Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

Martin Heidegger, souvenirs et chroniques

de Frédéric de Towarnicki , date de sortie le 06 avril 2002
L'auteur rencontra le philosophe allemand, à Fribourg, à plusieurs reprises entre 1945 et 1970. Dans ce livre de souvenirs et de notes personnelles, il retrace - avec une approche originale - le parcours de... Lire la suite

Livraison estimée le lundi 02 novembre 2020

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

L'auteur rencontra le philosophe allemand, à Fribourg, à plusieurs reprises entre 1945 et 1970. Dans ce livre de souvenirs et de notes personnelles, il retrace - avec une approche originale - le parcours de Martin Heidegger, et propose quelques orientations de lecture donnant accès à une philosophie qui invite à repenser le monde moderne.

Cette édition, revue et augmentée, présente un document exceptionnel sur la rencontre, jusqu'ici restée énigmatique, de Paul Celan et du philosophe, à Todtnauberg, peu avant le suicide du poète allemand ; document éclairé par une lettre et un texte trouvés par le fils de Heidegger dans les papiers de son père.

Par ailleurs, une étude saisissante de la correspondance entre Heidegger et Karl Jaspers et entre Heidegger et Hannah Arendt permet de faire le point sur les prises de position du philosophe en 1933.

Caractéristiques

Titre Martin Heidegger, souvenirs et chroniques
Collection Rivages-Poche
Editeur Rivages
Date de parution 06 avril 2002
Nombre de pages 233 pages
Dimensions 17,00 cm x 11,00 cm
Poids 165 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-7436-0976-1 - 9782743609764

4/5

Ravi

Le 08/06/2014

Excellente et concise (200 pages) introduction à la philosophie de Heidegger, qui mêle les récits de vie, les amitiés de Heidegger et les moments d'histoire. C'est une heideggerien qui parle. Pour lui, l'épisode de 1933 du discours du rectorat de Fribourg (et son soutien au régime nazis antisémite pendant ces quelques mois) constitue une erreur politique et humaine énorme et sans excuse certes, mais qui ne disqualifie pas le penseur ni la grandeur de sa pensée.