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Arq

Volume 1, Ailleurs
de Andreas , date de sortie le 01 janvier 2004
Deux hommes, une femme et un couple que rien ne semblait devoir réunir un jour, se retrouvent projetés dans un autre monde. Réunis puis séparés, chacun doit assurer sa survie et découvrir la raison de sa... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Deux hommes, une femme et un couple que rien ne semblait devoir réunir un jour, se retrouvent projetés dans un autre monde. Réunis puis séparés, chacun doit assurer sa survie et découvrir la raison de sa présence dans cet étrange univers.

Caractéristiques

Titre Arq - Volume 1, Ailleurs
Auteur Andreas
Série Arq
Collection Conquistador
Editeur Delcourt
Date de parution 01 janvier 2004
Nombre de pages 48 pages
Dimensions 32,00 cm x 23,00 cm
Poids 505 g
Support Cartonné
ISBN / EAN 2-84055-152-7 - 9782840551522

4/5

DHPascal

Le 29/01/2020

Cinq clients d’un même hôtel se retrouvent soudainement projetés dans un monde inconnu, ARQ. Face à cette étrange adversité, ils tentent tant bien que mal, ensemble, de faire front. Mais le sort en décide autrement. Les voici séparés, et chacun de son côté va découvrir un aspect de cet univers tout en devant composer avec son propre passé. C’est ainsi qu’Andréas lance ses personnages à l’aventure dans le premier tome de cette nouvelle série. Malheureusement, c’est aussi par ce biais qu’il déçoit son lecteur en lui délivrant trop peu d’informations sur les protagonistes. Les silhouettes restent un peu trop floues. En fait, cela ressemble plus à un prologue qu’à un véritable premier épisode. Cependant, Andréas n’a rien perdu de sa principale qualité : une grande maîtrise des découpages sophistiqués qui, lorsqu’ils ne sont pas gratuits, renforcent efficacement l’étrangeté du récit. Ainsi, les premières planches terrestres sont composées de quatre strips à lire en parallèle. Elles se rejoignent en une seule et même case sur toute la hauteur de la planche. Le 9e Art a des possibilités qui lui sont propres. Il ne faut pas se priver d’en user, mais sans en abuser, comme toutes les bonnes choses. A ce propos, le recours au changement brusque de décor, juste au détour d’une page et cinq fois dans un album de 46 planches, n’est-ce pas un peu beaucoup ? En fin de compte, cet album, dont la lecture n’a rien de désagréable, est d’une certaine manière assez représentatif de ce que l’on pourrait appeler « le système Delcourt », qui a recours à des graphistes de talent, mais privilégiant l’esbroufe visuelle au détriment de l’efficacité purement narrative.

Sejy

Le 01/06/2010

Avis portant sur la série. Au cours de mes multiples lectures, je me suis souvent posé cette question: quel est le facteur déterminant qui peut, presque à lui seul, faire d’une bande dessinée sinon un chef-d’œuvre, tout au moins une excellente série ? Le dessin ? Le scénario ? Certes, ils y contribuent. Mais, à mon goût, ce qui compte vraiment dans la Bande Dessinée, c’est la Narration ! Et qui dit Andréas dit virtuose du récit ! Ce raconteur de génie exploite à merveille toutes les ressources et les spécificités de son Art. Arq n’échappe pas à la règle. Depuis le contenu de la case, en passant par l’architecture de la planche jusqu’à l’articulation de la série, le maestro s’appuie sur ses qualités de conteur pour nous inviter dans son imaginaire, certes, pas toujours facile d’accès. Cependant, c’est toujours par cette grande inventivité narrative qu’il s’assure, malgré la complexité du scénario, notre coopération attentive. Et c’est là la récompense, le fruit du plaisir pour le lecteur. Dénouer les fils, déchiffrer les indices, honoré que l’auteur fasse appel à son intelligence. Ravi de pouvoir échafauder moult histoires virtuelles, qui viendront mourir au détour d’une page, au détour d’une case ou à la faveur d’un détail et donner naissance à dix mille autres (j’exagère là !). Graphiquement, j’ai toujours apprécié le style géométrique du trait et les belles couleurs d’Andréas. On retrouve tout cela dans Arq avec un superbe passage en couleurs directes à partir du tome 7. Cerise sur le déjà succulent gâteau, il devrait passer en NB pour les 6 derniers volumes. Rappelez-vous le sublimissime Cromwell Stone. Je m’en lèche déjà les babines ! Merci Monsieur Andreas.