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Brève encyclopédie du monde

Cosmos : une ontologie matérialiste
de Michel Onfray , date de sortie le 09 mars 2016
Cosmos

« Trop de livres se proposent de faire l'économie du monde tout en prétendant nous le décrire. Cet oubli nihiliste du cosmos me semble plus peser que l'oubli de l'être. Les monothéism... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Cosmos

« Trop de livres se proposent de faire l'économie du monde tout en prétendant nous le décrire. Cet oubli nihiliste du cosmos me semble plus peser que l'oubli de l'être. Les monothéismes ont voulu célébrer un livre qui prétendait dire la totalité du monde. Pour ce faire, ils ont écarté des livres qui disaient le monde autrement qu'eux. Une immense bibliothèque s'est installée entre les hommes et le cosmos, et la nature, et le réel. »

Michel Onfray nous propose de renouer avec une méditation philosophique en prise directe avec le cosmos. Contempler le monde, ressaisir les intuitions fondatrices du temps, de la vie, de la nature, comprendre ses mystères et les leçons quelle nous dispense : telle est l'ambition de ce livre très personnel, qui renoue avec l'idéal grec et païen d'une sagesse humaine en harmonie avec le monde.

Cosmos fut lauréat du prix Lire récompensant le meilleur livre de philosophie.

Caractéristiques

Titre Brève encyclopédie du monde - Cosmos : une ontologie matérialiste
Auteur Michel Onfray
Editeur J'ai lu
Date de parution 09 mars 2016
Nombre de pages 733 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 390 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-290-12656-1 - 9782290126561

5/5

ninosairosse

Le 30/01/2017

Tels Sept coquillages, Pour Sept leçons de vie, Sur Sept cents pages, Répétera Ontologie.... L'Ontologie, dans son sens le plus général, s'interroge sur le mot "être", question inaugurale... Je ne connaissais pas cette définition singulière, pensais déontologie était son pluriel ! une croyance toute professionnelle, honte au logis, je reprends un vers. Cosmos, sur mon île déserte, j'en ferai mon bréviaire, Religions monothéistes, j'abandonne vos prières. Ni une , ni dieux, Païens, Plus d'oeufs Et tout le monde sera heureux... Oui à cet enseignement PharAstronomique Puis..... HONTE aux Logiques !!!!

Moovanse

Le 15/07/2015

(Désolée pour les gens qui avaient lu cette critique hier, une fausse manip et hop, pftt, au lieu d'envoyer un commentaire j'ai supprimé la chronique .... y'a que les blondes qui peuvent faire des trucs pareils !!!) Passionnant, fourmillant, dérangeant, contrariant, suffisant, foisonnant, croustillant .... ÉTOURDISSANT ! J'arrive au bout de ma lecture avec tous ces adjectifs en tête, tant les sujets abordés sont variés, passés au peigne fin, dépecés, décortiqués, argumentés. J'y arrive, un tantinet bousculée, avec en bout de course une myriade de pensées, quelques remises en cause, quelques grognements, indignations, parfois quelques silences, un peu plus "érudite" (j'avoue), mais surtout amplement confortée dans ce qui me constitue au plus profond : ce sentiment viscéral de n'être qu'un tout petit élément d'une Nature qui me fascine et dont je suis consciente de procéder. Vastitude du Cosmos ! Projection immédiate d'étoiles, d'infini, de noirceur lumineuse, d'un immense percé d'amas de poussières, d'atomes, de gaz, grandiose encore secret, gardant jalousement sa part de mystère, objet des fantasmes les plus fous quant à notre origine, divine ou simplement matérielle ? Vastitude du Cosmos ! Dithyrambie d'Onfray ! Celui-ci, sur plus de 500 pages va s'en donner à cœur joie ... Ce livre se veut être une philosophie de la Nature, valse du temps perdu ou du temps autrement, apologie de la Vie et de son expansion, Vie, dans ce qu'elle a de plus simple, de brutal et d'inéluctable, Vie, dans ce qu'elle a de sublime et de majestueux. "Cosmos" est pour moi, avant toutes autres choses, un magistral "retour aux sources", un formidable plaidoyer pour les animaux (dont nous sommes), une critique acerbe de notre monde actuel, de plus en plus virtuel, artificiel et mortifère, monde fantôme déraciné et déconnecté du vivant et de ses origines. J'applaudis ! "Cosmos", tel un univers infini, "grouille" de tout ! De la verve et de la fièvre de son auteur, de l'ardeur déployée à défendre et étayer les thèses qui lui sont chères (paganisme, hédonisme, nihilisme, virgilien, nietzschéen, .... c'est là qu'on prend le dico !), de sa curiosité sans limite, de ses rencontres enrichissantes (le spéléologue Michel Siffre, le botaniste Jean-Marie Pelt ...), de la multiplicité des sujets qu'il évoque (le vin et sa biographie aux champagnes, les tziganes, les plantes, les anguilles, la biodynamie, le végétarisme, les Haïkus, l'art africain pillé, le Land Art...). Véritable feu d'artifice, Onfray, égal à lui-même, théâtral et cinglant, brûle, enflamme, questionne, soulève, pourfend, hait, aime ... c'est "une quinquette de cuivres rutilante et acide" qui fustige l'"Occident effondré" , les religions monothéistes, la tauromachie, met en exergue notre cruauté envers les animaux, et au passage égratigne les uns (Freud, Michel Lieris, Steiner ...) et encense les autres ( Montaigne, Bachelard, Lucrèce ...). J'ai été particulièrement soufflée par son chapitre sur "L'animal" qui non seulement nous ramène à notre juste place mais aussi et surtout nous montre à quel point nous pouvons être négligents et inconscients VOLONTAIRES : Quel prix à payer et que de souffrance bien trop souvent gratuite et illégitime pour la simple satisfaction de nos papilles, pour nos amusements douteux (combats de coqs, sacrifices d'arènes, cirques, zoos ...), pour une pharmacopée "magique" illusoire (testicules de, cornes de, aileron de ...). J'en passe et des meilleures ... et vous invite à lire sa description du marché de Pointe-Noire au Congo (p295 et suivantes) qui vaut son pesant d'inconfort et de réflexions. Pour ce chapitre là, Mr Onfray, moi je vous aime ! "Cosmos" c'est aussi une émotion, celle douce, pudique et très personnelle de l'évocation d'un père et d'une compagne disparus. C'est au début du livre, l'histoire d'une Etoile éteinte dans ses bras, un soir de ciel couvert, disparition paternelle, presque "cosmique" dans le retour aux origines, à la simplicité et à la sagesse qu'elle induira. Onfray, surprenant, touchant, intime, dans ses "années de mémoire blessée", ses deuils rapprochés, ses "traces de printemps qui n'auront pas lieu et d'hiver sur toute l'année", sa solitude qui vous rapproche des absents et qui finissent, en héritage, par donner un sens digne à la vie qui malgré tout continue ... On aimera ou on n’aimera pas ce livre. C'est respectable, mais il faut bien se concentrer sur son contenu et non se faire une opinion uniquement sur un nom ! Je ne partage pas l'ensemble du tableau, il y a sans doute parfois quelques excès et quelques longueurs, mais j'avoue me complaire dans cette philosophie exaltée qui touche, goûte, sent, respire, cherche la quintessence en toutes choses et en tout Être. Pinceau virevoltant, où la Nature a les couleurs les plus vives, "Cosmos" reste pour moi un fourmillement de vie, un "jardin de l'âme", un fragment de Nature oubliée.