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Les argonautes

de Maggie Nelson , date de sortie le 04 janvier 2018
Les Argonautes, c'est d'abord une histoire d'amour. Deux êtres qui se rencontrent et tombent éperdument amoureux. Leur amour grandit, leurs deux corps se transforment, et avec leurs mutations d'autres... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Les Argonautes, c'est d'abord une histoire d'amour. Deux êtres qui se rencontrent et tombent éperdument amoureux. Leur amour grandit, leurs deux corps se transforment, et avec leurs mutations d'autres grandes questions résonnent : qu'est-ce que la maternité ? Comment se construit le genre ? Comment vivre et penser la marge en construisant une famille ?

À la lisière de l'essai et de l'autofiction, Les Argonautes est à la fois amusant et indigné, souvent emporté, toujours brillant. Maggie Nelson nous y présente les penseurs qui l'ont aidée à vivre, Judith Butler, Susan Sontag, Gilles Deleuze ou Roland Barthes. Elle parvient à mêler histoire intime et réflexion, livrant un texte à nul autre pareil, brillant et solaire. Au fil de ses lectures, elle nous emmène en Floride sur la plage, au cabaret burlesque, dans une université de New York, dans le bureau d'un shérif en Californie, à la très kitsch chapelle de Hollywood...

Et surtout, elle s'assure que nous ne verrons plus jamais de la même façon le mystère de la fabrication d'un corps par un autre.

Caractéristiques

Titre Les argonautes
Auteur Maggie Nelson
Editeur Ed. du sous-sol
Date de parution 04 janvier 2018
Nombre de pages 233 pages
Dimensions 21,00 cm x 14,00 cm
Poids 312 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-36468-290-0 - 9782364682900

3,9/5

Electra

Le 25/07/2019

Je viens de le finir. Un essai intéressant sur le genre et l'identité sexuelle, j'ai besoin de temps pour revenir devenir un avis plus précis.

womens_books

Le 25/01/2019

Le corps - la maternité - la mort - le genre - la maladie - la naissance - la transformation - la difformité - les conventions - l'amour - l'adoption - le queer - l'acceptation - l'humain - le sexe - l'identité - la peur - les sentiments - la douleur - le rejet - le désir... Voilà autant de sujets que Maggie Nelson traite dans son livre Les Argonautes ! C'est une grosse claque, c'est percutant, surprenant, direct ! C'est de loin ce que j'ai lu de plus actuel, de plus contemporain depuis bien longtemps. C'est un livre qui traite de l'être avant tout, sous toutes ses coutures, dans tous ces états. Un peu comme quand je lis Virginia Woolf, je suis entrée dans l'esprit de Maggie Nelson, j'ai partagé un peu de sa vie... Je n'ai pas le bagage culturel pour comprendre toutes ses références, mais il n'y a plus qu'à découvrir tous ces gens qu'elle mentionne au fil de sa réflexion et qui ont modulé sa pensée. Il me semble qu'Augustin Trapenard a dit que c'était un des plus beaux livres qu'il avait lu sur l'amour, si ça ça ne vous donne pas envie ?!

Heleneswp

Le 11/03/2018

Ce livre ne rentre dans aucune case connue! C'est un voyage passionnant aux frontières de la conception du corps aussi bien physique qu'intellectuelle. L'écriture vivante de Maggie Nelson rend sensible les reliefs du corps qui change, du corps qui produit, du corps qui meurt. Grâce à un entremêlement de citations philosophiques et de récits autobiographiques, l'écrivaine met à notre portée le concept de l'identité plurielle et changeante. Une vraie bouffée d'air dans un monde qui à tendance à lisser les différences.

Antoine_Libraire

Le 06/03/2018

Entre essai et littérature, les Argonautes, de Maggie Nelson, livre ambitieux et déroutant, questionne hors de tout préjugé et loin de tout dogmatisme les questions du couple, de l’identité, du genre, de la maternité. Un livre hors norme puisqu’il se joue des registres d’écritures, qui se croisent, se superposent parfois, contribuant à rendre ce livre incroyablement vivant. Maggie Nelson multiplie les réflexions et les questionnements, mêlant son propre récit, sa vie, et sa théorie aux pensées de celles et ceux, penseurs, philosophes, poètes, qui l’ont accompagné, forgé. Nous croisons ainsi Deleuze, Winnicott, Judith Batler, Roland Barthes (beaucoup) et bien d’autres encore. La recherche continue du mot adéquat pour dire les choses justes et fortes qu’elle a à nous dire rend le texte vibrant, parfois cru, toujours juste. La transformation des corps, le sien durant sa grossesse, ce lui de son compagnon, Harry Dodge, née Wendy, sont les balises d’un récit, d’une réflexion se construisant devant nous, nous bousculant parfois, nous interpellant sans cesse. La transformation, comme celle que les navires des Argonautes, guerriers qui suivirent Jason dans son voyage pour subtiliser la toison d’or, connurent durant leur périple, en voyant chacune de leur pièce être remplacées, jusqu’à ce que le navire soit tout autre qu’au départ, gardant pourtant le même nom. Une transformation, sans modification de l’identité.

Agathethebook

Le 04/03/2018

Je ne suis que très peu convaincue par cet essai auto-fictionnel, bien que les premières pages avaient aiguisé ma curiosité. Il m’a vite laissé sur le bas-côté de la route… Contrairement à ce que suggère la quatrième de couverture, vous pouvez le lire, je vous rassure, il ne remettra pas en cause votre vision de la maternité. L’idée était bonne, raconter la transformation de deux corps, celui de l’auteure enceinte et celui de son compagnon transgenre, et philosopher autour en convoquant Susan Sontag et Roland Barthès. Il aurait pu être un roman positif et solaire, je l’ai trouvé rageux et décourageant. Paradoxale et tourmentée, l’auteure le truffe de débats féministes à l’heure où il faudrait juste rassembler. « Queer », elle pousse le lecteur à débattre sur l' »hétéronormalité » afin de remettre en cause le genre et l’identité. Il est indéniable que ce sont des sujets tabous et nécessaires, seulement je ne sais pas si c’était la meilleure façon de s’y prendre. Je ne sais pas non plus si je suis capable de juger ce roman, je vous livre simplement mon ressenti. J’imagine que sa sortie aux Etats-Unis a été utile lorsque chez nous cet essai me parait désuet et stérile. « Les argonautes » aurait pu tout aussi bien s’appeler #balancetesphraseschoc . Un petit «tu m’encules » Entre Winnicot et et Judith Butler, allez ça va passer crème et donner un air intello au bouquin. Ou cette punchline aussi, allez c’est cadeau je vous l’offre ( attention c’est fin, très fin ça se mange sans fin ) : « J’avais toujours présumé que donner naissance me ferait me sentir invincible et ample, comme le fist-fucking ». Niveau philosophie je vous avoue c’est un peu cliché mais je préfère Raphael Enthoven. Attention à ce que je dis Maggie semble très susceptible. Maggie est une intellectuelle, Maggie n’a pas de leçon à recevoir, Maggie n’aime pas quand on parle du genre et pourtant elle est obsédée par cela. Les gens les plus réac me semblent souvent les plus intolérants. Car Maggie est comme tout le monde en fait : elle considérait les mères de haut, les nommait « les éleveuses » avant de découvrir les joies et la révolution intérieure qu’offre la maternité. J’ai donc pris son roman comme un mea culpa raté. Le style n’est pas fluide, l’écriture pas terrible, les transitions mal faites… Heureusement il y a tous ces grands noms dans la marge , telle une thèse et sa bibliographie bien renseignée. Un peu de tout donc dans cet essai très documenté que l’on dit « moderne » et « révolutionnaire »… à voir ce qu’il vous en restera à la fin de la lecture… Je ne veux pas polémiquer, je suis décue, j’attends toujours de ce genre de roman qu’il fasse avancer les choses, et en fait il ne fait que dénoncer ou cliver. Dommage !