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Je suis le peuple qui manque

de Cyber trash critic , date de sortie le 01 mai 1998
Cyber Trash Critic est un collectif né pendant les grèves de novembre-décembre 1995. Cet écrit se présente sous la forme d'un dialogue entre une lascarde et un étudiant. Satire sans pitié des nouvelles... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Cyber Trash Critic est un collectif né pendant les grèves de novembre-décembre 1995. Cet écrit se présente sous la forme d'un dialogue entre une lascarde et un étudiant. Satire sans pitié des nouvelles conditions de vie (diplômes qui ne mènent à rien, Assedic, RMI...), le texte allie la critique sociale la plus virulente à un humour noir dévastateur.

Caractéristiques

Titre Je suis le peuple qui manque
Editeur Allia
Date de parution 01 mai 1998
Nombre de pages 77 pages
Dimensions 17,00 cm x 10,00 cm
Poids 80 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-911188-75-6 - 9782911188756

3/5

Charybde2

Le 25/11/2013

Dialogue brutal et drôle entre une lascarde et un étudiant. Dilué par les répétitions, hélas. D'abord publié en 1996 aux éditions CTC, puis réédité en 1998 par Allia dans une version remaniée et illustrée par Moments d'Attraction Étranges, ce texte brutal et drôle rend compte du dialogue entre une "lascarde" et un étudiant, dans les ruines de la salle de TD de celui-ci, qui vient de s'effondrer en l'ensevelissant. Moribond, l'étudiant se voit retirer tout espoir par la lascarde qui, loin de l'aider, lui assène en rigolant un bon nombre de vérités sur la société dans laquelle il se dirigeait tout droit. La prose est allègre et décapante, nourrie de formules incisives et bien tournées, tout particulièrement pour brocarder l'invasion de l'enseignement (même d'apparence la plus rebelle) par l'entreprise capitaliste, ou la mobilisation d'un maximum de médias (y compris ceux semblant parfois de loin au-dessus de tout soupçon) pour fabriquer le degré de résignation, de docilité et de collaboration strictement nécessaire à une main d'œuvre efficace la moins chère possible. Le récit s'embourbe toutefois dans des répétitions qui, sur 75 pages, ne parviennent plus tout à fait à passer pour un parti pris esthétique ou politique, et c'est regrettable.