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La dernière leçon : comment un vieil homme face à la mort m'a appris le goût de vivre

Comment un vieil homme face à la mort m'a appris le goût de vivre
de Mitch Albom , date de sortie le 07 octobre 2004
Chacun d'entre nous a connu dans sa jeunesse quelqu'un qui a su comprendre ses aspirations et ses inquiétudes, lui a appris à voir les choses comme elles sont, l'a aidé à trouver sa voie, à devenir un... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Chacun d'entre nous a connu dans sa jeunesse quelqu'un qui a su comprendre ses aspirations et ses inquiétudes, lui a appris à voir les choses comme elles sont, l'a aidé à trouver sa voie, à devenir un adulte. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d'université.

Un jour, après l'avoir perdu de vue pendant plus de vingt ans, Mitch apprend que Morrie est atteint d'une maladie mortelle, une sclérose amyotrophique latérale, et qu'il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite chaque mardi pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous: comment vivre?

Et la réponse sera simple, lumineuse, profondément humaine, aux antipodes de tous les discours convenus.


Introduction de Marie de Hennezel


«Bouleversant (...).»

Psychologie

Caractéristiques

Titre La dernière leçon : comment un vieil homme face à la mort m'a appris le goût de vivre - comment un vieil homme face à la mort m'a appris le goût de vivre
Auteur Mitch Albom
Traducteur Marie de Hennezel
Collection Pocket. Best
Editeur Pocket
Date de parution 07 octobre 2004
Nombre de pages 209 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 125 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-266-14517-7 - 9782266145176

L'offre du moment

3,6/5

JCLDLGR

Le 30/08/2019

Ce morceau d'autobiographie est une leçon de vie par un vieux professeur atteint de la maladie de Charcot... Mais il ne m'a pas touché comme le titre le promettait, parce qu'il est tres lié au contexte nord-américain et surtout le message est brouillé par des partis pris de narration qui en limitent l'impact. Le choix d'aborder le sujet en mode témoignage, de l'exterieur, sous forme de conversation, ne permet pas de véritablement vivre l'histoire. Le choix d'alterner des flashbacks sur l'époque étudiante de l'auteur perturbe un peu plus ma capacité à véritablement rentrer dans la peau de Morrie. De plus l'auteur passe beaucoup de temps sur son propre cas sans qu'on sache trop ce qu'il en retire, et relativement moins sur ce que ressent le vieil homme. On partage difficilement, sauf en de rares passages, la découverte d'une fin de vie qui pourrait être magnifique, l'émotion est assez pauvrement décrite et souvent reduite à : j'ai eu envie de le prendre dans mes bras. Enfin le témoignage est parsemé de petites leçons du genre un peu trop basique comme : si tu acceptes l'idée que tu peux mourir à tout instant, alors tu seras peut-être moins ambitieux... Malgré tout on pioche ça et là des moments magiques notamment lors du passage de la télévision pour les 3 interviews du vieux Morrie Schwartz.

Dromdeche

Le 23/06/2014

Une lecture qui n'est pas anodine. On pourrait résumer le livre ainsi : "Une leçon de vie aux portes de la mort." Outre une vision ultra-sensible et ultra-humaine de ce qui devrait être l'essentiel d'une vie, vision offerte comme une dernière leçon par un professeur en sociologie en phase terminale de sa maladie, cette lecture m'a rassurée et en même temps questionnée sur la fin de vie et ses contraintes : devenir dépendant des autres pour tous les gestes de la vie courante. Bien sûr, la leçon de vie est importante, mais ce qui m'a personnellement interpelé c'est une autre facette de ce livre. Je cite (longue citation mais si explicite): "J'ai commencé à aimer ma dépendance. Maintenant, j'aime qu'on me tourne sur le côté, qu'on me frotte le dos avec de la crème pour m'éviter les escarres. J'aime qu'on m'essuie le front, ou qu'on me masse les jambes. Je me délecte. Je ferme les yeux et je profite de chaque instant. Cela me semble familier... C'est comme retourner en enfance. Quelqu'un vous donne votre bain. Quelqu'un vous porte. Quelqu'un vous essuie. Nous savons tous comment faire pour être un enfant. C'est inscrit à l'intéreur de nous. En ce qui me concerne, il s'agit de retrouver le plaisir que j'avais étant enfant. Quand nos mères nous portaient dans leurs bras, nous berçaient, nous caressaient la tête, la vérité est que nous n'en avions jamais assez. D'une certaine façon, nous avons tous la nostalgie de ce temps où l'on s'accupait entièrement de nous, de cet amour, de cette attention inconditionnelle. La plupart d'entre nous n'en avons jamais eu assez." L'auteur du livre ( et élève du professeur ) résume : "A soixante-dix-huit ans, il donne comme un adulte et il reçoit comme en enfant". Un tel témoignage soulève beaucoup de questions sur l'accompagnement des personnes en fin de vie, sur l'attention quotidienne qui leur est prodiguée. Sur la nécessité de la parole, de considérer l'être dépendant comme un être humain à part entière, et sur l'importance du contact physique.

Annette55

Le 09/06/2014

L'auteur apprend, en regardant la télévision que son vieux professeur d'université: Morrie Schwarz est atteint d'une maladie mortelle et qu'il a décidé de transformer sa mort en dernière leçon de philosophie.... Mitch va lui rendre visite tous les mardis pour l'aider à vivre et répondre à cette question: Comment vivre?......vaste question....., réponse simple, lumineuse, profondément humaine.... Nous découvrons au fil des chapitres courts et bien construits, l'alternance entre les visites hebdomadaires et les années vécues à l'université pour Mitch et son " coach" comme il appelait son professeur, à l'époque... Chaque mardi, cet homme lui fait prendre conscience que la vie est précieuse et qu'il faut la vivre intensément.... "Tu m'as demandé comment je peux m'intéresser à des gens que je ne connais même pas?" "Veux - tu savoir ce que j'apprends le plus avec cette maladie?" "Le plus important dans la vie, c'est d'apprendre à aimer et à se laisser aimer" " L'amour est le seul acte rationnel" "Apprends à mourir et tu apprendras à vivre"" On a tous besoin de professeurs dans nos vies" Nous apprenons les événements qui ont marqué leurs deux vies ,erreurs, joies,parcours....sans esprit partisan ni jugement à l'emporte pièce,la fin inéluctable amène un débat autour de la mort, Mitch en a peur. Morrie n'a pas le même point de vue....pudeur et retenue, empathie teintée de chaleur humaine non morbide , sans apitoiement sur soi ont la part belle... Deux vies, deux générations, qui se rapprochent, qui grandissent , échangent, dialoguent dans la dignité, un moment intense dont on ne ressort pas indifférent.... Ce petit livre est une belle leçon de vie, magnifique, touchant,pétri d'humanité et de compassion, sans pathos..... Un superbe hommage à la vie, une approche toute simple ou comment mourir sans se plaindre, le regard d'un homme sur sa propre fin, lucidité,tendresse, courage...... On ne doit pas perdre espoir, cet ouvrage aide à grandir, à analyser nos égoïsmes quotidiens et à en tirer des leçons .....salutaires. Dans ce contexte de fin de vie, se rappeler les choses essentielles à la vie tant qu'on est encore là, voilà la clé de ce petit livre! Ce n'est que mon avis!

Yumiko

Le 04/08/2012

Mitch Albom nous offre une belle leçon de vie dans ce livre. Son vieux professeur est aux portes de la mort. Alors qu’il va lui rendre visite, ce dernier lui demande de venir chaque mardi afin d’échanger et de philosopher sur différents thèmes comme à l’époque universitaire. Nous découvrons leurs avis, leur vie, des événements marquants ou décisifs, bref ces deux hommes se dévoilent pudiquement et en toute intimité. Leurs discussions nous font réfléchir sur notre propre vie, sur les voies choisies, sur les choses faites ou non, sur les erreurs, etc. Le tout sans critique ou jugement. La fin inéluctable amènera un échange incontournable autour de la mort. Mitch d’un côté en a peur, alors que Morrie qui est à ses portes n’a pas le même point de vue. Deux générations, deux vies qui se rencontrent, se rapprochent et s’offrent une dernière leçon de philosphie ou plus simplement de vie. Un livre servi par la plume incomparable de l’auteur, un moment intense dont on ne ressort par indifférent, même si ce n’est pas le meilleur de l’auteur car certains passages sont un peu moins incisifs et rallonge le texte inutilement.

ALaure

Le 01/08/2008

Ce livre est… comment dire, magnifique, touchant, émouvant, il donne à réfléchir. Cette histoire si simple est si courante est racontée avec tellement d'humanité de sagesse, de tendresse et de respect de la vie, qu'elle ne peut pas nous laisser de marbre. Je viens vraiment de passer un très bon moment de lecture et je ne pense pas être la même que lorsque j'ai débuté ce livre. Je vous le conseille donc vivement.