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Que faire des cons ? : pour ne pas en rester un soi-même

de Maxime Rovere , date de sortie le 10 juin 2020
Que faire des cons ?

Votre vie est encombrée d'une ou plusieurs créatures malfaisantes ? Vous désirez vous en défaire ?

Avec humour et sagesse, Maxime Rovere démontre la capaci... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Que faire des cons ?

Votre vie est encombrée d'une ou plusieurs créatures malfaisantes ? Vous désirez vous en défaire ?

Avec humour et sagesse, Maxime Rovere démontre la capacité de la philosophie à affronter le quotidien et l'ordinaire, embrassant la vulgarité pour l'empêcher de nous envahir. Loin des grincheux qui dénoncent leurs contemporains, il examine nos interactions malheureuses et indique plusieurs issues possibles à nos conflits en tous genres.

Sans prétention ni complaisance, ce livre propose une nouvelle éthique afin de penser et soigner ce fléau de notre temps, maladie du collectif et poison de nos vies individuelles.

Caractéristiques

Titre Que faire des cons ? : pour ne pas en rester un soi-même
Auteur Maxime Rovere
Collection Champs. Essais
Editeur Flammarion
Date de parution 10 juin 2020
Nombre de pages 204 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 168 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-08-151095-1 - 9782081510951

3,3/5

Filox

Le 11/08/2019

Voici un ouvrage divertissant, bien troussé,très bien construit. le sujet : comment faire avec les cons ? et donc aussi avec soi-même, bien évidemment. C'est en philosophe que l'auteur répond à cette question dont l'urgence comme il l'écrit n'échappe à personne. Je partage en cette époque où j'ai l'impression de vivre chaque jour le 1 avril, notre temps c'est le 1 avril perpétuel ! J'ai tout particulièrement apprécié les conclusions de chaque fin de chapitre à la fois savoureuses et rigoureuses et la formulation de la problématique, objet du développement du chapitre suivant méthodiques et toujours originales voire décoiffantes... L'essentiel de la thèse ? je cite : "Plus vous opposez vos cloisons aux vents, plus vous augmentez vos chances que les vents les détruisent ; cela ne viendra pas de la force destructrice du vent, mais de la force destructrice de l'imbécile qui pose les cloisons". Au fur et à mesure de la démonstration, les questions se précisent, j'aime beaucoup la manière de le dire, de l'illustrer. Exemple de décryptage : Si le con reconnaît qu'il a fait une connerie, alors par définition il cesse de l'être et donc piège ! ... il devient pour vous un appui potentiel, une voie rare et inattendue mais pas improbable, s'ouvre et donc il convient ( qu'est ce c'est dur !!) de comprendre que la leçon de morale irrépressible que l'on a envie de faire au con qui n'a lui pas reconnu qu'il a fait une connerie (Il y a beaucoup...Encore que ...) ce qui revient de se débattre dans les sables mouvants, n'est qu'une tendance lourde à séparer l'individu "le con (un agent, un être et oui même lui !)", de sa connerie (entendue comme un acte). Je vous ai perdu ami babeliote ? vous y êtes fort et clair ? dans les deux cas lisez, ou offrez (suivez mon regard ...) sans plus tarder cet ouvrage, vous allez sourire, rire, franchement ou jaune parfois ! Soyez comme nous le conseille Maxime Rovere, des bricoleurs et pas des juges ! voir la citation que je publie illico presto. La conclusion de cet essai est profonde, lucide et tranchée, merci à l'auteur ! Ce n'est pas si fréquent... Bonne lecture !

Sovane

Le 07/06/2019

Voici un petit guide philosophique et pratique qui sera fort utile à tous ceux qui reste désemparés face à l'abyssale connerie humaine. D'entrée Maxime de Rovere insiste sur un point capital : si la connerie est universelle, personne ne peut être considéré comme un simple con. En effet, si la première doit être combattu, on ne peut décemment abattre ceux qui se vautrent dedans. Car certains se complaisent dans leur connerie au point d'épuiser les meilleurs volontés... L'auteur propose ainsi de s'appuyer sur la philosophie pour mieux comprendre les situations, mais aussi les processus à l'oeuvre lorsque l'on est confronté à cette stupidité dévastatrice qui nous submerge et met à mal notre propre intelligence. Il en va de la connerie comme des sables mouvants : plus on se débat et plus on s'enlise dedans. Elle est un véritable défi à notre humanité, car on ne peut réellement changer les personnes, c'est à la situation qu'il faut s'attaquer. Il faut toujours prendre en compte son propre rôle, car chacun à sa part de responsabilité dans toute relation humaine. Définir sa position personnelle permet non seulement de relativiser le conflit tout en dégageant les marges de manœuvre possibles. La connerie des autres doit ainsi être l'occasion de manifester sa propre valeur sociale. Il s'agit de reprendre le contrôle de ses émotions, voire même les épuiser, pour éviter l'effet "feu d'artifice" et mieux discerner l'environnement du con en question. La posture moralisante est à bannir, elle ne fera qu'aggraver les choses. L'idéal sera de sortir du jugement, d'être dans l'écoute pour permettre à l'interlocuteur de s'exprimer. Il ne faut pas non plus conceptualiser la situation, mais plutôt la dérouler, comme un récit, pour aplanir les tensions et rester dans le factuel. La narration permet de fait un processus d'incorporation, tout en rétablissant une certaine confiance, indispensable pour progresser ensemble. L'auteur termine par un chapitre édifiant sur la connerie inhérente aux institutions, qui permettra à tous de mieux comprendre certaines aberrations des services publics.

Nomade31

Le 01/02/2019

L'auteur décline des variations sir les C... En fait, rien de nouveau. On se perd dans ses réflexions philosophiques. Je ne garderai pas ce livre.

antihuman

Le 24/01/2019

J'ai feuilleté distraitement ce livre chez un libraire (car j'achète très rarement, grand bien me fasse) et j'ai juste trouvé que ça pourrait plaire à ces vieux gars et premiers de classe qui nous gouvernent; ceux-là mêmes dont le métier est de dénoncer leurs petits copains... Et je ne parle pas là de la bonne du curé et encore moins de celle du rabbin. Il n'y a qu'à voir comment ça fonctionne chez nous et comment les technocrates et divers imbéciles - en réalité à l'esprit fermé depuis longtemps - sont aidés par toute une caste chaque jour et chaque nuit que dieu fait. Bref, vous aurez compris que ce livre n'est absolument pas drôle et au contraire soporifique au possible. Et puis être con c'est tout un style avec une série d'habitudes, cela est presque inné: le fait est, de plus, que la majeure partie des cons ne croit pas l'être en général. Observez donc ce grand peuple en action, vous le constaterez vous-mêmes ! Je paris donc que ce livre se vendra encore et encore. Et ce type continuera sûrement longtemps à pratiquer moult conférences.