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Une jeunesse au temps de la Shoah : extraits d'Une vie

Extraits d'Une vie
de Simone Veil , date de sortie le 01 septembre 2010
Une jeunesse au temps de la Shoah

L'idée d'extraire de ma biographie les quelques passages qui peuvent être regardés comme d'utile pédagogie vis-à-vis de la jeunesse d'aujourd'... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

Une jeunesse au temps de la Shoah

L'idée d'extraire de ma biographie les quelques passages qui peuvent être regardés comme d'utile pédagogie vis-à-vis de la jeunesse d'aujourd'hui m'a paru séduisante.

Simone Veil.

Cette édition pédagogique regroupe les quatre premiers chapitres d'Une vie et couvre la période 1927-1954.

Ce que Simone Veil a vécu durant ces années - où elle passa d'une enfance protégée à l'horreur des camps de concentration, puis retourna à la « vie normale » - sans pouvoir partager son expérience avec ceux qui ne l'avaient pas connue, s'inscrit dans le nécessaire devoir de mémoire des jeunes générations. Source de réflexions, son sobre récit est également une leçon de courage et d'espoir.

Caractéristiques

Titre Une jeunesse au temps de la Shoah : extraits d'Une vie - extraits d'Une vie
Auteur Simone Veil
Collection Le Livre de poche
Date de parution 01 septembre 2010
Nombre de pages 187 pages
Dimensions 18,00 cm x 11,00 cm
Poids 138 g
Support Broché
ISBN / EAN 978-2-253-12762-8 - 9782253127628

L'offre du moment

4/5

CDISTJOLANNION

Le 21/12/2017

Personnage au destin exceptionnel Ce livre "Une jeunesse au temps de la Shoah" est l'extrait d'une Vie édité en 2010. Cette édition pédagogique et autobiographique regroupe les quatre premiers chapitres d'une Vie et couvre la période de 1927 à 1954. Simone Veil née le 13 juillet 1927 à Nice nous raconte sa vie et son histoire jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. Elle est à peine âgée de douze ans lorsque que la guerre éclate en 1939. Elle mène une enfance paisible à Nice jusqu'en 1944 où elle et sa famille sont déportés dans un camp de concentration. Cette période de sa vie a été très dure : "Rien ne s'efface; les convois, le travail, l'enfermement, les baraques, la maladie, le froid, le manque de sommeil, la faim, les humiliations, l'avilissement, les coups, les cris, ... non, rien ne peut ni ne doit être oublié." écrit Simone Jacob, de son nom de naissance. J'ai choisi ce livre car je trouve sa vie très intéressante et grâce à ce récit je suis contente d'en connaitre plus sur sa vie et les exploits qu'elle a accomplis. C'est une femme remarquable. J'ai tout de même préféré le deuxième et troisième chapitre car c'est à ce moment-là que l'on entre vraiment dans son histoire. Il y a plus d'action dont les détails sont parfois très émouvants avec des paroles fortes : "Nous ne sommes plus des personnes humaines, seulement du bétail. Un tatouage c'est indélébile." Son récit est une vraie leçon de courage et d'espoir.

Querpon

Le 18/04/2016

Ce livre est remarquablement bien écrit, une fois que vous aurez commencé à le lire, vous n’aurez plus envie d’arrêter. Présentation du livre : Titre : une jeunesse au temps de la shoah (extrait d’une vie) Auteur : Simone Veil Genre : autobiographie Thème : la vie d’une adolescente juive durant la seconde guerre mondiale. Cote : 004766 Résumé : De quoi parle ce livre ? L’histoire est racontée par Simone Jacob (son nom de jeune fille). Elle se déroule tout d’abord à Paris puis dans le Sud de la France à Nice. Les principaux personnages évoqués dans le livre sont : son père André Jacob, sa mère Yvonne Steinmetz, sa sœur Madeleine surnommée Milou durant toute l’histoire, son autre sœur Denise et son frère Jean. Simone est la plus petite de la famille Jacob. Dans ce livre, les faits sont surtout basés sur la seconde guerre mondiale et sur la vie des déportés rescapés des camps après cette terrible période historique. Critique : J’ai beaucoup aimé lire ce livre, je trouve qu’il est réellement bien écrit. On s’attache facilement à cette famille qui est d’une bonté remarquable. Elle n’a rien d’exceptionnelle mais de la façon dont la narratrice l’a décrit ils ont l’air authentiques. Durant ma lecture, j’ai eu beaucoup d’émotion en découvrant le quotidien d’une enfant juive pendant la guerre. Elle m’a touchée je pense que cette histoire vaut le coup d’être connue de tous car c’est une véritable leçon de vie à retenir. Cette histoire est bouleversante: au fur et à mesure de la lecture j’ai découvert toutes les atrocités, les humiliations et les conditions de vie des juifs dans les camps de concentration. La construction du récit est bien faite, on explique aussi les mots qui font référence aux lieux, aux dates évoquées ce qui facilite la compréhension du texte quand on a peu de connaissance sur ce sujet ou bien historique. Le langage est compréhensible mais il faut quand même avoir un minimum de vocabulaire pour comprendre l‘intégralité du texte. Le passage qui m’a le plus marqué est celui où elle évoque la mort de son frère Jean. Elle raconte que sa mère, sa sœur et elle-même quand elles étaient avec Jean dans le camps de transition de Drancy l’ont sans le vouloir conduit à la mort en le persuadant d’aller travailler pour l’organisation Todt qui se situait en France en lui disant que lui peut être aurait la vie sauve et qu’il fallait qu’il saisisse cette chance. Malheureusement non, c’était un piège l’organisation allemande voulait tuer les hommes âgés de 16 ans et plus en les envoyant à Kaunas pour éviter qu’il se révolte une fois rendu dans les camps de concentration. 878 hommes ont été envoyés à Kaunas et seulement 13 ont survécus. Le père de Simone est mort avec Jean car il l’a rejoint quelques jours plus tard après le départ de Simone Milou et leur mère dans le camp de Drancy. Le père avait lui aussi accepté de travailler pour Todt. Ce livre est un réel coup de cœur et je lui ai donné une place de choix dans ma bibliothèque.

Librincanto

Le 18/09/2015

Simone Jacob commence par nous raconter son enfance, passée à Nice, tout en nous décrivant sa famille dont le parcours est jalonné de vicissitudes plus ou moins heureuses jusqu'à l'aube de la 2nde guerre mondiale. La montée du nazisme et de l'antisémitisme y sont décrites dans leurs différentes étapes (méfiance envers les juifs, leur interdiction d'exercer leur métier,…). Jusqu'en 1943, les juifs se trouvent plus ou moins en sécurité à Nice. Mais durant l'été, les Italiens signent l'armistice et quittent la région. Les Allemands débarquent dans la région et c'est là que le danger les menace fortement : de nombreuses arrestations ont lieu. Pour se protéger, la famille de Simone Jacob se sépare et se dote de fausses cartes d'identité. Mais un concours de circonstance fera qu'ils seront tous arrêtés avant d'être déportés. Commence alors le récit de l'horreur vécue dans les camps de concentration, à un âge, 17 ans, où, normalement, c'est l'insouciance qui domine. Simone Veil, comme tant d'autres, sera confrontée à l'insalubrité des camps, à la déshumanisation et à la perte d'identité. En résumé, il s'agit de conditions tellement inimaginables et impensables que seule une personne les ayant vécues peut raconter. Simone Veil a survécu à l'horreur des camps, elle y aura perdu sa mère, son père ainsi que son frère. Arrive ensuite l'étape de la reconstruction, comment vivre après cette effroyable réalité ? Simone Veil a eu un parcours hors du commun. Malgré les atrocités vécues, elle a d'abord trouvé le courage et la force de lutter pour sa propre condition féminine (travailler en étant mariée et mère de 3 enfants n'était vraiment pas banal à l'époque) avant de se battre pour celui des toutes les femmes. Son combat restera gravé dans les mémoires et aura permis une énorme avancée pour les femmes. Un témoignage court mais poignant et efficace.

Bumblebees

Le 04/08/2014

J'ai du ce livre pour l'école,quand j'étais en troisième,et vraiment ça m'a déconcerté.La première partie est très peu crédible,au regard des personnages et de leur histoire: Le père est patriote,alors qu'il n'est même pas chrétien.C'est une très bonne chose,mais je ne pense pas que ça soit courant.Ensuite,son rapport à la religion est bourré d'incohérences:Il interdit sa fille d'aller dans des synagogues,ose le sacrilège de manger une choucroute le jour du kippour,et après il va se dire du peuple élu et même dire qu'il n'aurait jamais épousé une fille de gentil.Le nom de la famille fait très cliché:Jacob,famille juive,c'est à mourir de rire non? L'enfance de Simone me paraît un peu trop idyllique,comme les ficelles du scénario facile:Sans être bonne élève elle est chouchou.Elle les a payé pour ça?Non,ça ferait trop cliché. Le style est agréable à lire,une association d'idée,un récit sobre où transparaît l'humanité et la dignité de l'écrivaine,mais honnêtement ce que c'est plat. Je m'intéresse de près à la Shoah,aux déportations,tout ça,donc j'étais ravie de lire un témoignage vécu de l'intérieur.Mais tout me semble édulcoré,le destin de Simone est même enviable comparé à d'autres.On est d'ailleurs surpris par sa force,son refus de la pleurniche,si absent dans Si c'est un homme. La dernière partie du livre est très intéressante également,quand il s'agit de Revivre.On vibre avec elle,on compatit pour elle. Les beaux discours de la fin sont assez poignants,à deux remarques près: "Jamais dans aucun pays à l'exception du Danemark ul n'y eut un élan de solidarité comparable à chez nous".Et les Pays-Bas?5000 justes pour une communauté deux fois plus petites que chez nous?Et la Pologne,le pays record,ces 6100 humains qui ont risqué la vie de leur famille? Mais un autre truc m'est resté en travers de la gorge: -Ces pauvres enfants morts dans les ghettos ou dans les camps,que seraient ils devenus? La mort d'un enfant est une chose horrible.Mais quand on voit ces propos dans la bouche d'une avorteuse,on rit...jaune.

clgw304

Le 03/05/2013

C’est l’histoire réelle de Simone Veil qui raconte la jeunesse qu’elle a vécue en tant que juive pendant la seconde guerre mondiale, pour mieux faire connaître aux jeunes d’aujourd’hui une époque très importante de notre histoire qui a tendance à se faire oublier. Ce qui m’a le plus marqué dans ce livre c'est la rapidité avec laquelle les choses se sont compliquées pour Simone et sa famille, en 1944. Ils sont successivement passés par le Drancy, puis par les camps d’Auschwitz, de Bobrek, de Gleiwitz, et enfin par celui de Bergen-Belsen, où ils ont été libérés le 17 Avril 1945. Lorsque j’ai lu ce livre, j’ai été choqué et horrifié par l’attitude des nazis. Je me suis rendu compte que les juifs avaient énormément souffert dans ces camps. Thibault