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Psychologie de la connerie

Date de sortie le 04 octobre 2018
Des psychologues, philosophes, sociologues et écrivains de tous pays livrent leur vision de la bêtise humaine.
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La fiche détaillée

Résumé

Des psychologues, philosophes, sociologues et écrivains de tous pays livrent leur vision de la bêtise humaine.

Caractéristiques

Titre Psychologie de la connerie
Collection Collection B
Date de parution 04 octobre 2018
Dimensions 18,00 cm x 13,00 cm
Poids 335 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-36106-509-6 - 9782361065096

3,8/5

Bill

Le 13/02/2019

On a tous croisé des cons. On s'est tous lamentés sur la bêtise affligeante couplée souvent de méchanceté et d'entêtement qui les caractérise ... Alors quand au hasard de l'écoute d'une émission de France Inter, j'ai entendu parler de ce livre, j'ai tendu l'oreille et me suis amusée des anecdotes évoquées par l'interviewé ...  Puis j'ai découvert l'ouvrage sur les rayons de la bibliothèque numérique de la Ville de Paris ... et je l'ai emprunté !   Mais quelle déception ! Compilation d'avis les plus divers, de psychologues (il faut bien honorer ce titre) aux philosophes et aux psychiatres, en passant par un scénariste-auteur-'Honnête Homme', cet ouvrage est une compilation d'articles écrits sur la connerie, humaine (car on n'a encore jamais trouvé un animal digne de ce qualificatif!). Et pourtant ça commençait bien : le premier chapitre donnait la définition de la connerie, à ne pas confondre avec la bêtise, l'ignorance ou la foutaise ... et puis les chapitres s'enchaînaient en apportant de moins en moins d'éléments nouveaux et la lecture en devenait pesante !  Bref, je l'ai quand même terminé - pour voir - mais on ne m'y reprendra pas ! 

cascasimir

Le 20/12/2018

Je vois des cons, partout, surtout quand je me coiffe devant le miroir. Non, je ne pense pas à devenir président, en me rasant. C'est toujours l'autre, et moi qui le pense! ...Quel con! L'auteur, psychologue, a convié des " co auteurs" dont B.Cyrulnik et E.Morin, à réfléchir sur la Connerie. Y a t il un gène de la connerie? Un gentil con peut il devenir un grand et un vieux con? Mon petit chef fait il exprès ou non ? Le président nous prend il pour des cons? Un problème de communication paradoxale... Lisez ce livre avant qu'on ne découvre le gène de...l'intelligence. Je suis très con de croire ça. Merci, Mr Marmion.

dancingbrave

Le 19/12/2018

Ouvrage érudit de psychologie évoluant comme toute science-humaine entre croyance et science sans être ni l'une ni l'autre ce qui n'entraîne pas mon adhésion. Une introduction, en forme d’avertissement, de Jean-François Marmion des plus amusante qui laisse déjà à réfléchir : mais ne serais-je pas con moi-même ? Ne serons-nous pas tous cons, au moins de temps en temps ? S'égarant de temps en temps dans les descriptions des différentes formes de retard mental ou de troubles psychiques qui ne sont pas le propos de ce livre, différents contributeurs plus ou moins plaisants, plus ou moins scientifiques, décrivent le con qui n'est finalement qu'un terme pour designer une multitude d'individus. Un mot qu'on aura facilement tendance à utiliser pour nommer ceux qui ne sont pas comme nous. J’ai bien conscience d’être con moi-même, mais outre le fait que l’opus ne nous renseigne finalement que peu sur le sujet, et surtout sans l’humour annoncé, j’ai été rebuté par la connerie affichée par plusieurs contributeurs, sommités dans leurs domaines : Dénoncer, exemples à l'appui, les attitudes connes de certaines personnes en vue et réputées être des plus intelligentes, n’est ce pas être con ? Car ces comportements ne font que s'inscrire en faux contre des normes dictées par des pairs de la psychologie, cette discipline qui croie comprendre l'intellect humain et dont les certitudes d'aujourd'hui seront moqueries demain. Rire du comportement de quelqu'un parce qu'il est différent du sien, n'est ce pas se montrer particulièrement con ? Croire aux soucoupes volantes est-il vraiment plus con que de n’y pas croire ? La connerie, ce décrochement de la norme, n'est-il pas un des modes de fonctionnement de l'homme, traduction d'une de ses faiblesses ou d'une de ses forces. L'homme n'a-t-il pas atteint son stade dans l'évolution à coup de conneries, de pétage de câble et autres stupidités ? Laissons les cons déconner, moquons-nous d'eux gentiment, car nous aussi prendrons leur tour assurément. Gardons-nous des cons dangereux. Merci aux auteurs qui nous font sourire et qui finalement, à l'image d'Erasme, nous dressent un éloge de la connerie. Dommage que d'autres, au verbiage pompeux et ....con, aient rendu cette monographie moins plaisante. C’est finalement l’avertissement de 6 pages de Jean-François Marmion que j’aurais trouvé le plus intéressant dans ce bizarre petit livre dont le format con, petit, épais et désagréable, en fait un bouquin « croque-temps » que je n’aurais pas de mal à oublier.

Gaetan_GR

Le 18/11/2018

Le titre est aguicheur et le ton décomplexé, mais on à affaire à une véritable resource sur les cons. Il y a dans les écrits scientifiques un certain verbiage prétentieux quant il s'agit d'aborder des thèmes liés à la sociologie ou la psychanalyse. Heureusement cet ouvrage se présente sous la forme d'une interview, c'est bien plus digeste et agréable à lire et les intervenants jouent le jeu du livre scientifique grand public. A mon sens sa première qualité réside dans la diversité de ses écrivains qui constituent à eux tous une vision singulière de la connerie, second avantage, ils ont tous écrit des livres. La connerie est vaste : théorie du complot, post-verité, ère du numérique, téléréalité et politique seront par exemple abordés. Pour finir j'ai appris que j'étais con !

vanrillaer

Le 06/11/2018

Le titre de l’ouvrage peut induire en erreur. Par exemple « Épistémologie de sophismes et de paralogismes » séduirait peut-être davantage de lecteurs, mais ce n’est pas sûr, car il est bien possible — comme le dit un des auteurs de ce remarquable recueil de trente-deux textes — qu’il est avantageux de choisir un titre qui verse dans l’extrême. La plupart des auteurs adhèrent à la conception de Harry Frankfurt (prof. U. Princeton) Frankfurt : le « bullshit » consiste à user de mots sans se soucier de savoir si ce qu’on dit est vrai ou faux. Ce n’est pas le mensonge, qui lui se réfère à la réalité pour la travestir volontairement. Le « bullshitter » est indifférent à la vérité, il parle comme s’il disait quelque chose d’important alors qu’il ne transmet rien de consistant. Des auditeurs ont le réflexe de chercher le sens de son bavardage de « bel esprit » et deviennent ainsi ses complices. On peut s’étonner que Lacan ne soit ici évoqué qu’une seule fois dans l’ouvrage, très brièvement. Ewa Drozda rapporte qu’il disait, peu d’années avant sa mort : « la psychanalyse est un remède contre l’ignorance ; elle est sans effet sur la connerie ». Je fournis ici une citation un peu plus longue car elle en dit long sur la limite du pouvoir de la psychanalyse : « Comme il y en a beaucoup, le plus grand nombre, qui n'ont pas assisté à mes premiers séminaires, je me permettrai de rappeler ceci que, dans mes toutes premières adresses à ce que je dois bien appeler mon public, j'ai averti que la psychanalyse est un remède contre l'ignorance ; elle est sans effet sur la connerie. C’est véritablement là quelque chose de fondamental. Nous n’apportons nulle sagesse ; nous n’avons rien à révéler. C’est à nous en tant qu’analyste qu’il se révèle quelque chose, quelque chose qui a ses limites. Et la limite qu’impose la connerie, comme je viens de le dire, nous ne la franchirons pas » (Lettre de l’École Freudienne, 1975, n° 15, p. 235).