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Les femmes artistes sont dangereuses

de Laure Adler, Camille Viéville , date de sortie le 17 octobre 2018
« On ne naît pas artiste mais on le devient. Du plus loin qu'on s'en souvienne, l'histoire de l'art a été pensée, écrite, publiée, transmise par des hommes. Et quand on est née femme, être artiste, le... Lire la suite

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La fiche détaillée

Résumé

« On ne naît pas artiste mais on le devient. Du plus loin qu'on s'en souvienne, l'histoire de l'art a été pensée, écrite, publiée, transmise par des hommes. Et quand on est née femme, être artiste, le prouver, y avoir accès, produire, montrer, continuer à le demeurer est un combat permanent, dangereux, épuisant physiquement, intellectuellement et psychiquement. Le temps semble aujourd'hui propice pour revisiter et regarder autrement les créations de celles qui ont eu le courage de défier les règles pour assouvir leur vocation. »
Laure Adler

Caractéristiques

Titre Les femmes artistes sont dangereuses
Collection Histoire de l'art
Editeur Flammarion
Date de parution 17 octobre 2018
Nombre de pages 158 pages
Dimensions 29,00 cm x 22,00 cm
Poids 1010 g
Support Relié sous jaquette
ISBN / EAN 978-2-08-141628-4 - 9782081416284
Rayon Art / Autres Art

3,7/5

carolectrice

Le 15/12/2019

Le beau-livre dirigé par Laure Adler est le dernier de sa superbe collection commencée par "Les femmes qui lisent sont dangereuses", écrit avec Stefan Bollmann, que je suis depuis le début. Le livre propose une compilation chronologique de portraits de femmes artistes, essentiellement peintres, depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours, en Europe jusqu'en Chine. On y croise Élisabeth Vigée-Lebrun aux côtés de Niki de Saint Phalle en passant par Camille Claudel. Chacune a dû se battre pour s'émanciper de la coupe d'un mari, amant, frère ou père, qui a dans un premier temps contribué à faire émerger leur art et l'a reconnu comme tel. Ses destins de femmes libres et émancipées dans des temps obscurs forcent le respect. Si je trouve la peinture classique admirable, je reconnais que mon intérêt s'est émoussé en même temps que l'on se rapprochait de l'art contemporain...

Jacopo

Le 13/06/2019

Très intéressante illustration du parcours des femmes artistes à travers l'histoire, en tout cas pour ceux qui ont réussie à laissé un trace visible de leur créativité à travers la jungle du pouvoir artistique masculin. Je salut ces courageuses femmes qui ont su démontré leur capacité unique de créativité artistique par leur sensibilité et à développer leurs techniques pour la rendre visible en tant qu'artiste, premièrement. Voici un rappel et un hommage au pouvoir de l'art.

Bazart

Le 01/11/2018

Après Les femmes qui lisent vivent dangereusement dont nous avons chanté les louanges l'an passé , Laure Adler revient avec un nouvel et passionnant ouvrage sur les femmes artistes. A travers leurs oeuvres d'art, elle explore le lent basculement des femmes vers l'autonomie artistique et la reconnaissance du travail de création. Laure Adler a écrit ce livre, Les femmes artistes sont dangereuses, avec Camille Viéville, docteure en histoire de l'art, pour nous parler de 50 créatrices depuis la Renaissance jusqu'à nos jours. Le point commun de ces femmes artistes ? Pas une sensibilité typiquement féminine ou autre cliché lié à leur genre. Je n'avais jamais entendu parler de Sofonisba Anguissola (1535-1625). Elle est pourtant l'une des premières artistes femmes de l'histoire. Est ce parce qu'elle a reçu une éducation libérale (elle étudie la musique, les lettres mais aussi les sciences et plus surprenant la peinture, jugée peu vertueuse pour l'aristocratie) qu'elle devient une artiste ? A chaque double page, qu'il s'agisse d'artistes connus (Berthe Morisot, Camille Claudel, Frida Kahlo, Louse Bourgeois, Niki de Saint Phalle) ou d'artistes moins connus (en tous cas par moi; connaissiez vous par exemple le nom de Mary Beale, la première portraitiste professionnelle d'Angleterre ?), les auteurs de cet ouvrage reviennent sur leur vie et sur les éléments déterminants de leur oeuvre. Ce formidable ouvrage n'hésite pas à revenir sur quelques lieux communs comme le fait qu'Elisabeth Louis Vigée le Brun est associée au nom de Marie Antoinette (dont elle était la portraitiste) alors qu'elle se distingue surtout comme étant la première à représenter l'amour maternel.