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Brève encyclopédie du monde

Volume 2, Décadence : vie et mort du judéo-christianisme
de Michel Onfray , date de sortie le 12 septembre 2018
Décadence

Les pyramides égyptiennes, les temples grecs, le forum romain : autant de traces de civilisations mortes prouvant... qu'elles sont mortelles ! La nôtre, vieille de deux mille ans, n'... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Décadence

Les pyramides égyptiennes, les temples grecs, le forum romain : autant de traces de civilisations mortes prouvant... qu'elles sont mortelles ! La nôtre, vieille de deux mille ans, n'échappe pas à cette loi.

On y trouve : des moines fous du désert, des empereurs chrétiens sanguinaires, des musulmans construisant leur « paradis à l'ombre des épées », de grands inquisiteurs, des procès d'animaux, la résurrection de Lucrèce, une révolution jacobine qui tue deux rois, des dictatures de gauche puis de droite, des camps de la mort bruns et rouges, sans parler de mille autres choses...

Ce livre n'est ni optimiste ni pessimiste, mais tragique, car il ne s'agit plus de rire ou de pleurer, mais de comprendre.

« Un ouvrage dense et très ambitieux, donnant aussi à réfléchir à ceux qui résistent encore à l'hypothèse de la chute inéluctable. »
L'Express

Caractéristiques

Titre Brève encyclopédie du monde - Volume 2, Décadence : vie et mort du judéo-christianisme
Auteur Michel Onfray
Editeur J'ai lu
Date de parution 12 septembre 2018
Nombre de pages 861 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 454 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-290-15307-9 - 9782290153079

4,5/5

ninosairosse

Le 20/09/2019

#9835;Balance ton quoi, un jour peut-être ça changera Balance ton quoi#9835; Angèle - 2018- "Nul ne gouverne impunément La faute est dans la fonction pas dans l'homme Il faut tuer l'homme pour abolir la fonction ..." Louis Antoine de Saint-JUST (1767-1794) Samson a coupé la tête du roi qui représentait Dieu sur Terre et qu'a dit Dieu ? Rien, alors balance sans son ! Balance ton quoi, défoule toi Pars en cadence, Raconte moi décadences Marche d'un pas dense Devant la violence restons tous égaux sans triques Travail- Famille-Patrie - Patrick Vichy est un fascisme français catholique antisémite comme le Vatican y invite Ethique catholique Vs hérétiques dénoncé un jour, coupable toujours délation du matin, bucher le lendemain on t'attache, tu te retrouves à poil TEFAL si fié ils t'auront pas cru, puisque tu m'as cramé Point d'Optimisme Point de Pessimisme Que du Tragique... Exemples ontologiques sommets dits tyran-biques les mots ragiques quand les moutons balancent leur tête au bout d'une pique, ils se rebiquent légers de pierres semblent des tonnes balance ton poids Pics et Piques et collets grammes Tu ne tueras point, tu ne voleras point les biens d'aux truies balance ton porc. Ah ça ira, quand on y arrivera balance ton port Que des cas denses moments intenses. A quoi ça cerf quand tu ris fait raire Louanges à toi tes Histoires que l'on disait brèves hier m'accompagnent sur mes chemins Jacquaires... Kafkaïne ou déca dense à plus d'heure et Kafkadeur Les civilisations se batissent sous le glaive du vainqueur Essai encyclopédique transformé malgré l'épée soeur qui nous invite ni à rire ni à pleurer mais à comprendre selon Spinoza ...............777................. ( c'est le numéro de la dernière page de conclusion !!!!) Je suis sur la bonne voie mes anges gardiens me demandent de continuer comme ça.... Sémiologique, Honte aux logiques Religions, visions philosophiques Véritable Quid avec sources et lexiques Références où preuves y dansent Pour sûr , sur mon île déserte Evidence, DECADENCE Je l'invite... Je vous le répète : Onfray pas mieux ;-)

anlixelle

Le 03/05/2017

"Chaque chose a son temps. le judéo-christianisme a régné pendant presque deux mille ans. Une durée honorable pour une civilisation. La civilisation qui le remplacera sera elle aussi remplacée. Question de temps. Le bateau coule ; il nous reste à sombrer avec élégance." Voici rapportée là l'idée-phare de Michel ONFRAY dans Décadence : la fin, sous peu, de notre civilisation. Malgré son écriture dense et un lexique frisant parfois la drôlerie tant certains mots choisis sont à des années-lumière de notre langue actuelle, j'ai dévoré cet opus en moins d'une semaine. Déprimés, fatigués, pessimistes, angoissés…. prière de s'abstenir, car les idées contenues dans ces quelques 600 pages ne sont pas porteuses d'espoir pour nous, européens, si vous voyez ce que je veux dire ; nous vivrions à l'articulation de deux mondes, presque déjà posés sur un champ de ruines... Bon, ça, c'est dit, mais hélas, le propos a quelques cohérences, puisque l'auteur nous offre en parallèle une relecture de l'histoire du judéo-christianisme que j'ai trouvée passionnante. D'autres civilisations sont également passées au crible, et le tableau tragique de se compléter doucement mais sûrement. On est très loin des livres de Frédéric LENOIR sur les religions ( ! ) ; c'est le moindre qu'on puisse dire. Ici, le texte est précis, analytique, un peu long aussi quand il s'attaque à la période moyenâgeuse, mais ça claque, ça cingle, ça percute nos représentations, ça questionne sérieusement. Monsieur ONFRAY nous offre une lecture philosophico-historique sensationnelle de notre monde où chacun en prend pour son grade , et ça décoiffe !

FredMartineau

Le 26/02/2017

Un livre riche, dense et forcément polémique que ce décadence de Michel Onfray. Comment pourrait-il ne pas l'être alors qu'il déconstruit les religions du livre, remettant en cause jusqu'à l'existence physique de Jésus, en passant par les fictions du judaïsme sans oublier celles de l'Islam ? Et s'il argumente, étaye ses propos de faits historiques rapportés par des ouvrages peu ou pas connus parce qu'en dehors du corpus admis par la propagande officielle, pour démontrer qu'aucune religion ne résiste au prisme matérialiste et à celui de l'analyse objective, l'aveuglement des intégristes de la foi, quelle qu'elle soit, ne peut que le vouer aux gémonies et mener son livre à l'autodafé. Bien sûr, toute référence est discutable, tant celles qui font le panégyrique que celles qui critiquent les grands noms de l'Histoire et les traces qu'ils ont laissées. Mais, le voyage proposé n'épargne pas les idéologies et les systèmes politiques, la faiblesse de dirigeants, mal inspirés, souvent lâches ou gouvernant avec des oeillères. Rien ni personne n'aura réussi à offrir d'alternatives durables pour permettre la survie de la civilisation judéochrétienne dont le crépuscule s'annonce sanglant. Il n'est pas tendre non plus avec l'intelligentsia et ses errements, avec les politiques qui rejettent le choc des civilisations prédit par Huntington tandis que le réel confirme chaque jour sa vision. Le dynamisme démographique de l'Islam en fera selon lui une civilisation qui comptera dans un monde qu'aucun de ses lecteurs ne devrait connaître... Les civilisations vivent, meurent, sont remplacées, c'est le sens de l'Histoire. Et l'auteur de conclure sur l'avènement d'un transhumanisme, du monde d'Huxley et d'Orwell, qu'une nouvelle religion ancrera au sein de régimes totalitaires à coté desquels les dictatures que nous avons connu paraîtront bien mièvres. Cet ouvrage m'a beaucoup appris, nombre de ses références m'étaient inconnues et j'ai passé un bon et long moment en sa compagnie. Je partage au moins une affirmation de son constat lucide ou de cet état des lieux sans concession : la fin approche...

Lune

Le 25/02/2017

Une fois de plus, cet essai de Michel Onfray entraînera la polémique. Les uns trouveront ce livre riche, objectif, documenté, citant ses sources, expliquant le passé, les enseignements transformés ou erronés, la succession des faits et leur répercussion jusqu’en notre XXIème siècle. Les autres monteront aux barricades en dénonçant une lecture trop athéiste de l’histoire, une réduction et une orientation des faits. L’œuvre écrite dans une langue accessible gênera certains philosophes d’école et leurs aficionados. D’autres (il suffit de parcourir la « toile ») iront jusqu’à la haine et l’insulte. On ne s’étonnera plus dès lors qu’il y ait des guerres. Certes dans les faits retenus, Michel Onfray prend toujours ceux qui servent au mieux son propos, là où les historiens n’ont pas tranché définitivement la question : le plus bel exemple étant l’existence physique ou pas de Jésus. Cependant, ceci n’enlève rien à la force de son propos et ne le discrédite pas. Une approche littérale prenant en compte toutes les nuances devrait conduire à une lecture par-delà les croyances et permettre d’aborder cette contribution dense qui met le doigt là où ça fait mal, de porter un regard « tragique » avec le sens donné à ce mot : les faits, ce qui est. Ce texte est certes parfois pamphlétaire. On peut s’en amuser ou s’en offusquer, mais il faut se souvenir qu’à l’inverse de ceux qui les condamnent, les auteurs de pamphlets n’ont jamais tué personne (cf Charlie). Religions mises à mal, Histoire démantelée, remise en question de « grands » noms, précisions éclairantes autour de« grandes » dates douloureuses, mise au point sur ce qui nous est la plupart du temps enseigné. Tout est passé au crible avec force références et citations. Apparaît ce qui a mené le monde : sa morale trop souvent bafouée et écrasant l’Homme. Au nom des Idées, quelles qu’elles soient, il y a toujours des morts. Le message d’origine est sempiternellement détourné. Au nom de la religion, on peut tuer. Les civilisations se succèdent-elles ? Les leçons ne sont pas tirées sauf par quelques esprits. En est la preuve, ce livre et ses remous, ce livre qui raconte notre monde occidental, son judéo-christianisme étiolé, ses marionnettes politiques qui ne sont que le reflet des courants de pensées du moment, une mise en garde qu’on ne peut plus ignorer. La conclusion est très noire, annonçant la fin de notre civilisation, de celles qui lui succéderont, allant vers l’anéantissement. Tout ce que l’on constate présentement (dernières découvertes robotiques, vie virtuelle…) tente à lui donner raison mais ne peut-on aussi bien penser qu’ un ou plusieurs événements imprévisibles aujourd’hui pourraient apparaître et changer ce schéma funeste. L’analyse de Michel Onfray est une analyse basée sur les faits. Elle conduit au « tragique » donc à un constat. Il n’y a pas dans ce livre de réponse politique personnelle à l’inverse de certains qui, s’appuyant totalement ou partiellement sur les mêmes constats, échafaudent des projets politiques servant leurs intérêts de façon à influer sur les rapports de domination et soumission. Michel Onfray, n’en déplaise à ses détracteurs, ne veut dominer ni soumettre personne. Il constate et sa position « tragique » est en soi une position philosophique qui place l’Homme en dehors de toute dialectique pour ne pas sombrer et ainsi continuer à vouloir comprendre.