Livraison offerte dans + de 600 points de retrait E.Leclerc
camion
Livraison à domicile offerte* !

Prêt à feuilleter

Fritna

de Gisèle Halimi , date de sortie le 14 octobre 1999
Relate les relations que l'auteur entretenait avec sa mère Fritna (Fortunée en arabe). G. Halimi y parle de l'absence de l'amour maternel et du manque dont elle a souffert le reste de sa vie.
Lire la suite

Momentanément indisponible

 RETRAIT OFFERT
en magasin E.Leclerc

Livraison offerte à domicile*. Voir conditions.


La fiche détaillée

Résumé

Relate les relations que l'auteur entretenait avec sa mère Fritna (Fortunée en arabe). G. Halimi y parle de l'absence de l'amour maternel et du manque dont elle a souffert le reste de sa vie.

Caractéristiques

Titre Fritna
Editeur Plon
Date de parution 14 octobre 1999
Nombre de pages 218 pages
Dimensions 22,00 cm x 14,00 cm
Poids 337 g
Support Broché
ISBN / EAN 2-259-19134-7 - 9782259191340

4/5

PickItUp

Le 12/05/2018

Toute sa vie durant, Gisèle Halimi s'est toujours demandé pourquoi sa mère, Fortunée, alias Fritna, ne l'aimait pas et ne lui avait jamais témoigné de signes de tendresse. Heureusement qu'il y avait Edouard, son père qui, lui, était très affectueux avec ses deux filles, Gisèle et Gaby... Malgré ce manque d'amour maternel, Gisèle est devenue avocate pour défendre becs et ongles la cause des femmes, des opprimés. Récit auto-biographique très émouvant.

dedanso

Le 17/07/2014

Cette lecture me laisse vraiment perplexe. J'ai l'impression, assez désagréable, d'être passée à côté de ce que Gisèle Halimi voulait partager avec son lecteur. Car il est vrai que Fritna, sa mère, était distante, trop distante. Gisèle Halimi a beaucoup souffert de ce qu'elle appelle le non amour de sa mère. Pour ma part, je pense que sa mère l'a aimée, à sa façon, certes fort peu démonstrative. J'ai la sensation qu'elles sont passées à côté l'une de l'autre, ne sachant pas se comprendre. C'est étrange de voir comme l'amour est si proche de la haine parfois. Dans son récit, Gisèle Halimi ressent vivement les deux (en cela le récit de la mort et de l'enterrement de sa mère est poignant). Elle y laisse également libre cours à son amertume : envers Fritna - cette figure maternelle vacillante, envers la médecine ("De toute manière je n'aime pas les médecins. Non pas à cause de leur ignorance ou de leurs erreurs, nous sommes sans grande illusion."), envers les fonctionnaires parfois, envers les hommes bien-sûr. Je la trouve en cela très excessive et manichéenne. D'ailleurs ses fils, dont elle dépeint à maintes reprises les liens les unissant à Fritna et à elle-même, le lui reprochent assez, à leur manière. A l'instar de l'auteur, la question qui m'a taraudé tout le long de ma lecture reste sans réponse au final, seule la question change : quand l'amour n'est pas démontré physiquement et verbalement, est-ce que cela signifie qu'il n'y a pas d'amour?

peneloppe277

Le 07/04/2010

Livre d'émotion mais aussi de violence où le mythe de l'amour maternel vole en éclats et où, malgré les substituts, se construit une personnalité en révolte contre l'injustice.