les Akim, Blek Le Roc, Zembla et tant d'autres encore, dévorés alors adolescent . Un constat évident, tout le budget n'a pas du passer dans les poches du dialoguiste : " son of bitch ", " bloody hell ", " holy shit "...on frôle régulièrement la caricature... Un récit brouillon qui fait dans le gore absolu, premier opus d'une série annonçant déjà fièrement la couleur avec le second volet : Dead Hunter s'énerve dans : du plomb dans la cagoule . Je trépigne déjà d'une impatience toute relative...