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La puissance de la joie

de Frédéric Lenoir , date de sortie le 23 août 2017
La puissance de la joie

Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, ... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

La puissance de la joie

Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais peut-on l'apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ? J'aimerais proposer ici une voie d'accomplissement de soi fondée sur la puissance de la joie. Une voie de libération et d'amour, aux antipodes du bonheur factice proposé par notre culture narcissique et consumériste, mais différente aussi des sagesses qui visent à l'ataraxie, c'est-à-dire à l'absence de souffrance et de trouble.

Sur les pas de Tchouang-tseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche, une sagesse fondée sur la puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie... Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n'est autre que la joie de vivre.

F. L.

Caractéristiques

Titre La puissance de la joie
Collection Le Livre de poche
Date de parution 23 août 2017
Nombre de pages 245 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 138 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-18608-3 - 9782253186083

L'offre du moment

5/5

mcd30

Le 17/12/2017

Depuis que j'ai fermé La puissance de la joie, j'ai trouvé cette citation parmi mes notes : Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. Lao-Tseu. Encore une citation en accord avec ce livre, voyageons léger, prenons l'essentiel, ne nous encombrons pas.Trop de matérialité nuit à cette légèreté nécessaire à la joie.En effet, nous sommes les artisans de notre joie, nous et nous seuls.Pourquoi vouloir faire comme les autres et s'imposer un fardeau qui n'a aucun intérêt pour nous. Ce désir de posséder à tout prix, l'être aimé, nos enfants où des objets finit par prendre le dessus et détruire notre joie. C'est pourquoi dans son livre, avec l'aide de philosophes et des exemples tirés de sa vie quotidienne Frédéric Lenoir nous donne la marche à suivre. Il passe de l'abstrait au concrêt. L'amour, la bienveillance, la compassion nous permettent de donner, de prendre soin des autres et d'en tirer une grande satisfaction personnelle à voir des gens heureux ou réconfortés. De plus en cette période festive, ne prenons nous pas un grand plaisirà faire des cadeaux à ceux que nous aimons. Donc une fois de plus, Frédéric Lenoir nous invite à nous recentrer sur nous-même et sur nos attentes. Alors même si ça fait quelques temps que je la tiens, je vais poursuivre la liste de mes bonheurs.

Osmanthe

Le 10/12/2017

Premier essai de lecture d'un Frédéric Lenoir…concluant ! Je redoutais un ouvrage plein de bons sentiments, un peu tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil…C'est que je ne m'étais pas renseigné sur le parcours de vie du bonhomme. Certes, ses interventions télévisées assez récurrentes me plaisaient pour leur clarté et l'empathie dégagée…mais j'étais circonspect. Heureuse surprise, ce livre concilie à mon sens plusieurs grandes qualités : structuration, concision, et sous une apparente simplicité d'argumentation, s'appuie sur des bases philosophiques solides et tout à fait respectables comme Nietzsche, Spinoza, Bergson, Montaigne, Tchouang-Tseu…mais aussi, et c'est une de ses forces, par un éclairage, une illustration par l'exemple, notamment sur les expériences de vie de l'auteur. Frédéric Lenoir distingue au préalable le plaisir (« éphémère et dépendant de causes qui nous sont extérieures »), le bonheur (l'individu est en quête de durabilité, de sagesse au sens des stoïciens, c'est une forme d'auto-limitation pour éviter la souffrance) et la joie, « source d'un immense contentement dans la vie ». Cette notion de joie, nietzschéenne et surtout spinoziste, qui a aussi les faveurs d'un Michel Onfray, est « une expérience à la fois mentale et physique intense, en réaction à un événement, et de durée limitée ». La joie nous tombe dessus, répondant généralement à un stimulus extérieur. C'est une sorte de plaisir décuplé, plus intense, plus global, plus profond. La joie touche l'être dans son ensemble, elle rayonne et irradie, elle a même le pouvoir de se propager, de gagner l'entourage du joyeux, elle est empathique. L'auteur distingue avec Spinoza les joies actives des joies passives, aux effets plus nuancés lorsque par exemple nous idéalisons sans bien la connaître une personne dont nous venons de tomber amoureux. Il faut donc aller vers la connaissance, de soi, de l'autre, qui procure des joies actives. Pour nous y aider, décuplons notre attention, notre présence aux autres, à la nature (ouvrons nos sens lorsque nous nous baladons en forêt et ne pensons plus à rien d'autre qu'à cette immersion !). On y ajoutera la méditation, la confiance, l'ouverture du coeur, la bienveillance, la gratuité, la gratitude, la persévérance dans l'effort, le lâcher-prise, la jouissance du corps. La joie, c'est finalement une puissance d'exister, de vivre pleinement en prenant tout de la vie, même de ses drames que nous connaîtrons et qui nous ferons grandir dans cet apprentissage du devenir soi. Découvrir, se découvrir, notamment en apprenant à dire non lorsqu'on n'est pas en phase avec ses valeurs intérieures profondes, se déconnecter et reconnecter ainsi avec le monde (avec les humains, mais aussi avec les animaux)… Au final, un livre lumineux sans les niaiseries archi-formatées des bouquins bien-être qui envahissent le commerce et n'ont sans doute jamais vraiment aidé personne. Rejoignant sans le citer, et probablement sans le vouloir, tant la comparaison peut sembler étonnante (mais je l'assume) des références chères à Michel Onfray, jusqu'à même reprendre la formule titre d'un de ses livres-clés « la puissance d'exister «, il s'en distingue à mon sens sur au moins deux points. Frédéric Lenoir a l'immense mérite de ne pas encombrer sa réflexion de scories politiques. Et quand Onfray assène à l'emporte-pièce des vérités qui parfois ne sont que les siennes, critiquant et cassant les mythes, Lenoir ne juge pas, c'est un authentique gentil. En revanche, et il ne s'en est jamais caché, Lenoir a une foi religieuse, et j'ai été un peu plus dubitatif sur l'arrivée de Jésus dans cette réflexion, à l'issue du déroulé des philosophes de référence. L'agnostique, voire l'athée en moi se retrouve davantage sur ce point avec Onfray. Une belle découverte cependant, que je compte approfondir avec sa lettre ouverte aux animaux.